Sur le sol, une carte. Sur la carte, Martin Bélanger, interprète et chorégraphe québécois. Très vite, les repères se brouillent, et, de paroles en mouvements, le chorégraphe-interprète nous incite à réviser nos perceptions : tout espace est d'abord une construction ; tout espace est d'abord un labyrinthe : " a maze " .
L'espace n'est plus tant un lieu qu'un point de vue à partir duquel se déploient les possibles
Sur le sol, une carte. Sur la carte, Martin Bélanger, interprète et chorégraphe québécois. Très vite, les repères se brouillent, et, de paroles en mouvements, le chorégraphe-interprète nous incite à réviser nos perceptions : tout espace est d'abord une construction ; tout espace est d'abord un labyrinthe : " a maze " .
C'est une bonne nouvelle, car il reste à le parcourir. De manière poétique, philosophique et ludique, Martin Bélanger nous invite à une exploration qui se donne parfois des airs de science-fiction, entre éternel retour et retour vers le futur. La linéarité éclate et la pièce force un regard contemplatif, hypnotique.
L'intérieur et l'extérieur se renversent et se confondent, se télescopent, l'espace n'est plus tant un lieu qu'un point de vue à partir duquel se déploient les possibles.