
À une amie qui lui demande conseil pour donner à sa fille une éducation féministe, l'autrice répond par une lettre enjouée, non dénuée d'ironie, qui prend la tournure d’un manifeste.
À partir de 10 ans.
En publiant en 2017 une lettre adressée à une amie qui se demande comment élever sa fille dans une dynamique féministe, l'autrice nigériane Chimamanda Ngozi Adichie a marqué un virage dans la pensée d’une éducation apte à déjouer les pièges du sexisme.
Lorsque Ludmilla Dabo, artiste multiple considérant le plateau comme un espace de résistance, convie le texte sur son terrain de jeu, c’est pour mieux briser les préjugés. Portée par une guitare et une batterie, la comédienne et chanteuse s'adresse directement au public, à l’appui de ces mots simples, drôles et incisifs. Dans une atmosphère de veillée, elle donne à savourer l’éclat des quinze recommandations de Chère Ijeawele comme autant d'élans émancipateurs de la première importance.
24, boulevard de l’Hôtel de Ville 93290 Tremblay-en-France
Voiture : A1 depuis Porte de la Chapelle, ou A3 depuis Porte de Bagnolet, puis prendre la Francilienne (A104) direction Soisson-Marne-la-Vallée, sortie n°4, Tremblay-en-France. Ensuite, suivre la direction Villepinte/Tremblay-Centre, puis Tremblay-Centre Ville / Hôtel de Ville. Accéder à pied à l’Esplanade des Droits de l’Homme.
Chère Injeawele, ou un manifeste pour une éducation féministe