
La salle Gaveau, du nom de la manufacture de pianos française Gaveau, est une salle mythique de concerts, à l’acoustique exceptionnelle.
Idéalement située en plein cœur du VIIIe arrondissement, ce lieu a accueilli les plus grands noms de la musique et nombre de créations comme les valses nobles et sentimentales ou le Tombeau de Couperin de Ravel, le concerto pour 2 pianos de Stravinsky.
C’est un lieu chargé d’histoire et d’excellence.
Le retrait des places peut s'effectuer 1 heure avant le début du spectacle.
La salle Gaveau est climatisée.
Un bar vous accueille une heure avant le début du concert et jusqu'à la fin de l'entracte.
La salle est accessible aux personnes à mobilité réduite, merci de le préciser avant votre commande au 01 49 53 05 07 – touche 1 (pour vérification des disponibilités).
La salle met à votre disposition un vestiaire payant ainsi que des toilettes adaptées pour personnes à mobilité réduite.
Dans ce théâtre, le personnel d'accueil est rémunéré au pourboire.
Le terrain sur lequel est bâti l’immeuble Gaveau a été acquis en 1905. Les plans de la salle ont été dressés avec un soin particulier pour l’acoustique, à la fin de 1905 par l’architecte Jacques Hermant. L’immeuble a été construit en 1906-1907 et la salle Gaveau fut tout de suite la salle de prestige de Paris. Sa destination essentielle a toujours été le piano et la musique de chambre mais des orchestres y étaient souvent entendus.
Le nombre de places a légèrement évolué dans le temps autour de 1000 places. Le nombre actuel est de 1020.
La salle Gaveau a ouvert ses portes pour la saison 1907-1908.
Le premier concert fut donné le 3 octobre 1907 par le Bremer Lehrergesangverein. Il s’agissait d’un concert vocal donné avec 140 exécutants. Ainsi, malgré ses dimensions moyennes, la salle Gaveau ne craignait pas d’accueillir d’importantes formations et on peut noter que dès cette saison, elle accueillit les concerts Lamoureux qui y donnèrent des concerts sous la direction de Camille Chevillard, de Vincent D’Indy, d’André Messager.
La saison 1907-1908 fut très brillante dans le domaine de la musique de chambre. Cortot, Thibaud et Casals y firent entendre les 5, 8 et 12 novembre l’intégrale des trios et variations pour trio de Beethoven. Eugène Ysaye y donna un récital le 21 janvier 1908. Marguerite Long s’y produisit le 11 décembre 1911.
Dans le domaine de la musique de chambre, quelques superbes concerts en 1912 : Enesco le 8 février avec le pianiste Eugène Wagner. Fritz Kreisler les 21 et 28 avril, Wilhelm Backaus le 15 mai, Cortot, Thibaud et Casals les 24 et 31 mai.
La guerre n’interrompit pas l’activité artistique de la salle Gaveau mais la salle fut utilisée pour des galas donnés au profit des soldats ou victimes de la guerre.
Après la guerre la salle eut une période très brillante avec les concerts Lamoureux et Pasdeloup.
De grands chefs y dirigèrent : Charles Munch le 28 octobre 1933. Le grand pianiste Rudolph Serkin se produisit le 2 décembre 1933. Wanda Landowska donna un récital sur un clavecin Pleyel le 7 novembre 1933. Yves Nat interpréta les sonates de Beethoven en 1934.
Pendant la Seconde Guerre Mondiale, la salle retrouve sa vocation à accueillir les galas. Berthe Bovy récite des fables de La Fontaine.
Pendant l’occupation, de grands solistes se font entendre : Paul Tortelier, Pierre Fournier, Raymond Trouard, Jacques Fevrier.
À partir de 1944, Samson François se produit régulièrement. Germaine Lubin chante des mélodies accompagnée au piano par Reynaldo Hahn. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, la salle retrouve sa vocation à accueillir les galas. Berthe Bovy récite des fables de La Fontaine.
