La Famille Semianyki

Théâtre de Saint-Maur , Saint-Maur-des-Fossés

Le 26 novembre 2017
Durée : 1h30 environ

CONTEMPORAIN

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A ne pas manquer

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Cirque

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Clown

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Coups de coeur

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Familial

Folie poétique, rage inventive, humour corrosif chez ces artistes de la légendaire troupe de St-Petersbourg. Le plus bel hommage qui puisse être donné au Clown, à la fois traditionnel et contemporain, baigné d’une délicieuse sensibilité russe.
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Photos & vidéos

La Famille Semianyki

De

Boris Petrushansky

Avec

Olga Eliseeva

,

Alexander Gusarov

,

Marina Makhaeva

,

Kasyan Ryvkin

,

Elena Sadkova

,

Yulia Sergeeva

Le rire de résistance
Un aimant à public
La famille
Le premier théâtre russe de clowns et de mimes
Licedei - histrions ou saltimbanques en russe
La presse

  • Le rire de résistance

Peut-on tuer son père avec un sparadrap ? Chasser à l’intérieur d’un piano ? Avaler sa vodka embroché sur un balai ? Les clowns russes du Licedei le font.

Semianyki ou La Famille : le portrait acide d’une famille frappadingue. Une lutte incessante pour le pouvoir entre le père, alcoolique, qui menace de partir, la mère, enceinte, qui menace d’accoucher, et une armée de marmots déjantés et créatifs qui menacent de trucider père et mère pour exister. Sublime happy end dans un monde qui s’écroule, accouchement flamboyant, retour pétaradant du père prodigue, la famille survit au chaos et la vie continue !

Folie poétique, rage inventive, humour corrosif, chez ces artistes de la légendaire troupe de St Petersbourg qui parcourt le monde en soufflant des spectacles plus dévastateurs les uns que les autres. Ces clowns ne parlent pas et l’on comprend tout. Le plus bel hommage qui puisse être donné au Clown, à la fois traditionnel et contemporain, baigné d’une délicieuse sensibilité russe.

C’est un peu comme si l’on suivait une saga familiale, mais chez les Addams. Le spectacle retrace la joie, le vent de folie, la stratégie de survie d’individus en prise avec les dilemmes de l’esprit de famille. L’amour et le chaos se mêlent paradoxalement aux relations entre une mère enceinte d’humeur coquette, un père responsable mais alcoolique qui oscille entre dépression nerveuse et pulsion de vie et leurs quatre adorables mais terribles enfants qui cherchent leurs limites et se poussent mutuellement dans leur retranchement. Chez les Semianyki, la lutte de pouvoir domestique, à la fois drôle et délirante, contamine le public et atteint des sommets d’émotion.

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  • Un aimant à public

Si l’on me permet cette comparaison magnético-hasardeuse, je dirais que la troupe du Licedei fonctionne comme un aimant. Et toi, quidam qui viens de t’asseoir dans ton fauteuil, ta main serrant un bout de ticket déchiré, tu es un grain de limaille de fer, posé au milieu d’autres grains… La lumière de la salle n’est pas encore éteinte, la limaille bruisse, un grand voile blanc cache la scène, mais on devine déjà que le Licedei sera à l’étroit sur ce plateau, dans cette « boîte noire » un peu trop géométrique… le décor, ou plutôt, un somptueux bric-à-brac à mi-chemin entre le vide grenier et l’arrière-boutique d’une quincaillerie à l’ancienne, déborde, mord sur le public, vient lécher les murs de la salle…

Petit grain, accroche-toi à ton fauteuil, la météo est incertaine : avis de tempête sur ton petit château-for intérieur, ça va souffler dans les travées, ça va tanguer dans les ventricules ! D’ailleurs le navire vient d’appareiller : la mère est là. Belle et déchaînée, houleuse et grosse, généreuse et démontée… Venue d’on ne sait où. Les regards des petits grains convergent vers elle. Ils ne la lâcheront plus… elle est venue par la salle, d’où les rires, en vagues, rouleront tout à l’heure… Le voile disparaît, la famille est au complet, le sacrifice peut commencer, à coup de scies, de pinces à linge et de crosses de hockey ! Une marmaille frénétique, tentaculaire pieuvre par quatre, prend le chef de famille pour un punching-ball, envoie valdinguer les codes de bonne conduite, fracasse le sacro-saint quatrième mur du théâtre et déferle sur le public emporté dans la tourmente.

