Et si on chantait

Daunou , Paris

Du 07 avril au 21 juillet 2004
Durée : 1H50

MUSIQUE & DANSE

"L’histoire, qui se déroule dans le Paris d’après-guerre et les ginguettes du bord de la Marne, permet d’entendre des chansons qui ont marqué une époque où l’heure était à la reconstruction de la France, de la vie, de l’amour… Ces refrains font aujourd’hui partie de notre patrimoine, de notre mémoire collective. Et si on les chantait ?"
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Spectacle terminé depuis le 21 juillet 2004

 

Et si on chantait

De

Jacques Pessis

Mise en scène

David Bréval

,

Glyslein Lefever

,

Rubia Matignon

Avec

David Bréval

,

Gérard Daguerre

,

Jean-Paul Delvor

,

Sandrine Diard

,

Corinne Frejlich

,

Isabelle Georges

,

Igor Koumpan

,

Yves Le Guevelou

,

Aurélien Noël

,

Frédéric Poli

Les chansons de la reconstruction
Le voyage de la mémoire et de l'amour
La place du corps
Les personnages
Les chansons

En France, dit-on, tout finit par des chansons. Et si, pour une fois, tout recommençait par des chansons ? Nous rêvons parfois de revivre notre vie. Pour retrouver les bons moments, bien sûr, mais aussi pour éviter des erreurs qui nous ont fait choisir la mauvaise route sur le chemin qui conduit au bonheur.

C’est le cas de Julien. En 2003, il a quatre-vingts ans. De toute évidence, il a raté le coche, le moment clé… Le hasard d’une rencontre avec Antoine, un joueur d’orgue de barbarie qu’il a connu cinquante ans auparavant, va lui offrir une seconde chance de faire basculer le destin en sa faveur.

Julien et Antoine se retrouvent un demi-siècle plus tôt, au début des années cinquante, dans un cabaret. Ils découvrent un monde qui leur a été familier. Suzy, une chanteuse de cabaret, l’accueille avec Germain, maître des lieux, qui a fait prospérer son commerce pendant l’occupation, Simone, une serveuse visiblement amoureuse de son patron, et Leslie, fille de GI, américaine d’origine et titi parisien d’adoption. Militaire démobilisé, Julien porte un lourd secret. Cela ne l’empêche pas de tomber amoureux de Suzy qui éprouve, elle aussi, cette passion qu’on appelle le coup de foudre.

L’histoire, qui se déroule dans le Paris d’après-guerre et les ginguettes du bord de la Marne, permet d’entendre des chansons qui ont marqué une époque où l’heure était à la reconstruction de la France, de la vie, de l’amour… Des couplets immortalisés par Charles Aznavour, Charles Trenet, Edith Piaf, Yves Montand, Jacques Brel, Georges Brassens, Juliette Gréco, Guy Béart, Colette Renard, Bourvil, Mouloudji, Gilbert Bécaud, Henri Salvador, Félix Leclerc, Patachou, Dario Moreno, Eddie Constantine, Jean Constantin et les Compagnons de la chanson.

Ces refrains font aujourd’hui partie de notre patrimoine, de notre mémoire collective. Et si on les chantait ?

Jacques Pessis

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C’est de la mémoire dont il est question. Qui peut dire qu’un refrain n’a jamais réveillé un souvenir ? Qu’il soit bon ou mauvais… Nous avons tous rêvé d’un retour en arrière afin de corriger nos erreurs, nos maladresses, nos malentendus.

Le livret de Jacques Pessis est un cadeau afin de nous permettre d’exprimer la reconstruction d’après guerre aux rythmes de la magie et du divertissement. Piaf, Brel, Aznavour et bien d’autres interprètes incontournables prêtent à notre troupe leurs « mots », symboles d’une époque, pour se fondre dans notre voyage, celui de la mémoire et de l’amour.

David Bréval et Rubia Matignon
metteurs en scène

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Il y a le passé, le présent mais rarement le passé récent. Cette période d’après guerre est très proche de nous et pourtant on en parle déjà comme de « l’histoire » à nos enfants, cela m’étonne, me dérange presque, donc m’attire…

La place du corps dans le spectacle est le reflet d’un spectre ou plus précisément la projection des différentes couleurs qui composent la motivation d’un acte. Là où les mots et la musique trouvent leurs limites, le corps prend le relais.

