
Paris, 1983. Edwige a grandi en rêvant au destin extraordinaire des héroïnes de la pop culture. Aujourd'hui traductrice, elle adapte les aventures de l'intrépide et sensuelle Ultra-Girl. Mais, entre deux bulles, les rêves et les fantasmes affleurent, et la super-héroine fait irruption dans son salon. À partir de 12 ans.
À partir de 12 ans.
Paris, 1983 : Edwige traduit les aventures de l'intrépide et sensuelle Ultra-Girl, quand la super-héroïne, combinaison moulante et cuissardes rouges, fait irruption dans son salon. Ultra-Girl vient parler d'Edwige, et raconter avec elle son itinéraire sentimental au travers de souvenirs intimes, joyeux, mélancoliques et teintés de pop culture. La journée d'Edwige s’écoule ainsi comme un rêve lucide et chaotique, ponctué par le passage d’un réparateur de machine à laver, l’irruption d’un philosophe allemand misogyne, le retour d’un ancien amant, et des playbacks effrénés de films et séries télévisées. Cette journée sera décisive et il faudra bien choisir entre fantasme et réalité.
« Plaisir du jeu tenu par un trio irrésistible ! Cela chante, cela danse, on incarne de toutes ses fibres ! Bref, du théâtre. »
« Cédric Roulliat fait feu de tout bois - interludes musicaux, playbacks de dialogue de films, costume vintage - et parvient à nous embarquer dans ce fantasme domestique. Télérama
« Un conte philosophique drolatique. Ce joyeux vaudeville surréaliste et un rien philosophique vaut le détour. » Les Echos
« La rencontre improbable et drôlissime d'une super héroine de BD et d'un philosophe allemand misogyne (...) C'est clownesque et virevoltant. En nous donnant accès à l'intimité d'Edwige, nous cheminons dans ce parcours mystérieux de la féminité.(...) Une pièce drôle, drolatique et intelligente. » Toute la Culture
« L'apparente dualité du titre résonne comme un slogan intrigant qui révèle une pièce ciselée avec soin. Le trio d'acteurs est remarquable. (...) Il s'agit d'une invitation à cultiver son inventivité et ne pas avoir peur de ses originalités. On sort de la salle avec l'idée qu'on doit tou.te.s pouvoir être des Ultra-Girl, et que ce n'est certainement pas réservé aux femmes. » Médiapart
207 rue Raymond Losserand 75014 Paris