
Douze danseuses portent ce spectacle ardent inspiré des femmes zapatistes et des mouvements insurrectionnels libertaires. Marina Gomes mêle chorégraphie documentaire, hip-hop et chants révolutionnaires pour une création entièrement féminine, puissante et engagée.
À partir de 10 ans.
À partir de recherches sur l’histoire contemporaine des mouvements révolutionnaires internationalistes, féministes et décoloniaux, l’esthétique de femmes à la fois paysannes, mères, guérilleras, s’est révélée a Marina Gomes. C’est autour de ces figures et avec 12 danseuses au plateau que se construit Plutôt le feu que les larmes.
Sa danse s’inscrit solidement dans la street culture, dans la gestuelle hip hop, tout en se donnant la liberté d’en franchir les codes. La musique est co-créée avec Arsene Magnard : les mélodies et chants des groupes révolutionnaires sont mixes avec des courants musicaux hip hop très actuels (trap, drill, jersey drill).
« S’appuyant sur le talent d’une jeunesse exaltée ayant la rage au cœur, la fièvre dans le sang, la solidarité à bout de bras, elle nous entraîne au cœur des cités, non celles fantasmées par nos inconscients collectifs, mais bien celles magnifiées par ses habitants. » Coups d’Œil
« Sur les visages, les sourires sont communicatifs. Les corps bondissent du sol, se cherchent dans un rythme ininterrompu. En véritables camarades, les cinq danseurs se transmettent l’énergie et composent ensemble une heureuse harmonie. » La Terrasse
Place Jacques Brel 78505 Sartrouville