
Paris de nos jours. Bercé par les mélodies judéo-arabes, entre humour et poésie, Mon Trésor tisse les fils invisibles qui unissent un fils à sa mère.
Constantine (Algérie). Avril 1962. Un petit garçon juif Français âgé de six ans raconte sa vie d'enfant au travers des événements, des lieux et de son entourage familial. Il passe le plus clair de son temps avec sa maman qui non seulement le couve et le protège mais lui fait découvrir aussi toutes les joies de la vie quotidienne en Algérie : les rues joyeuses et foisonnantes du quartier arabe, les odeurs du marché, le hammam, les prières de la synagogue, les mélopées du Muezzin, les chants de Noël. Mais depuis 1958, la joie de vivre a laissé sa place aux événements d'Algérie. Un arabe a assassiné Raymond, le grand chanteur juif du Maghreb. C'est le signal d'alarme pour les Français (juifs, chrétiens, harkis) de quitter l'Algérie pour la France.
Automne / hiver 1962, Lyon. Le petit bonhomme va connaître les joies de la rentrée scolaire à la grande école, la neige, le football et les bugnes Lyonnaises ; plus tard les surprise-parties, le rock'n roll et les premiers flirts.
En 1975 à 19 ans, alors qu'il joue un petit rôle à l'opéra de Lyon dans le Brave soldat Chweik, un professeur d'art dramatique (aussi acteur célèbre) le repère. Sa voie est tracée, il deviendra acteur.
Paris 2023. Dans son appartement, il répète une scène pour un casting, sa maman, certes un peu plus âgée aujourd'hui, lui apporte un café et le bénit : « Peut-être deviendra-t-il le Marcello Mastroianni français ? Dieu seul le sait ! » Rideau...
Lumineuse évocation de ces personnes pleines de vie et de sourires sous le soleil de l'Afrique du Nord. Leur exode déchirant dans la grisaille et le froid de la métropole mais toujours illuminé par la rayonnante présence de "la mère" aimante et tutélaire.
De Constant(ch)ine la belle à Villeurbanne la grise, il n'y a qu'un pont qui fait lien entre deux continents, deux cultures... dans un contexte de guerre d'Algérie.... j'ai pensé au petit blond de la casbah au temps de la fraternité entre Mohamed et Samuel... Les deux comédiens nous font vivre ce voyage, dansent et chantent les relations mère/fils dans le droit fil des traditions, les "boulèèèètes" marquent les repères jusqu'à l'accomplissement du destin... Mektoub ! Tu seras comédien mon fils, le plus grand, le plus beau, le meilleur !
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Lumineuse évocation de ces personnes pleines de vie et de sourires sous le soleil de l'Afrique du Nord. Leur exode déchirant dans la grisaille et le froid de la métropole mais toujours illuminé par la rayonnante présence de "la mère" aimante et tutélaire.
De Constant(ch)ine la belle à Villeurbanne la grise, il n'y a qu'un pont qui fait lien entre deux continents, deux cultures... dans un contexte de guerre d'Algérie.... j'ai pensé au petit blond de la casbah au temps de la fraternité entre Mohamed et Samuel... Les deux comédiens nous font vivre ce voyage, dansent et chantent les relations mère/fils dans le droit fil des traditions, les "boulèèèètes" marquent les repères jusqu'à l'accomplissement du destin... Mektoub ! Tu seras comédien mon fils, le plus grand, le plus beau, le meilleur !
34 rue Richer 75009 Paris