
Après-midi, piscine : 7 récits de Kafka dont l’inquiétant sens comique nous disent les ridicules de la condition humaine, ici surtout masculine.
À travers 7 récits qui nous disent les ridicules de la condition humaine, notamment masculine, Bernard Bloch nous convainc que Kafka, par son irrésistible sens comique, ne se réduit pas à son inquiétante étrangeté et que, même si nous croyons ne pas le comprendre, lui en tout cas nous a compris.
« Bernard Bloch a conçu et joue ici en solo un spectacle dans lequel il distille, savamment, sept courts récits de Kafka. Le plaisir de l’esprit est constant et Bloch s’avoue de la sorte comme un lointain frère puîné de Franz Kafka, il se met dans sa peau, habite son âme, nous la livre palpitante » L'Humanité
« Si Kafka ne se laisse pas comprendre, alors il faut le laisser nous comprendre. C'est ici que Bernard Bloch accomplit un travail proprement miraculeux. C’est que sa voix, ses yeux, ses gestes recèlent toutes les émotions, chacune saisissante, leur réunion bouleversante. » Club Médiapart
« Quel agréable et surprenant moment ! Seul en scène, Bernard Bloch interprète magistralement les figures masculines de ces sept récits avec un allant chaleureux et une drôlerie contagieuse. Un rendez-vous d'une intelligente légèreté qui éclaire merveilleusement l'esprit satirique de Kafka. » Spectatif
« Entre le rire et l’émotion, l’acteur, voix de velours et humour au rasoir, nous fait sentir l’attention de l’auteur à la vie des gens et sa capacité d’amour. Non, pas d’empathie ou de vilain mot de ce genre : l’écrivain Kafka, par la voix de Bernard Bloch, aime les gens. » Théâtre du Blog
« Pas de doute : nous sommes dans une sorte de cabaret. Au noir des thèmes de Kafka, Bloch oppose lumière et couleurs. Il a été chercher dans ses textes, sept petites merveilles de délicatesse et d’humour, de quoi rendre notre rapport au monde beaucoup plus riche et complexe qu’il n’y paraît » Revue Frictions
6, rue Pierre-au-Lard 75004 Paris