Pendant l’occupation, de grands solistes se font entendre : Paul Tortelier, Pierre Fournier, Raymond Trouard, Jacques Fevrier.
Inscrite à l’inventaire en 1982, classée en 1992 dans la foulée, Gaveau est sauvée du pire mais en piteux état.
« Tout était très fatigué et nous commencions à redouter qu’un siège ne cède en pleine représentation », témoignent les maîtres à bord qui sonnent l’alarme afin d’obtenir des subventions pour la restauration.
Les travaux, conduits sous la baguette de l’architecte en chef des monuments historiques, Alain Charles Perrot (officiant déjà sur l’opéra de Paris), visent à retrouver le confort d’écoute sans toucher au son singulier de la salle, secret de son succès.
Si le son demeure le ton change :
« Les spectateurs seront très surpris de découvrir le dépouillement et la sobriété d’origine de cette salle moderne avant l’heure », explique Alain Charles Perrot.
L’architecte s’est efforcé de retrouver le strict gris rechampi d’or du décor historique, et l’originalité de l’éclairage égrenant ses ampoules nues « comme des perles au plafond ».
Reconstitués à l’identique, les fauteuils à piétements métalliques et cadre boisé renouent avec le jaune bouton d’or initial.
Rétablie dans sa vérité, Gaveau mise sur une attractivité démultipliée pour séduire un nouveau public, y compris les entreprises du « triangle d’or » pour les soirées privées.
L’avenir de cette salle haut de gamme repose sur une saine complémentarité des activités, avec toujours la musique en partage. La salle ouvre à nouveau ses portes le 8 janvier 2001.
Un concert de réouverture fait alors date, avec à l’affiche le grand Roberto Alagna.
Une rencontre, un programme et l’alchimie opère. Nemanja Radulović et Yvan Cassar se retrouvent pour un concert où les styles se mêlent et les frontières disparaissent.
Sous les doigts inspirés de François Dumont, le piano de Beethoven trouve toute son ampleur et son élan de liberté.
L’Orchestre de l’Opéra Royal, sous la baguette du surdoué Théotime Langlois de Swarte, interprète deux des œuvres les plus révolutionnaires de l’histoire de la musique.
Invité d’honneur, Edgar Moreau interprète la plus lumineuse des suites de Bach avant de s’associer à un quatuor de jeunes talents du festival Casals dans un sommet schubertien : le quintette pour deux violoncelles. Un concert placé sous le signe de la transmission et du pouvoir intergénérationnel de la musique.
Avec les Bébé Concerts, les plus grands comme les tout petits trouvent leur bonheur à la salle Gaveau !
Passerelle musicale entre la Roumanie, la Moldavie, la Russie et la Pologne, Tantz ! se vit comme un voyage virevoltant et poétique, traversant les frontières et l’imagination.
La bouleversante pianiste ukrainienne fait son premier concert à la salle Gaveau et construit un programme d’une grande densité émotionnelle.
De l’opéra au concert en passant par le musical de Broadway, une grande soirée de poésie et de swing s’annonce autour de Natalie Dessay et Neïma Naouri. Une nuit des plus festives, aux côtés d’Adrien Perruchon, à la direction de l’Orchestre Lamoureux.
Créations uniques dans le paysage de la musique classique, les Bébé Concerts de l’Orchestre Lamoureux mêlent le grand répertoire de la musique symphonique aux plus célèbres comptines pour enfant.
Edouard Baer a entendu, il a compris, il ne se dérobera pas. Il fait don de sa personne à la France… Un spectacle comme une main tendue, une conversation sous forme de monologue : plus qu’un programme, une envie animale de ré-enthousiasmer le monde.
L’étoile française multiprimée du violoncelle Astrig Siranossian rencontre l’Orchestre de la Garde républicaine pour la première production Gaveau de la saison.
Et si les compositeurs classiques avaient été les premiers rockeurs ?
Voie des désespérés d’Est en Ouest, la Route des Balkans traverse le théâtre de guerres sanglantes et raconte une histoire sans fin de souffrances humaines.
