
Que peuvent avoir en commun le déclin d’une espèce de lépidoptères, un parapentiste intrépide, et un migrant mexicain à bord d’un train de marchandises ? Bien plus qu’on ne le croit, nous démontre Emmanuel Meirieu avec Monarques, ou l’histoire d’un papillon qui fait de l’effet.
Aux superhéros et aux superstars, Emmanuel Meirieu dit préférer « les discrets, les patients, ceux qui, dans le silence de l’Histoire, prennent soin de tout ». Pour cette nouvelle création, il a croisé deux fragiles odyssées : celle d’un migrant mexicain et celle d’un idéaliste fondu de parapente. L’un espère passer la frontière américaine, l’autre suit de ses propres ailes les papillons monarques dans leur migration du Canada jusqu’au Mexique. Du nord au sud et du sud au nord, deux populations menacées, deux périples où les dangers sont légion… Et une façon singulière de raconter une époque désorientée, où des actes minuscules peuvent peut-être encore influer sur le cours des choses – comme les célèbres conséquences d’un léger battement d’ailes…
« Cette signature fait de lui un metteur en scène d’une grande humanité qui assume de s’adresser au cœur du spectateur plutôt qu’à sa raison. » Le Monde
« le travail scénographique, que Meirieu co-signe avec Seymour Laval, est saisissant. » Coups d’œil
« La beauté du conte et de sa mise en scène subjugue. […] Maelström d’émotions et d’humanité. » Les Echos
« Métal, ferraille, échelles aux couleurs usées et maculée. Ce théâtre d'objet à grandeur XXL sur un plateau de théâtre captive le regard confronté à cette Bête humaine, sa croupe monstrueuse que Zola n'imaginait pas habitée.» Hotello
Sur le papier, déjà, je n’y croyais guère, à cette histoire de parapentiste qui compare des migrants avec des papillons. Mais, ayant été fortement touché par les spectacles précédents d’Emmanuel Meirieu, j’avais tenté ma chance. Hélas ! la magie n’opère pas cette fois-ci. Le spectacle commence par un film d’introduction, façon faux film amateur : trop long. Le rideau s’ouvre enfin : le décor est saisissant, qui reproduit le train de marchandises chevauché par les migrants pour rejoindre la frontière sud des États-Unis. Puis l’action se concentre sur Jean, l’un de ces migrants. C’est dramatique mais ces scènes ne sonnent pas assez juste pour nous émouvoir vraiment. Bien plus tard, Jean est rejoint par Reina, jeune femme enceinte. Pourquoi ? On ne sait pas, son personnage n’apporte rien à l’action. Enfin arrive le parapentiste. Cela devient gentillet mais un peu niais. Bon, c’est raté !
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Sur le papier, déjà, je n’y croyais guère, à cette histoire de parapentiste qui compare des migrants avec des papillons. Mais, ayant été fortement touché par les spectacles précédents d’Emmanuel Meirieu, j’avais tenté ma chance. Hélas ! la magie n’opère pas cette fois-ci. Le spectacle commence par un film d’introduction, façon faux film amateur : trop long. Le rideau s’ouvre enfin : le décor est saisissant, qui reproduit le train de marchandises chevauché par les migrants pour rejoindre la frontière sud des États-Unis. Puis l’action se concentre sur Jean, l’un de ces migrants. C’est dramatique mais ces scènes ne sonnent pas assez juste pour nous émouvoir vraiment. Bien plus tard, Jean est rejoint par Reina, jeune femme enceinte. Pourquoi ? On ne sait pas, son personnage n’apporte rien à l’action. Enfin arrive le parapentiste. Cela devient gentillet mais un peu niais. Bon, c’est raté !
Manufacture des Oeillets 1 place Pierre Gosnat 94200 Ivry-sur-Seine