L’aimant fonctionne à plein régime, les petits grains de limaille sont infailliblement attirés, corps et âmes tendus vers l’oeil du cyclone. La famille, Semianyki, est écorchée vive, on peut presque toucher les morceaux de chair, on peut presque entendre les hoquets du coeur qui bat la retraite, on peut presque voir l’amour dépenaillé qui s’époumone ! L’irrésistible génitrice de ce maelström est au four, au moulin et au téléphone, implorant, régentant, dansant, charmant, s’effondrant, marmonnant, flamboyant, les prunelles de ses yeux sont des bombes, ses lèvres surmaquillées deux acrobates, son ventre plein d’un cinquième futur petit monstre un ballon dirigeable, voilà plus d’une heure que le théâtre a décollé, réservoirs pleins, train d’atterrissage rentré, et tout d’un coup, par la magie d’une petite lumière jaune habillée d’aluminium qui balaye le public à la recherche du père envolé, par la grâce d’un visage de bébé-clown désemparé qui court après l’indicible, le silence tombe comme un cadeau, un beau silence comme une plume en suspens, les gorges se serrent, la limaille fond, ce n’était peut-être pas prévu mais vous vous êtes laissé surprendre, et tout doucement, l’air de rien, le Licedei vient de vous prendre par la main et vous embarque pour le final, accouchement en couleur, danse de mort et de renaissance, coda ébouriffante, pluie de folie, dernière vague qui monte dans les gradins du théâtre.

Les lumières se rallument, le Licedei se retire en fanfare, laissant les petits grains déboussolés, mais heureux, convaincus que, oui, décidément, la vie est un chantier !

Vincent Roca

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  • La famille

Le père
Nom : Gusarov Prénom : Alexander
Né le : 28/04/1976
“Un diplôme de tourneur fraiseur en poche, et après de brillantes études de marionnettiste à Ufa et à Saint Petersbourg, j’intègre l’école des Licedei. Animé par la foi de mon enfance, je voue ma vie au Clown.”

La mère
Nom : Eliseeva Prénom : Olga
Née le : 18/07/1974
“J’ai tout d’abord travaillé dans le vestiaire d’une polyclinique, puis comme femme de ménage car le salaire était plus élevé, puis dans une coopérative… J’ai tout plaqué pour entrer en fac de psychologie. Je me suis mariée, expérience utile mais désastreuse. Divorcée j’ai terminé la fac avec mention avant de tout plaquer pour entrer chez les Licedei.”

L’aînée
Nom : Makhaeva Prénom : Marina
Née le : 14/07/1978
“Après des études de danse, j’entre dans une école de théâtre, puis à l’académie de clown de St Petersbourg, pour finir dans la troupe des Licedei. Je rêvais de devenir artiste dramatique, je me suis tournée avec succès vers le clown et je considère que c’est un cadeau du destin.”

La cadette
Nom : SergeevA Prénom : Yulia
Née le : 25/06/1973
“Je détestais les jardins d’enfant. Je n’aimais que maman ! J’entre dans une école technique pour suivre un amoureux. Le destin m’offre mon premier voyage en avion et je traverse la mer. Je dévore les poètes et entre à l’école d’infirmière militaire. A 23 ans je me décide à intégrer l’académie de clown, me voilà devenue membre des Licedei, et c’est mon grand bonheur car je les aime tous ! ”

Le fils aîné
Nom : Ryvkin Prénom : Kasyan
Né le : 22/08/1978
“J’ai été raillé dans toutes les cours de récréation et les foyers d’université parce que je faisais le clown. Depuis que je sévis dans la troupe des Licedei, je suis reconnu et respecté. Houra !”