Francesco Geminiani est une figure presque légendaire de la période baroque. Les virtuoses du Concert de la Loge porteront littéralement deux voix étincelantes, celles de Julie Roset et d’Adèle Charvet.
La Salle Gaveau s’illumine de l’âme ardente de Naples avec un programme inédit de Roberto Alagna : Partenopeo.
Ravel sous le soleil de Bamako. Cap sur l’Afrique, ses couleurs, ses rythmes, ses voix et sa fête.
La bande dessinée Le Chat du rabbin de Joann Sfar raconte l’histoire d’un chat malicieux et… philosophe ! À partir de 7 ans.
Édou, le doudou aventurier, invite les tout petits à entrer dans l’univers enchanteur du Lac des Cygnes de Tchaïkovsky.
Lors d’un voyage musical autour du monde, venez écouter, bouger et chanter en rythme et découvrir l’univers des percussions !
Le temps d’une soirée de gala, Marina Viotti nous invite au voyage.
À Gaveau, la Fête de la Musique célèbre un monde musical généreux, bienveillant et résolument optimiste !
Avec les Bébé Concerts, les plus grands comme les tout petits trouvent leur bonheur à la salle Gaveau ! À partir de 6 ans.
Créations uniques dans le paysage de la musique classique, les Bébé Concerts de l’Orchestre Lamoureux mêlent le grand répertoire de la musique symphonique aux plus célèbres comptines pour enfant.
L’orchestre et le chœur de l’Opéra Royal de Versailles viennent interpréter deux des œuvres les plus emblématiques du répertoire choral occidental. La talentueuse Chloé de Guillebon, spécialiste du répertoire baroque, prend la direction de l’ensemble musical, aux côtés des solistes membres de l’académie de l’Opéra Royal.
Tiffany Poon est une ambassadrice de la nouvelle génération des pianistes classiques. Elle fait rayonner son art et son répertoire aux quatre coins du monde.
Considéré comme l’un des plus grands instrumentistes brésiliens de ces dernières décennies, Hamilton de Holanda allie virtuosité spectaculaire et enracinement profond dans la tradition. Avec De Paris à Rio, il propose un voyage musical entre les cultures et les styles.
C’est devant les réticences du public anglais vis-à-vis de l’opéra italien que Haendel entreprend de développer le répertoire anglophone.
Jean-Marc Luisada nous propose de traverser les univers de trois grands maîtres de la littérature pour piano. Attention : concert en 2027.
L’orchestre de l’Opéra Royal de Versailles offre au public de Gaveau l’intégrale des Concertos Brandebourgeois du père Bach.
Fort d’une impressionnante technique mise au service d’une sensibilité profonde, Jean-Paul Gasparian s’affirme comme l’un des grands interprètes de Frédéric Chopin. Il déploie toute la puissance expressive du piano romantique à travers la diversité des formes exploitées par Chopin.
Nommés aux Grammy Awards, Alfredo Rodriguez et Pedrito Martinez captivent et électrisent le public. Un duo cubain hors du commun, incontournable dans le paysage actuel du « latin-jazz ».
Les Variations Goldberg sont de ces objets non identifiés de la création humaine qu’il est impossible de classer ou même d’expliquer. Sans faire de reprises, Fazil Say les raconte à sa manière, fait voyager chacune des variations dans le monde imaginaire qu’est son esprit.
Qui mieux que The King’s Singers saurait célébrer les mille visages de l’Écosse ? Passant avec une aisance stupéfiante des contrepoints les plus complexes aux chansons les plus allègres, ces grands virtuoses seront certainement dignes de leur réputation légendaire.
Aux côtés d’Éric Le Sage, le quatuor de saxophones Ellipsos apporte des couleurs brillantes et chaleureuses à ce répertoire, soulignant son lien originel avec l’univers du jazz.
Pour ce premier Clash de la saison, Charlie Winston imagine un concert à son image : libre, élégant, généreux et profondément habité. Avec Les Classiques de Charlie Winston, il revisite ses propres chansons, des titres qu’il aime et des œuvres classiques qui résonnent avec son imaginaire musical, dans de nouveaux arrangements avec l’Ensemble 1001 Notes composé à cette occasion de cordes et vents.
