
Sous les traits de Samuel Labarthe revient Nicolas Bouvier.
Après nous avoir entraînés à travers les Balkans, l’Afghanistan et l’Inde, l’écrivain-voyageur fait halte à Ceylan. La fièvre l’oblige à suspendre sa route et à séjourner de longs mois dans une chambre peuplée d’insectes et de visions étranges. De cette immobilité forcée naît une traversée intérieure, drôle, lucide et profondément vivante. L’écriture devient un remède, un recours pour transformer le réel et se reconstruire.
Ainsi naît Le Poisson-scorpion, surprenant manuel à l’usage de soi… Un voyage intérieur qui nous emmène très loin !
Bon numéro de sociétaire pour qui n'est pas abonné au...?Seul en scène "ex....Ceylan"? ou ça "blablatte pas mal par ici" Pour ce qui est de la moiteur exotique,madame est servie , du moins jusqu'au quai d'embarquement.La goût de l'arrak au fond d'un bouge sordide est chose que l'on ne peut oublier,l'ivresse "transcendentale",à la verticale,la fureur des moussons....Littérature que tout cela?Ernest H, Henri de Monfreid, Bernard Giraudot(pas un marin d'eau douce) sont, tout comme Pierre, Bien ..Lotti.En clair je me suis ennuyée ,trouvant le texte assez moyen malgré la présence de Monsieur Labarthe, en Majesté des mouches.Mise en scène toutefois méritante avec le cliquetis de la Remington portative,le rad miteux ,la fureur des vents rugissants de la mousson qui tout balaye....Voyage à la" Framçaise", un peu plus quand même mais pas suffisamment pour un vrai baroud d'une heure ou d'une vie.Au bal des cancrelats j'ai fait tapisserie à en avoir le cafard et des fourmis plein les jambes.Avis moite-moite,pour l'émotion ...Tintin mais l'aventure c'est l'aventure du moins à destination du Montparnasse,ticket chic-choc en Poche.L'équilibre sur les planches est certes difficile sous des cieux capricieux et Samuel Labarthe a tenu bon,s'affranchissant avec talent des codes du microcosmos Parisien ou l'exotisme de salon est de mode...Ah le goût de la papaye verte à la Pagode...Je délire mais c'est une dysenterie!, non pas ,mais les fièvres jaunes de la Malaria,mon cher Amibe.
Réservé via Theatreonline
Mettre en scène ce texte de Nicolas Bouvier a du être un formidable défi Et c’est très réussi - on retrouve bien l’atmosphère de ce séjour à la dérive J’avais aimé le livre, j’ai bien aimé la pièce Le jeu d’acteur est excellent
Réservé via Theatreonline
Un seul en scène kafkaïen, presque carcéral : un voyage immobile, tout à la fois intériorisé et loin du monde, qui nous emporte aux antipodes dans un univers étonnamment bigarré. Samuel Labarthe est époustouflant de vérité en compagnie de colocataires bien importuns ! Un délice.
Pour 3 Notes
Bon numéro de sociétaire pour qui n'est pas abonné au...?Seul en scène "ex....Ceylan"? ou ça "blablatte pas mal par ici" Pour ce qui est de la moiteur exotique,madame est servie , du moins jusqu'au quai d'embarquement.La goût de l'arrak au fond d'un bouge sordide est chose que l'on ne peut oublier,l'ivresse "transcendentale",à la verticale,la fureur des moussons....Littérature que tout cela?Ernest H, Henri de Monfreid, Bernard Giraudot(pas un marin d'eau douce) sont, tout comme Pierre, Bien ..Lotti.En clair je me suis ennuyée ,trouvant le texte assez moyen malgré la présence de Monsieur Labarthe, en Majesté des mouches.Mise en scène toutefois méritante avec le cliquetis de la Remington portative,le rad miteux ,la fureur des vents rugissants de la mousson qui tout balaye....Voyage à la" Framçaise", un peu plus quand même mais pas suffisamment pour un vrai baroud d'une heure ou d'une vie.Au bal des cancrelats j'ai fait tapisserie à en avoir le cafard et des fourmis plein les jambes.Avis moite-moite,pour l'émotion ...Tintin mais l'aventure c'est l'aventure du moins à destination du Montparnasse,ticket chic-choc en Poche.L'équilibre sur les planches est certes difficile sous des cieux capricieux et Samuel Labarthe a tenu bon,s'affranchissant avec talent des codes du microcosmos Parisien ou l'exotisme de salon est de mode...Ah le goût de la papaye verte à la Pagode...Je délire mais c'est une dysenterie!, non pas ,mais les fièvres jaunes de la Malaria,mon cher Amibe.
Réservé via Theatreonline
Mettre en scène ce texte de Nicolas Bouvier a du être un formidable défi Et c’est très réussi - on retrouve bien l’atmosphère de ce séjour à la dérive J’avais aimé le livre, j’ai bien aimé la pièce Le jeu d’acteur est excellent
Réservé via Theatreonline
Un seul en scène kafkaïen, presque carcéral : un voyage immobile, tout à la fois intériorisé et loin du monde, qui nous emporte aux antipodes dans un univers étonnamment bigarré. Samuel Labarthe est époustouflant de vérité en compagnie de colocataires bien importuns ! Un délice.
75, boulevard du Montparnasse 75006 Paris