
« Dans la machine à laver des mots insaisissables se glissent… »
Une comédienne dialogue avec les réminiscences de personnages surgissant de sa machine à laver… Elle se questionne et s’insurge, tout en donnant vie aux tissus qui ne cessent de sortir de son tambour à linge… Que faire des traces indélébiles ? Peut-on laver les souillures faites à l’âme ?
Entre rêverie, souvenirs burlesques, moments de vie quotidienne et questionnements philosophiques, le texte explore aussi la question du surplus des vêtements étouffant les océans, et celle des invisibles cachées sous leurs duvets de fortune… Les tableaux suggérés tissent une toile questionnant la pression exercée par le pouvoir et la présence sensible de ce qui échappe.
18 rue de l'Orillon 75011 Paris