
En pleine Première Guerre mondiale, Jeanne, Rose, Julie et Louise, quatre destins de femmes d'horizons différents qui s'épuisent à fabriquer des obus pendant que les hommes sont au front…
Jeanne la revancharde, Julie qui rêve d'amour, Rose qui découvre « les suffragettes » grâce à Louise, écrivaine militante. Ces quatre femmes qui nous livrent leurs peurs, leurs joies, leurs espoirs, leur courage et la solidarité de celles qu'on appelait « Les Filles aux mains jaunes ».
Ce travail harassant dans le bruit, la poussière et la chaleur est sans doute pour elles le début de l'émancipation…
J'ai été séduite et emportée par cette histoire relatant le quotidien des ces femmes embauchées dans les usines d'armement à la construction des obus. Elles vont, pour certaines, y laisser leur santé et leur vie mais elles vont se forger par leur amitié commune le sens des valeurs morales et sociales, et se cultiver prêtent pour s'élever au delà de la mort vers l'espérance de l'absolu.
Un début qui m'a fait craindre...mais très vite les comédiennes s'imposent.ces "petites mains" irradient le plateau et pour le coup c'est en plein coeur que nous recevons l'obus!J'ai pensé à Chaplin pour la mécanisation, à la chanson de Berliner"Louise", au dormeur du Val, aux gueules cassées, au patient ...Ah Marie si tu savais(Marie Curie) mais tu savais!Entre rires et larmes.Emancipation des femmes, lutte ouvrière...mais aussi condamnation de certains comportements des autorités d'alors, des "irresponsables" de l'époque
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J'ai été séduite et emportée par cette histoire relatant le quotidien des ces femmes embauchées dans les usines d'armement à la construction des obus. Elles vont, pour certaines, y laisser leur santé et leur vie mais elles vont se forger par leur amitié commune le sens des valeurs morales et sociales, et se cultiver prêtent pour s'élever au delà de la mort vers l'espérance de l'absolu.
Un début qui m'a fait craindre...mais très vite les comédiennes s'imposent.ces "petites mains" irradient le plateau et pour le coup c'est en plein coeur que nous recevons l'obus!J'ai pensé à Chaplin pour la mécanisation, à la chanson de Berliner"Louise", au dormeur du Val, aux gueules cassées, au patient ...Ah Marie si tu savais(Marie Curie) mais tu savais!Entre rires et larmes.Emancipation des femmes, lutte ouvrière...mais aussi condamnation de certains comportements des autorités d'alors, des "irresponsables" de l'époque
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