Le bébé
Nom : Sadkova Prénom : Elena
Née le : 20/04/1975
“Je suis la plus récente recrue de la troupe des Licedei et j’y coule des jours heureux. Je vis, je rêve, je crois. C’est depuis toujours ainsi et j’espère que cela persistera. Le plus important est de ne pas trahir ses rêves et d’y croire”.

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  • Le premier théâtre russe de clowns et de mimes

1968 : Naissance à Léningrad
Slava Polunine réunit quelques clowns et crée le Teatr Licedei. Les sketches qu’ils inventent sont baignés de mélodies occidentales et ne vantent pas les mérites de la grande URSS, ce qui les rend suspects aux yeux des autorités soviétiques. Néanmoins, grâce à sa ténacité, il obtient un bel outil de travail : une abbaye désaffectée dans laquelle il installe une salle de répétitions, des ateliers qu’il réussit à doter d’un matériel assez performant et d’un petit bureau. Il y dort, il n’est pas le seul : une grande partie de son équipe y campe jour et nuit. (Le Teatr Licedei devra déménager en 1995, quand les moines réintègrent l’abbaye. Et Léningrad redevient Saint Petersbourg).

1970-1989 : Voyage autour du monde
Mal noté par les officiels, mais adulé par le public, le Teatr Licedei est autorisé à sortir plusieurs fois d’URSS pour participer à des festivals à travers le monde, en Colombie, Chine, Allemagne, Italie, Angleterre et à Hong-Kong, avec leur spectacle Assissye revue réunissant leurs meilleurs sketches. Ils se produisent pour la première fois en France, invités au Festival d’Aurillac par Michel Crespin (alors directeur), avec un spectacle de rue, Katastroph, inspiré à l’oigine par un accident d’avion, et transformé ensuite, après l’explosion d Tchernobyl, en une manifestation contre le danger nucléaire.

Peu avant la chute du Mur de Berlin, le Teatr Licedei est l’instigateur de la Mir Caravan (Caravane de la Paix), qui ira de mai à septembre de Saint Petersbourg à Blois. Il sera accompagné par le Teatro Nucleo de Ferrara en Italie, le Footsbarn theatre, le Théâtre des Provinces du Monde de Nicolas Peskine, et par beaucoup de jeunes groupes qui les rejoignent en cours de route. Les deux temps forts seront l’escale à Berlin, côté ouest de la Porte de Brandenburg, et l’accueil à Paris au Jardin des Tuileries.

Après la disparition de l’Union soviétique, le groupe se disloque, plusieurs de ses membres ressentent le besoin d’aller à la rencontre d’autres expériences, rejoignant, par exemple, le Cirque du Soleil ou menant une carrière mondiale en solo, à l’instar du fondateur, Slava Polunine, qui crée son spectacle, Slava Snowshow.Ceux qui choisissent de rester en Russie décident de se renouveler, refusant de céder à la règle d’or qui voulait que l’on crée un numéro et qu’on l’exploite toute sa vie. L’honneur des « anciens » du Licedei aura été de créer une école de clown, au sein de l’Académie théâtrale de la Faculté de St Petersbourg.

Les “6 ancien” - Victor, Robert, Alexander, Felix, Anvar et Anna - font ainsi appel à des jeunes qui sauront remettre l’imagination au pouvoir dans les spectacles de la troupe. Et ces jeunes-là sont magnifiques ! Ils insufflent au Licedei une nouvelle vitalité, complètement dans l’esprit de ce qui avait fait il y a 20 ans le succès national et international de cette troupe, avec des trouvailles étonnantes et des idées à foison. Pas de nez rouge, pas de masque de clowns cette fois. De l’énergie, du dynamisme et de l’inventivité à revendre, chez Marina Mahaeva, Olga Eliseeva, Yulia Sergeeva, Elena Sadkova, Alexander Gusarov et Kasjan Ryvkin.

