
Dans son adaptation visuelle du célèbre mythe de Dracula, Yngvild Aspeli prend le parti de s’inspirer librement de l’histoire de Bram Stoker pour s’attacher plus particulièrement aux figures féminines. Elle se concentre sur l’expérience du personnage de Lucy, la première victime de Dracula, dans son combat contre son démon intérieur. Incarné par le vampire, il représente la domination, la dépendance et l’addiction à une force destructrice. À partir de 14 ans.
À partir de 14 ans.
Associant comédiens en chair et en os et marionnettes à taille humaine, la metteuse en scène présente une variation sur l’irrésistible attraction du vampire et compose une relecture piquante de la légende, dont elle souligne la forte charge érotique.
Le spectateur embarque dans un voyage intime et psychique, explorant les limites entre la vie et la mort, la possession et la liberté. La métaphore de l’emprise grandit au fil d’un récit aussi fascinant que terrifiant.
« Une relecture du mythe subtile et suggestive. » Toute la Culture
« La metteuse en scène n’a pas son pareil pour créer des univers oniriques et hypnotiques, armée de son talent visuel, de la musique de sa comparse Ane Marthe Sorlien Holen, sorte de Björk norvégienne, et de ses marionnettes à taille humaine, extrêmement expressives. » Le Monde
« Un envoûtement magique et contagieux. » L’Humanité
J’avais grandement apprécié « Une maison de poupée » par Yngvild Aspeli. Avec « Dracula (Lucy’s dream) », elle nous montre encore d’intéressantes interactions entre marionnettes et comédiens, avec aussi des masques cette fois-ci. Malheureusement, c’est tout. Son adaptation du roman de Bram Stoker est tout sauf limpide. C’est dramaturgiquement obscur. On ne ressent rien, on ne comprend rien. Après une heure de spectacle, je suis incapable de raconter ce que j’ai vu, ni même d’identifier les personnages. Il faut dire qu’on passe une heure devant un spectacle sans paroles, avec une bande son bien lourde et sans discerner grand chose. L’action se passe presque en fond de scène, avec des éclairages indigents et de très très vagues projections vidéos. Au quatrième rang, j’étais déjà trop loin. Qu’ont pu voir les spectateurs du fond de la grande salle du Monfort ? À oublier bien vite. Allez voir « Une maison de poupée »; Yngvid Aspeli sait faire des marionnettes, Ibsen sait raconter des histoires.
Superbe mise en scène du mythe de Dracula, on se laisse porter par les manipulations, le mélange du corps mort des marionnettes et du corps vivant des marionnettistes, la musique et les couleurs de ce spectacle.
Réservé via Theatreonline
Pour 2 Notes
J’avais grandement apprécié « Une maison de poupée » par Yngvild Aspeli. Avec « Dracula (Lucy’s dream) », elle nous montre encore d’intéressantes interactions entre marionnettes et comédiens, avec aussi des masques cette fois-ci. Malheureusement, c’est tout. Son adaptation du roman de Bram Stoker est tout sauf limpide. C’est dramaturgiquement obscur. On ne ressent rien, on ne comprend rien. Après une heure de spectacle, je suis incapable de raconter ce que j’ai vu, ni même d’identifier les personnages. Il faut dire qu’on passe une heure devant un spectacle sans paroles, avec une bande son bien lourde et sans discerner grand chose. L’action se passe presque en fond de scène, avec des éclairages indigents et de très très vagues projections vidéos. Au quatrième rang, j’étais déjà trop loin. Qu’ont pu voir les spectateurs du fond de la grande salle du Monfort ? À oublier bien vite. Allez voir « Une maison de poupée »; Yngvid Aspeli sait faire des marionnettes, Ibsen sait raconter des histoires.
Superbe mise en scène du mythe de Dracula, on se laisse porter par les manipulations, le mélange du corps mort des marionnettes et du corps vivant des marionnettistes, la musique et les couleurs de ce spectacle.
Réservé via Theatreonline
106, rue Brancion 75015 Paris