Glyslein Lefever
chorégraphe

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Suzy
Elle est la vedette du cabaret. Séductrice, talentueuse, à la recherche du grand amour. Pendant la guerre elle sacrifie sa carrière pour la mettre au profit de la résistance. Après la libération, elle ne trouve que ce cabaret de seconde zone pour continuer à vivre de sa passion. Entre le harcèlement du patron, Germain, l’admiration aveugle de Leslie et la chaleur fraternelle d’Antoine, elle vit sans illusion jusqu’à l’arrivée de Julien dont elle tombe immédiatement amoureuse. Alors, l’espoir renaît.

Julien
Un homme blessé, déboussolé, perdu. Incorporé en 1939, il est très vite fait prisonnier. Il ne réussit à revenir en France qu’au début des années cinquante, quelques jours avant le début de notre histoire. A son retour, il assiste impuissant au meurtre d’une ancienne connaissance, Sophie, qu’il venait de retrouver. Il se sent coupable de s’être enfui sans pouvoir la sauver. Il craint d’être accusé du meurtre. Dans sa fuite, il fait la rencontre d’Antoine, le joueur d’orgue de barbarie et se confie à lui. Celui-ci l’emmène dans le cabaret où il connaît tout le monde. Contrairement à toute attente, il a un coup de foudre pour Suzy. Commence alors un je t’aime moi non plus…

Simone
C’est la gouaille, la parisienne née les pieds dans le goudron et le nez à la fenêtre. Elle a vécu en travaillant dans les bars et cabarets, elle est encore belle, mais elle sait que le temps passe… Elle a sur les choses, les gens, la vie, un regard bienveillant et tonique. L’homme de sa vie, c’est Germain. Elle lui pardonne tout : sa goujaterie, sa mauvaise humeur, sa pingrerie… elle l’aime, elle en est folle. Mais elle n’est pas jalouse de l’attirance de Germain pour Suzy. Le rêve, pour elle, serait que Suzy soit « casée » pour que Germain soit tout à elle. L’arrivée de Julien est sa chance. Elle fera tout pour que l’idylle aille jusqu’au bout.

Leslie
Faite d’enthousiasme, d’espoir, d’amour, de jeunesse, elle est la fille d’un soldat américain resté en France après la libération. Elle travaille aux halles et offre des fleurs aux amoureux. Elle est sur son nuage. Elle ne se soucie pas de l’avenir. Suzy est son idole. Elle entretient aussi, secrètement, une tendresse amoureuse pour Antoine. C’est la bouffée d’oxygène de notre histoire.

Antoine
C’est le passeur et le témoin. Celui par qui le rêve devient réalité. Un être tempéré, ami de tout le monde, spectateur de ses contemporains. Il parcourt les rues, poussant son orgue de barbarie, observant tout, au courant de tout. Il est le meilleur ami de Suzy. C’est un homme généreux. Toujours présent quand il le faut, mais d’une discrétion exemplaire, il finit par intervenir directement au moment où Julien doit choisir.

Germain
Homme ambigu, as de la débrouille, commerçant dans l’âme. Il est rustre et bruyant, personnage haut en couleur. Son bar fut florissant pendant l’occupation, mais beaucoup moins depuis la libération. Il est fou de Suzy et plus elle se dérobe, plus son attirance est attisée. C’est un jeu de désir très brûlant car elle est l’inaccessible. Il se rend compte de son erreur car il fréquente Simone depuis plusieurs années, il ne peut se passer d’elle. Il finira par l’épouser. Il se révèle être, finalement, un homme bon sous ses airs brutaux de râleur.

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Les Feuilles mortes, Milord, Déshabillez-moi, La valse des orgueilleux, Ne me quitte pas, Lis-moi dans la main tzigane, L’enfant de la balle, Ne joue pas, Avec les anges, La mauvaise réputation, Mets deux tunes dans le bastringue, Si tu t’imagines, La môme aux boutons, La bague à Jules, Les amants d’un jour, Fais-moi mal Johnny, J’ai la mémoire qui flanche, Quand un soldat, Un jour tu verras, Le marchand de bonheur, Avec le temps, Quand on n’a que l’amour, Et maintenant, Moi mes souliers, Non je n’ai rien oublié, C’était bien (Le bal perdu), Si je pouvais revivre un jour ma vie, La chansonnette, Comme un p’tit coquelicot, La gambille, Faut rigoler, La tactique du gendarme, A bicyclette, Sa jeunesse, Deux sous d’violettes, Je te le le, Scoubidou, Bonbons , caramels, esquimaux, chocolats, La Marie vison, Maladie d’amour, Come prima, Quand tu danses, A Joinville le pont, Ah, le petit vin blanc, Mon manège à moi, Clopin Clopant, La vie qui va, Qu’on est bien, Ah ! Dis donc, dis donc, Salade de fruits, Tout l’amour que j’ai pour toi, La samba brésilienne, Si tu vas à Rio...

