
Amédée, Sara, Angèle et Noé, jeunes comédiens, se retrouvent, bien décidés à monter leur prochain spectacle : une création de Noé sur un migrant haïtien inspirée de l’œuvre de Simone et André Schwarz-Bart. D’abord, tout le monde est ravi. Mais la création de Noé ne résonne pas pour tous de la même manière...
À partir de 13 ans.
Deux ans après leur sortie d’école, quelques seconds rôles plus tard et des rêves de réussite pleins la tête, Amédée, Sara, Angèle et Noé jeunes comédiens se retrouvent, bien décidés à monter le spectacle qui les propulsera tout en haut de l’affiche : une création de Noé inspirée de l’œuvre de Simone Schwarz-Bart.
Entre l’excitation des premières répétitions, les soirées bien arrosées entre copains, et l’impatience des comédiens, tout le monde est ravi.
Mais la création de Noé ne résonne pas pour tous de la même manière…
« Au Festival d’Avignon l’appropriation culturelle dans le viseur de Monstres... Elisa Sitbon Kendall, questionne tout en nuance, la justesse de l’artiste lorsqu’il se frotte aux sujets dont il est trop éloigné. » Libération
« Monstres : au théâtre, quid de l’appropriation culturelle ? Pour sa première pièce, Elisa Sitbon Kendall présente une réflexion puissante autour de quatre jeunes comédiens et de leur rapport à la société actuelle. » La Provence
« Derrière cette mise en abîme du théâtre et de la question brûlante de l’appropriation culturelle, Elisa Sitbon Kendall fait du plateau un forum de pensées où les idées se confrontent et s’affrontent, instillant en chacun des spectateurs une réflexion sur le sujet. Elle se saisit avec fièvre et justesse du débat identitaire. » Coups d'Œil
« Le texte poignant est sublimé par l’interprétation merveilleusement juste des comédiens qui nous offrent cette histoire comme si c’était la leur, qui ressentent les émotions de leurs personnages si fort que nous la vivons à leurs côtés. » Vivant Mag
Une histoire peut-elle être bien racontée par quelqu’un qui ne l’a pas vécue ou reçue en héritage ? Qui suis-je au-delà de ce que l'on projette sur moi ? Cette pièce parle de nos imaginaires et nos identités, de comment elles nous assignent mais nous permettent aussi de créer du lien avec les autres.
Mais au-delà de la quête identitaire, la pièce interroge aussi les conditions de la création artistique. Alors que la troupe essaie de créer une pièce, tout à coup, la peur de l'opinion des autres, des réseaux sociaux les prend à la gorge. Comment créer quelque chose de valeur quand on a le souci de l'apparence ?
Cette pièce se veut poétique, actuelle, connectée à la réalité du monde et aux questionnements que traversent l'art, la jeunesse et la société. Elle ne répond pas à ces questions mais elle les pose de manière profonde et directe.
Très belle pièce, émouvante et de la musique, de la danse des moments oniriques, une pièce sur un sujet ultra sensible (la liberté de l’artiste aujourd’hui) mais qui ne s’excuse jamais et des acteurs brillants ! Allez-y!
Pour 1 Notes
Très belle pièce, émouvante et de la musique, de la danse des moments oniriques, une pièce sur un sujet ultra sensible (la liberté de l’artiste aujourd’hui) mais qui ne s’excuse jamais et des acteurs brillants ! Allez-y!
94, rue du faubourg du temple 75011 Paris