
Rosalie Pierredoux, 8 ans, sent toute la tristesse du monde peser sur ses épaules. Un matin, sans prévenir, Jean Rochefort et sa moustache vont changer son regard. Drôle, poétique, inventif, absurde et incroyablement émouvant.
Rosalie Pierredoux, 8 ans, sent toute la tristesse du monde peser sur ses épaules. Un matin, sans prévenir, Jean Rochefort et sa moustache vont changer son regard. Drôle, poétique, inventif, absurde et incroyablement émouvant. C’est l’histoire de Rosalie, et c’est aussi l’histoire de Jean. C’est l’histoire d’une dépression enfantine, d’une angoisse face au monde qu’une moustache et un esprit fantasque vont réparer. Une épopée minuscule certes, mais une épopée. Qui nous ramène vers la joie. Avec délicatesse, humour, et un brin de nostalgie. Après Je m’appelle Bashir Lazhar, Thomas Drelon revient avec cette nouvelle adaptation d’un roman à succès !
« Un mélange de genres au sens strict (le gars Drelon joue une fille qui se rêve garçon) et figuré… Associant mélancolie du clown triste, emportements réjouissants de Rochefort et malice loufoque à tous les étages. » Midi libre
« C’est une histoire à la fois absurde et très authentique qui fait passer de vrais sujets en douceur. C’est à la fois tendre, réjouissant, pudique. Le spectacle réussit ce mélange délicat : parler de dépression tout en faisant surgir, par petites touches, l’envie de vivre, la joie de vivre. On sort de là avec un drôle de sentiment – une tristesse douce, teintée d’élan. C’est un spectacle sensible, intelligent, un peu à part, et qui réussit beaucoup de choses. » L’affiche
« Chapeau ! Thomas Drelon se glisse très curieusement avec une belle aisance dans l’enfance. Il est Rosalie ! Le comédien confirme, après sa remarquable prestation dans Je m’appelle Bashir Lazhar, qu’il est un grand interprète. Bravo. » Coup d’œil
14 bis, rue Sainte Isaure 75018 Paris