
Comment briser le silence et retrouver le souffle de la vie ? Comment se reconstruire après l’indicible et croire encore à l’amour ?
Elizabeth vient d'une famille parfaite. Enfin,à première vue... car dans une famille catholique et aristocrate, on ne parle pas d'inceste.Même quand on l'a vécu.Dans ce milieu où la loyauté prime, dire c'est trahir.Elizabeth transforme alors l'isolement destructeur en renaissance créatrice.
J’ai besoin d’air, c’est pour ça que je fume est un seule en scène écrit et interprété par Clémence de Vimal. C'est une histoire de famille, d'inceste entre conte et réalité, silence et reconstruction. C'est un cri de délivrance et le témoignage qu'il est possible de vivre malgré tout.
« Clémence de Vimal pose le cadre (doré) de son seule-en-scène et dit l’essentiel. De sa petite enfance à son parcours de plaignante, elle campe avec grande aisance tous ses personnages. Nous fait rire souvent, nous donne parfois aussi envie de pleurer… » Kilian Orain, TTT, Télérama
« Une malle et de savants jeux de lumière promène le public dans le passé et le présent, dans un processus de résilience réaliste. « La vie est belle malgré tout » nous dit l’époustouflante Clémence de Vimal dans ce spectacle qui évite l’écueil du pathos, nécessaire, émouvant et non dénué d’humour. » Nathalie Simon et Anthony Palou, Le Figaro
« Comme dans tous les contes, tout commence par « Il était une fois ». Pour Clémence de Vimal, autrice et victime d'inceste, ce sera plutôt... une fois de trop ! Seule-en-scène brillant... Libérateur et poignant... Pépite ! » Patrick Adler, Tatouvu
« Quel artiste ne s’est pas servi de littérature ou de théâtre pour soigner une blessure intime ? C’est ce qu’a fait Clémence de Vimal avec ce spectacle et c’est une réussite. Une douleur, une souffrance extrême, pour être efficiente dans son incarnation et efficace pour sa guérison, doit être partagée. » Jean-luc Jeener, Valeurs actuelles
« Il fallait une délicatesse, empreinte d’humour et d’empathie, pour évoquer un sujet aussi lourd et douloureux. La comédienne-auteure régale dans ce registre. On rit, puis on a la gorge serrée. Une belle réussite, tendre et délicate pour un thème des plus difficiles à exposer. » Christian Kazandjian, La Grande parade
« Clémence de Vimal signe un seule-en-scène d’une grande sincérité, porté par une interprétation qui touche autant qu’elle invite à réfléchir. Dans une mise en scène sobre et intimiste, elle laisse toute sa place au texte et à l’interprétation. » Béatrice Stopin, Le bruit du off
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