
Nikolaï Lugansky à l’assaut de Beethoven.
Quel rapport entre la Fantaisie de Schumann et Beethoven ? La première, où vous entendrez peut-être un écho d’An die ferne Geliebte, fut composée pour financer un mémorial au second voulu par Liszt – lequel, dédicataire de l’œuvre, mettrait la somme manquante de sa bourse personnelle.
Avant de s’y attaquer, Nikolaï Lugansky fera voisiner deux sonates rarement couplées du grand Ludwig. À savoir la Seizième, pleine d’humour quoique contemporaine du Testament de Heiligenstadt, et la Trentième, dont le final sur lequel tout repose varie une sorte de sarabande à jouer « avec le sentiment le plus intérieur ». Un morceau dont le Russe, en pleine intégrale pour Harmonia Mundi, sondera toute la profondeur.
Beethoven, Sonate n° 16 op. 31 n° 1 Sonate n° 30 op. 109
Schumann, Trois Fantasiestücke op. 111, Fantaisie op. 17
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