Le clash Beethoven à Dooz Kawa propose une rencontre singulière entre la puissance du rap et l’intensité de la musique classique, en hommage au maestro du rap Dooz Kawa et aux 200 ans de la disparition de Ludwig van Beethoven.
On ne présente plus Steven Isserlis, légende britannique du violoncelle, qui vient célébrer le génie de Beethoven dans sa Sonate en La Majeur. Il sera aux côtés de Jean-Efflam Bavouzet, pianiste français incontournable à la discographie débordante de distinctions prestigieuses. Pierre Génisson, ambassadeur de la clarinette à travers le monde, complète ce plateau d’exception.
Chef-d’œuvre inachevé, testament musical, composition sacrée intemporelle et dépassant le cadre liturgique, le Requiem de Mozart accumule les superlatifs.
Le Lac des cygnes de Tchaïkovsky, chef-d’œuvre du ballet, incarne grâce, lyrisme et tension dramatique, au cœur d’un programme placé sous le signe de la danse.
À travers musique et parole, Grzegorz Niemczuk révèle les secrets, les émotions et la poésie des chefs-d’œuvre de Chopin, dans une atmosphère où le public a l’impression que le compositeur lui-même joue pour lui.
Révélation instrumentale des Victoires de la musique classique 2026, la prodigieuse Arielle Beck nous livre son interprétation du Concerto n°5 de Beethoven « L’Empereur », monument du répertoire pianistique.
Un conte musical imaginé par Marc-Olivier Dupin d'après le chef-d'œuvre de Saint-Exupéry et les illustrations de Joann Sfar.
Depuis plus de vingt ans, l’inclassable et toujours surprenant Nemanja Radulović et son ensemble Les Trilles du Diable racontent des histoires musicales faites d’audace et de complicité.
Avec les Bébé Concerts, les plus grands comme les tout petits trouvent leur bonheur à la salle Gaveau !
Une soirée musicale tout en nuances, entre émotion et intensité.
L’orchestre Consuelo réalise la dernière soirée du cycle Beethoven.
Douce France, cocorico ! La France, c’est un patrimoine millénaire, une terre qui cultive les chefs-d’œuvre avec génie, beauté, ironie et panache. Un pays au sommet des arts, qui a fait de la langue, du style et de l’émotion un art de vivre autant qu’un art de créer.
Nouveau rendez-vous incontournable de la Salle Gaveau, le concert de Noël est une véritable explosion de rythmes et de couleurs offerte au public.
Ce Clash part d’une idée simple, la musique baroque et classique portait déjà en elle une puissance rythmique et un sens du groove bien avant les machines, les beats et les platines.
Didon et Énée est sans doute le plus emblématique des opéras anglais. C’est un des opéras les plus courts de l’histoire de la musique, et c’est ce qui fait toute sa force. Figurant parmi les ensembles baroques les plus remarquables d’aujourd’hui, Vox Luminis saura rendre justice au chef-d’œuvre.
Julia Lezhneva allie sa voix à celle de Maarten Engeltjes pour le Stabat Mater, entourée de l’ensemble PRJCT Amsterdam.
Véritable prodige multidisciplinaire, Clayton Stephenson fait ses débuts à Paris dans un programme à son image : intelligent, audacieux, monumental.
Cosmique Vivaldi est une création immersive qui fait dialoguer musique, récit et images inédites de l’espace fournies par l’Agence spatiale européenne. Le spectacle tisse un lien sensible entre l’astronomie et la musique, deux langages qui explorent l’invisible, l’infini et l’émotion.
Richard Galliano est une véritable légende de l’accordéon, un artiste qui a profondément transformé le destin de son instrument.
Avez-vous déjà voulu entrer dans les « cuisines » d’un orchestre ? C’est à cette passionnante exploration que vous convient les musiciens de l’Orchestre de Chambre Pelléas et Benjamin Levy.