Dans leurs derniers spectacles, Pokatukha et Semianyki, c’est à une visite de la Russie - celle d’hier et d’aujourd’hui - que vous êtes invité. Non pas une visite touristique (Kremlin, Musée de l’Ermitage, Bolchoï…) mais un plongeon dans la vie quotidienne du peuple russe, sa nostalgie, ses difficultés au quotidien et son sens de la fête.

“Riez, s’il vous plaît, riez, nous attendons vos rires… Mais aussi, de vous, spectateurs d’un pays qui n’est pas le nôtre, peut-être quelque chose de plus… ? D’avance merci !” Collectif Licedei

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  • Licedei - histrions ou saltimbanques en russe

« (…) Ce théâtre de pantomime est plus largement désigné au début des années 1980, comme " théâtre plastique " ... Son émergence progressive décrit une histoire parallèle du théâtre soviétique, chronique sinueuse de baladins- chercheurs dont la généalogie à court terme commence après le Festival de la Jeunesse de 1957 à Moscou (...). Cette quête (...) reconstruit progressivement toute une filiation historique à long terme qui exhume les expériences de l'avant-garde russe et soviétique des années 1910 et 20 (...) Deburau, Chaplin, Le Baptiste de J.L Barrault, les traditions du théâtre de foire des fêtes populaires russes (...). Le cas des Licedei, amateurs devenus professionnels en 1979, s'inscrit dans ce mouvement.

Progressivement, ils pervertissent les formes historiques de la pantomime, passant des collants noirs et chaussons blancs aux costumes bariolés, introduisant objets réels et sonorisation. Les spectacles sont des sous-titres qui tentent de les définir : " parabole " , " revue sportive " , " conte oriental " , " show " , " spectacle- jeu " , " farce " ou " théâtre de foire " , " fantasmagorie excentrique " .

Les Licedei évoluent de la pantomime à la clownerie, puis de la clownerie au théâtre de rue, tout en s'impliquant dans une activité d'éveilleurs, d'entraîneurs, de rassembleurs, balisée par l'organisation de plusieurs festivals conçus comme des événements- fêtes à thème, oeuvres théâtrales en soi, dans la logique de leur évolution interne ou de leurs projets pédagogiques. (...) Progressivement ils découvrent que si la pantomime, même comique, sépare (admiration du spectateur devant la supériorité technique et esthétique du corps de l'acteur), seule la clownerie peut toucher et unir. Il s'agit alors de retrouver " l'authentique esprit du cirque " , fait de subversion, de lyrisme et de grotesque tragi-comique. (...) »

Extraits de Amère revanche des corps à l'est : 1970-1985 par Béatrice Picon- Vallin in : Le Corps en jeu, CNRS Editions. 1993

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  • La presse

« Semianyki raconte les déboires d’une famille particulièrement déjantée, qui tente de survivre dans une Russie déglinguée. Sans jamais prononcer un mot, avec une formidable inventivité burlesque, la troupe dessine un monde où l’absurde est roi, mais où la magie est toujours prête à renaître. Ces clowns savent toucher la part d’enfance de chacun tout en portant un regard corrosif sur une réalité sociale.  » Fabienne Darge – Le Monde

« Sans prononcer un mot, ces six énergumènes aux tronches pas tristes nous entraînent dans leur invraisemblable bric-à-brac. Ils s’y font des blagues des plus cruelles, s’adorent et s’entre-tuent, survivent avec une insolence toujours en éveil. Et sur un rythme halluciné, ils nous prouvent par leurs gags gros comme ça, leurs mimiques délirantes que le rire reste sans doute la meilleure arme, partout et toujours, de toutes les résistances. » Fabienne Pascaud – Télérama

« Il règne ici un mélange de la commedia dell’arte, de burlesque à l’anglaise, de mime à la française et d’art légendaire du clown populaire russe qui baigne le tout d’une grande bouffonnerie à la slave. Rire, colère, émotion. » Marion Thébaud – Le Figaro

« Cette famille-là renvoie les Adams au bac à sable. Sans un mot avec un imaginaire débridé et un sens de la gestuelle à la mécanique redoutable. Dans un décor à michemin entre le bric-à-brac de grenier et la foire de quincaillerie, chaque objet est une menace en puissance et les situations les plus anodines deviennent des cauchemars délirants. C’est hilarant. » Charlotte Lipinska – 20 Minutes

