La rencontre entre Robert Angebaud et Pierre Debauche -alors directeur du Centre Dramatique du Limousin- date de 1985 : ils adaptent et mettent en scène L’homme qui rit de Victor Hugo. C’est le début d’une collaboration sans faille.
De 1985 à 1990, ils travailleront ensemble au Centre Dramatique National et à la Maison de la Culture de Rennes (Le Grand Huit).
Depuis 1993, ils ont créé conjointement plus d’une trentaine de spectacles, tour à tour en tant qu’auteur, metteur en scène ou acteur. Par ailleurs, ils enseignent aujourd’hui tous deux à l’Académie Théâtrale Pierre Debauche – Françoise Danell à Agen.
La carrière d’homme de théâtre (acteur, metteur en scène, dramaturge, administrateur) de Robert Angebaud débute en 1962.
Son parcours en tant qu’acteur l’a conduit à jouer des pièces de Brecht, Ghelderode, Claudel, Shakespeare, Racine, Tchekhov, Molière, Balzac … aux côtés de metteurs en scène tels que Jacques Mauclair, Guy Parigot, Alain Recoing, Pierre Debauche, Philippe Froger ou encore Charles Joris.
De 1992 à 1995, il prend part à des "dramatiques" pour France Culture, sous la direction de Michel Sidoroff, Max-Henri Cabridens et Claude Guerre.
Depuis 1964, il a réalisé la mise en scène de plus de trente spectacles, parmi lesquelles Oncle Vania de Tchekov présenté au Centre Dramatique de Rennes, Antigone de Sophocle au Centre Dramatique de l'Ouest, Britannicus de J. Racine au Théâtre de la Soif Nouvelle à Fort-de-France, Le Petit Théâtre de Madame de B… au Festival des Châteaux de la Loire, Le Chapeau de paille d'Italie au Théâtre du Jour ou encore dans Les trois mousquetaires joué à Agen.
Il a été professeur et directeur des études au Conservatoire National de Région de Rennes de 1981 à 1992, formateur au Théâtre École d’Aquitaine de 1994 à 2016 et directeur de stages au Mali, Burkina Fasso, Maroc, Côte d’Ivoire, Gabon, Albanie...
Il enseigne aujourd’hui à l’Académie Supérieure du Théâtre et des Arts d’Angers et à L’École de la Comédie de Saint-Étienne.
Cartoucherie - Théâtre de la Tempête, Paris
Dans ce cabaret un peu décrépi, tout s’effondre, et pas que leurs illusions, leur corps aussi. On regarde ces hommes tomber, avec ironie et tendresse. Est-ce la fin d’un monde ? C’est peut-être une bonne nouvelle.
Théâtre Romain Rolland, Villejuif
Théâtre de l'Aquarium - La vie brève, Paris
Cartoucherie - Théâtre de la Tempête, Paris
L'Azimut - Théâtre F. Gémier / P. Devedjian, Antony
Théâtre du Jour, Toulouse