Alexander Malofeev manifeste depuis ses débuts une grande maturité artistique. S’ouvrant sur un prélude non mesuré de Louis Couperin comme un espace de liberté, le programme révèle une mosaïque de paysages intérieurs.
Entre tempête, passions et sublime : avec Franck Ferrand et le Caravansérail de Bertrand Cuiller, une immersion fantastique dans l’univers incandescent de Vivaldi, où la virtuosité et l’émotion se répondent avec fougue.
Pour la troisième soirée du cycle Beethoven, l’Orchestre de l’Opéra Royal de Versailles vient interpréter un programme bien républicain.
Avec les Bébé Concerts, les plus grands comme les tout petits trouvent leur bonheur à la salle Gaveau !
L’immense corpus des cantates met en lumière tout le génie de Bach dans l’écriture tant polyphonique que contrapuntique.
Créations uniques dans le paysage de la musique classique, les Bébé Concerts de l’Orchestre Lamoureux mêlent le grand répertoire de la musique symphonique aux plus célèbres comptines pour enfant : des moments de partage et de complicité entre les parents, leurs enfants et les musiciens sur scène.
Antoine Préat est un pianiste à part dans la nouvelle génération. En quête perpétuelle de la couleur et du phrasé idoines, il bâtit des architectures musicales singulières au travers de programmes savamment agencés. Artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, il vient présenter un programme d’une grande force expressive.
Il est aussi possible d’entendre un Beethoven qui transmet respectueusement l’héritage de Haydn… et un Mozart visionnaire.
Tous les regards se tournent vers Vienne pour le traditionnel concert du Nouvel An. Mais à Gaveau, c’est un orchestre français qui fait sonner les brillantes valses, ouvertures et autres polkas autrichiennes.
Soliste de renommée internationale, le violoniste français Pierre Fouchenneret s’associe à l’Orchestre Consuelo et son chef Victor Julien-Laferrière le temps d’une soirée pour célébrer les accents folkloriques et lyriques de Tchaïkovski.
La fête de l’amour à la salle Gaveau sera célébrée en couple, dans le public comme sur scène.
Conteur hors pair, Franck Ferrand raconte l’Histoire, sur scène comme sur Radio Classique, avec un enthousiasme communicatif et un talent apprécié de tous.
C’est tout naturellement que le grand pédagogue et immense pianiste Frank Braley, maître de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, rencontre pour une soirée les jeunes Artistes en résidence de la Chapelle.
Quand les plus grandes voix de l’opéra rencontrent les icônes de la pop.
L’Orchestre Pasdeloup consacre ce concert à Wolfgang Amadeus Mozart dont nous fêtons les 270 ans de la naissance cette saison.
L’Orchestre Pasdeloup confie les rênes d’un programme très original à deux jeunes talents : Mojca Lavrenčič et Élise Bertrand.
Venez revivre avec Franck Ferrand la féérie des mélodies irrésistibles du « Mozart des Champs-Elysées », en compagnie des voix d’exception de Marie Perbost et Franck Leguérinel.
On a l’habitude d’entendre Pretty Yende en opéra ou en concert avec orchestre. Cette fois, elle revient pour un récital de mélodies, un répertoire intimiste qu’elle n’a plus interprété dans la capitale depuis des années.
Victor Julien-Laferrière et Théo Fouchenneret sont déjà de vieux amis chambristes : on ne compte plus leur nombre de concerts partagés. Ils viennent faire découvrir au public de Gaveau les Trois Pièces de Nadia Boulanger.
Par leur intensité expressive et la richesse fascinante de leur timbre, Valer Sabadus, Arnaud Gluck et Alois Mühlbacher font revivre la tradition vocale des castrats, portés par la beauté légendaire des couleurs de L’Arpeggiata.
Suite à son succès à Carnegie Hall en 2024, la violoniste Isabella d’Éloize Perron entame sa première tournée européenne, qui l’amènera à Paris, Bordeaux, Vienne, Prague, et Berlin.
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