
Une soirée sous la bannière « America » mêlant deux grandes pièces de Bernstein et Dvořák pour honorer la mémoire et l’exil. Chanté en anglais, surtitré en français.
Chanté en anglais, surtitré en français.
La symphonie « Kaddish » fut créée en 1963 à Boston sur un texte composé d’extraits de la prière hébraïque du Kaddish (la prière des morts) et de parties écrites par Bernstein lui-même. Insatisfait du résultat, Bernstein au crépuscule de sa vie demanda quelques années plus tard à son ami Samuel Pisar, survivant d’Auschwitz et grand défenseur des droits de l’Homme et de la mémoire, de concevoir un nouveau texte.
C’est cette version que nous allons entendre ce soir où le diplomate et écrivain américain convoque avec une force incroyable à la fois sa mémoire intime et ses prémonitions sur un futur inquiétant. Un texte qui résonne encore aujourd’hui avec l'actualité du monde. Il sera lu en anglais par l’épouse et la fille cadette de l’auteur.
En préambule sera donnée la création de la nouvelle pièce de la jeune américaine Elise Arancio, 4e lauréate du Prix Pisar 2026. En seconde partie, une autre grande page de l’exil, la symphonie « Du Nouveau monde » de Dvořák, dont les thèmes mélodieux et contrastés et une orchestration d’une grande variété ont fait la force et la popularité.
Elise Arancio, Hommage au soleil (lauréate du prix Pisar 2026, création mondiale)
Bernstein, Symphonie no 3 «Kaddish»
Pour orchestre, chœur mixte, chœur d’enfants, récitant(e) et soprano (1963), sur le texte Un dialogue avec Dieu de Samuel Pisar (2003)
Dvořák, Symphonie no 9 « Du Nouveau monde »
15, avenue Montaigne 75008 Paris