
Et si Thérèse d'Avila, sainte patronne espagnole, première femme proclamée docteure de l'Église, revenait parmi nous ? C'est la proposition insolente et drôle de l'auteur espagnol Paco Bezerra, dont s'emparent Aurélia Lüscher à la mise en scène et Estelle Meyer au jeu et au chant. À partir de 16 ans.
À partir de 16 ans.
Et si Thérèse d'Avila, sainte patronne espagnole, première femme proclamée docteure de l'Église, revenait parmi nous ? Si cette mystique, sanctifiée après avoir subi les foudres de l'Inquisition, se trouvait ressuscitée avant l'heure ? Si, une fois récupérées ses reliques dispersées aux quatre coins du monde, elle se consacrait à une vie nouvelle, arpentant les marges de la société espagnole contemporaine, encore et toujours dissidente et libre ?
C'est la proposition insolente et drôle de l'auteur espagnol Paco Bezerra, dont s'emparent Aurélia Lüscher à la mise en scène et Estelle Meyer au jeu et au chant. De la première on connaît le goût pour les spectacles volontiers iconoclastes et la petite fabrique du plateau. De la seconde, on sait la flamme et la fougue, la spiritualité et la ferveur. Les deux partagent le combat des femmes pour l'égalité et la liberté, et la foi dans le théâtre comme rituel.
Accompagné par la musique de la DJ et compositrice Deena Abdelwahed, leur mariage promet ainsi un spectacle à haute intensité, faisant du théâtre le lieu de tous les miracles…
Ce n'est pas une pièce à voir, mais à vivre ! Muero porque no muero bouscule et fait revivre… Teresa de Ávila. Paco Bezerra ramène aujourd'hui cette femme inquiète, courageuse et dérangeante pour le pouvoir, et en tire une critique sociale mordante. Tout simplement… brillant. J'ai ri, j'ai été secouée, puis plongée dans une réflexion sur la quête de sens, le corps des femmes, la fragilité de la liberté de créer… Moment culminant : le public qui danse au son de DJ Thérèse ! :))) Seule en scène, Estelle Meyer m'a bluffée. Que la pièce ait été déprogrammée en Espagne en dit long sur les raisons d’y aller…
Réservé via Theatreonline
Subversif et drôle. Etonnant texte. Très actuel et vraiment très belle interprétation, chapeau l’artiste et l'équipe ! Vive le théâtre. C’est un spectacle qui restera longtemps avec moi et ouvre des réflexions sur ce qu’est être une femme il y a 500 ans et aujourd’hui.
Réservé via Theatreonline
Pour 2 Notes
Ce n'est pas une pièce à voir, mais à vivre ! Muero porque no muero bouscule et fait revivre… Teresa de Ávila. Paco Bezerra ramène aujourd'hui cette femme inquiète, courageuse et dérangeante pour le pouvoir, et en tire une critique sociale mordante. Tout simplement… brillant. J'ai ri, j'ai été secouée, puis plongée dans une réflexion sur la quête de sens, le corps des femmes, la fragilité de la liberté de créer… Moment culminant : le public qui danse au son de DJ Thérèse ! :))) Seule en scène, Estelle Meyer m'a bluffée. Que la pièce ait été déprogrammée en Espagne en dit long sur les raisons d’y aller…
Réservé via Theatreonline
Subversif et drôle. Etonnant texte. Très actuel et vraiment très belle interprétation, chapeau l’artiste et l'équipe ! Vive le théâtre. C’est un spectacle qui restera longtemps avec moi et ouvre des réflexions sur ce qu’est être une femme il y a 500 ans et aujourd’hui.
Réservé via Theatreonline
3, rue Sadi-Carnot 92320 Châtillon
Voiture : De la Porte de Châtillon : direction Versailles. Dans Châtillon : direction Centre Ville puis Mairie.