
Coup de cœur de la rédaction Le 12 juillet 2026
Il se voyait déjà en haut de l'affiche.
Irénée est un modeste garçon épicier travaillant dans la boutique de son oncle, dans les environs de Marseille. Il est persuadé qu’il a un don de naissance et rêve de devenir une vedette de cinéma.
Une équipe de cinéastes parisiens passant par là pour des repérages, amusée par les prétentions de ce Schpountz, lui signe un faux contrat de comédien. Gonflé de tout son orgueil et sourd aux avertissements de ses proches, Irénée, papier en poche, monte à Paris et se présente aux studios.
Une comédie familiale devenue culte, qui rend un hommage vibrant au rire et apportera au public le sourire et les larmes dont il a besoin pour vivre.
Ils pensaient faire une blague à un fou, ils sont tombés sur un Schpountz pas comme les autres.
« Une humanité généreuse. » Télérama TT
« Un savoureux hymne au rire. » La Terrasse
« Un bonbon ! » Le Parisien
« La salle éclate de rire au millimètre. » Marianne
« Une sensibilité et une tendresse épatantes. » L'Officiel du Spectacle
« Quand la cruauté flirte avec la tendresse, c'est magistral ! » L'Affiche
« Pas un temps mort, tout est fluide et juste comme la langue de Pagnol. » Tatouvu
« Un moment de joie et d’humanité » Théâtral Mag
« Tous les acteurs sont excellents dans ce spectacle parfaitement rythmé, toujours drôle, et qui porte le public à l’enthousiasme. » Le Figaro Magazine
« Entre rire et émotion, la pièce frappe par son intemporalité, portée par six comédiens épatants, Arthur Cachia en tête, irrésistible schpountz. Un coup de cœur à découvrir en famille. » Le JDD
« Pagnol aurait aimé ce spectacle bon enfant et âpre à la fois […] la distribution est épatante. » La Tribune Dimanche
« La salle éclate de rire au millimètre, comme devant un bon Feydeau, jusqu’à la standing ovation unanime de la fin. » Marianne
« Voilà une vraie belle surprise de cette rentrée. » L’Humanité Magazine
« Un beau moment de sincérité qui se moque avec intelligence des travers des studios et de leurs patrons. » L’Humanité
« Avec son faux air de Fernandel, sans jamais chercher à l’imiter, Arthur Cachia s’en donne à cœur joie. » Challenges
L'adaptation théâtrale par Arthur Cachia ; qui co-réalise de manière brillante avec Delphine Depardieu et endosse aussi le rôle-titre du Schpountz, est d’une grande réussite et signe donc un vibrant hommage à son auteur original Marcel Pagnol. Fluide et rythmée, elle nous transporte judicieusement sur deux unités de lieu (La Provence avec l’épicerie du village tenu par l’oncle Fabre, sa terrasse de café et sa garigue) et la capitale (le studio de cinéma) représentés ingénieusement par des panneaux, qui pourraient faire penser au peintre Matisse. Portée par une troupe de six comédiens de grande qualité qui incarnent une douzaine de personnages, la pièce réussit à redonner tout son éclat au chef-d'œuvre immortalisé par Fernandel au cinéma. Le spectacle baigne dans une atmosphère provençale savoureuse, rythmée par l'accent, la verve et la force des répliques pagnolesques. Entre rire et émotion, la grande force de cette adaptation est de montrer avec justesse la frontière entre la comédie et le drame. On rit vraiment beaucoup aux éclats face à cette farce où un épicier naïf, persuadé d'avoir le destin d'un grand acteur, se fait duper par des professionnels du cinéma cyniques. Mais derrière l'hilarité, l'empathie grandit pour ce personnage touchant, transformant le spectacle en une réflexion universelle et poignante sur la bêtise humaine, le rêve et la candeur.
Des comédiens qui "décortiquent" toutes les nuances du texte. Bravo également au metteur en scène.
Réservé via Theatreonline
Retrouvailles avec un texte pagnolesque au possible, remarquablement servi par une troupe talentueuse et une adaptation rythmée et respectueuse. Pagnol et Fernandel doivent apprécier là où ils sont, les spectateurs aussi !
Réservé via Theatreonline
Pour 3 Notes
L'adaptation théâtrale par Arthur Cachia ; qui co-réalise de manière brillante avec Delphine Depardieu et endosse aussi le rôle-titre du Schpountz, est d’une grande réussite et signe donc un vibrant hommage à son auteur original Marcel Pagnol. Fluide et rythmée, elle nous transporte judicieusement sur deux unités de lieu (La Provence avec l’épicerie du village tenu par l’oncle Fabre, sa terrasse de café et sa garigue) et la capitale (le studio de cinéma) représentés ingénieusement par des panneaux, qui pourraient faire penser au peintre Matisse. Portée par une troupe de six comédiens de grande qualité qui incarnent une douzaine de personnages, la pièce réussit à redonner tout son éclat au chef-d'œuvre immortalisé par Fernandel au cinéma. Le spectacle baigne dans une atmosphère provençale savoureuse, rythmée par l'accent, la verve et la force des répliques pagnolesques. Entre rire et émotion, la grande force de cette adaptation est de montrer avec justesse la frontière entre la comédie et le drame. On rit vraiment beaucoup aux éclats face à cette farce où un épicier naïf, persuadé d'avoir le destin d'un grand acteur, se fait duper par des professionnels du cinéma cyniques. Mais derrière l'hilarité, l'empathie grandit pour ce personnage touchant, transformant le spectacle en une réflexion universelle et poignante sur la bêtise humaine, le rêve et la candeur.
Des comédiens qui "décortiquent" toutes les nuances du texte. Bravo également au metteur en scène.
Réservé via Theatreonline
Retrouvailles avec un texte pagnolesque au possible, remarquablement servi par une troupe talentueuse et une adaptation rythmée et respectueuse. Pagnol et Fernandel doivent apprécier là où ils sont, les spectateurs aussi !
Réservé via Theatreonline
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