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Avis du public : Et si on chantait

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Perrine M. (2 avis) 22 avril 2004

RE: RE: Et si on chantait Je suis d'accord avec l'avis précedent: ce spectacle est lamentable. On suit ce show avec le front plissé d'un bébé qui tente de comprendre pourquoi la montre de papa fait tic-tac: pourquoi, comment? Comment ce spectacle a-t'il pu être monté? C'est inoui. Je sais qu'il en faut pour tous les goûts, mais pourquoi faire d'une bourse de soie(chansons de Brel, Mouloudji,etc.) une oreille de porc...?
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Perrine M. (2 avis) 18 avril 2004

RE: RE: Et si on chantait ce spectacle est lamentable. On suit ce show avec le front plissé d'un bébé qui tente de comprendre pourquoi la montre de papa fait tic-tac: pourquoi, comment? Comment ce spectacle a-t'il pu être monté? C'est inoui. Je sais qu'il en faut pour tous les goûts, mais pourquoi faire d'une bourse de soie(chansons de Brel, Mouloudji,etc.) une oreille de porc...?
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Virginie L. (1 avis) 10 avril 2004

RE: RE: Si on chantait Remboursez!   144 Euros (beau-papa, belle-maman, jacques et moi) pour cette daube, moi je dis c'est du vol!   par Virginie
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Virginie L. (1 avis) 10 avril 2004

RE: RE: Si on chantait Remboursez!
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Robert N. (1 avis) 24 mars 2004

RE: RE: Si on chantait Nul
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Benoit L. (1 avis) 28 décembre 2003

RE: RE: Si on chantait Ce que j'ai le plus apprécié dans ce spectacle: les jeux de lumière, la musique live et le talent des acteurs (en particulier le jeu de la petite anglaise qui incarne Leslie)!!!
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Pierre B. (4 avis) 25 novembre 2003

Si on chantait ….Une mise en scène évidente, des chorégraphies peu convaincantes et surtout un travail d’interprétation nul. Comment peut-on oser chanter Brel en mimant le texte avec ses mains ??!!! Bref voilà la morale : encore un spectacle pathétique qu’on essaie de sauver à grands coups de marketing et d’artifices ! Après « l’Air de Paris » avec Patrick Dupont qui se ridiculisait en tentant d’incarner un gavroche viril, l’espace Pierre Cardin n’est définitivement pas un lieu à recommander ! Pierre.
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Pierre B. (4 avis) 25 novembre 2003

Si on chantait A lire votre témoignage, Monsieur, je me demande si nous avons vu le même spectacle. J’ai assisté hier soir à la générale publique de « Si on chantait »... C’est gentil de votre part d’avoir signalé la présence de musiciens (bravo à la clarinettiste !) et je partage votre avis sur ce point. Mais enlevez les musiciens, les lumières, et la belle salle de spectacle… il ne reste rien : un scénario creux dont les textes font souvent penser à Santa Barbara ou autre Dallas. Des reprises irrespectueuses des chansons originales (on change des mots à la Patrick Bruel pour adapter les chansons)……
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Pierre B. (4 avis) 25 novembre 2003

RE: RE: Si on chantait A lire votre témoignage, Monsieur, je me demande si nous avons vu le même spectacle. J’ai assisté hier soir à la générale publique de « Si on chantait »... C’est gentil de votre part d’avoir signalé la présence de musiciens (bravo à la clarinettiste !) et je partage votre avis sur ce point. Mais enlevez les musiciens, les lumières, et la belle salle de spectacle… il ne reste rien : un scénario creux dont les textes font souvent penser à Santa Barbara ou autre Dallas. Des reprises irrespectueuses des chansons originales (on change des mots à
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Pierre B. (4 avis) 25 novembre 2003

RE: Si on chantait Essai
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