 " Cette famille totalement hors normes, qui assume et vit pleinement ses fantasmes, est aussi formidablement unie, aimante et fait souffler un vent de fraîcheur. La découvrir c’est l’adopter en bloc, illico. » Annie Chénieux – Journal du dimanche

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Avis du public : La Famille Semianyki

13 Notes

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Aude L. (1 avis) 01 janvier 2017

du très beau clown !!!! on adore !!! Bravo à la famille Semianyki !!!! Des personnages très bien campés, un rythme impeccable, cette histoire fait appel à notre inconscient de petits humains, nos travers et nos joies. Du clown raffiné, fin,pas lourd, inattendu, à la fois poétique et loufoque, déjanté mais très construit, tout y est ! La mère est absolument excellente dans ces mimes, le fils trop top dans sa scène de chef d'orchestre, le père, le plus sobre superbe dans sa scène de "boire un verre" le bébé très bon à la fois très romantique et cruel. Un spectacle très riche avec beaucoup de travail derrière pour arriver à ce niveau qui reste toujours très fluide, sans effort. BRAVO ON VOUS ADORE !!! ON REVIENDRA VOUS VOIR AVEC GRAND PLAISIR.Pour les futurs spectateurs : appréciez ce spectacle avec le coeur et l'esprit ouvert et vous verrez des merveilles !!!
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Serge R. (18 avis) 18 décembre 2016

Etat d'urgence... mais spectacle à voir très vite Choisir pour sujet une telle famille aussi agitée, désespérée, déjantée, attachée à un père lunaire, toujours l'alcool dans une main (quand il arrive à l'attraper) et sa valise dans l'autre, et en faire un spectacle aussi drôle et touchant plus de 2 heures durant constitue une performance d'anthologie. Et que dire de la maman encore et toujours enceinte dont les mimiques, les minauderies et la gestuelle sont dignes des plus grands clowns masculins jamais vus sur une scène ? Et quel final ! Que ça fait du bien en période de fêtes ! Le petit bonhomme de 6 ans que nous accompagnions était aux anges et intarissable sur cette histoire sans paroles mais qu'il avait parfaitement suivie.
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Didier A. (5 avis) 17 décembre 2013

semianiki trés déçu . quand on met moins de 5 etoiles , ça ne passe pas !
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S X. (142 avis) 09 novembre 2013

hilarant Vu au Rond-Point. Une famille complètement déjantée pour un spectacle de clown absurde à souhait. On passe un excellent moment.
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Dans les étoiles (19 avis) 28 octobre 2013

Légendaire ! Ces clowns russes ne ressemblent pas aux autres. Il faut les connaître absolument. Quelle chance qu'ils reviennent à l'affiche !
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EMILIE M. (1 avis) 10 janvier 2017

La Famille Semianyki Excellent pour tous les âges !
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Christian P. (8 avis) 01 janvier 2017

sorties de scènes déjantées Spectacle visuel complètement barré Un peu laborieux à démarrer, pourquoi un entracte?
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Véronique H. (1 avis) 31 décembre 2016

L'esprit de famille à la Russe et sans parole nous avons passé un très bon moment !
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Jo R. (1 avis) 31 décembre 2013

TRES DECUS: Placés au balcon, a scene est quasiment invisible. Et ne parlons pas des moments durant lesquels les comédiens descendent dans la fosse, on a plus qu'à deviner ce qu'il s'y passe. Ces places confinent au vol.
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Didier A. (5 avis) 17 décembre 2013

deception Enthousiasmé il y a 7 ou 8 ans par le spectacle j'avais pris 5 places .Mes invités à qui j'avais promis une beau spectacle ont été aussi déçus que moi . On retrouve 2 ou3 sketches bien conçus , mais le rythme à bien baissé . Pour des places à 50 euros tout au fond de la salle ...BOF Didier A.
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