
Les joyeuses tribulations d’un directeur de théâtre fantaisiste, au gré de ses rencontres aussi déroutantes que cocasses.
À partir de 12 ans.
Ça va bien se passer (j’espère !) est un seul en scène plein d’humour et de complicité, porté par Robert Bouvier qui incarne une cinquantaine de personnages hauts en couleur, témoins de ses (més)aventures artistiques.
Tout commence par une représentation du Lac des Cygnes où le prince Siegfried devient bientôt mentaliste et qui bascule joyeusement dans une avalanche d’anecdotes liées aux métiers de comédien, metteur en scène et directeur de théâtre.
Évoquant sa famille, sa première institutrice, ses débuts au théâtre et au cinéma, sa rencontre avec une mécène excentrique, les responsables politiques qui lui demandent des comptes et bon nombre d’artistes insolites, Robert s’amuse aussi à tendre un drôle de miroir aux publics d’ici et d’ailleurs.
1h20 de folie douce qui mêle projections improbables, souvenirs loufoques, récits de gaffes en tous genres et les folles convictions d’un directeur persuadé que « ça va bien se passer ».
« Robert Bouvier fait des merveilles. » Paris Match
« Le spectacle pratique une autodérision musclée et, des mécènes aux politiciens en passant par tous les pros du plateau, taquine avec joie l’univers du théâtre. » Le Temps
« La dramaturgie dévoile de manière comique de sérieux enjeux comme le financement d’une saison théâtrale ou la construction d’une carrière professionnelle. » Le Courrier
« Bouvier manie comme personne le récit éclaté, le regard croisé, la mise en abyme, l’humour décalé et l’autodérision. » L’amuse-danse
« On rit de bon cœur. […] Une belle performance ! » La Fleur du Dimanche
« Une autobiographie désopilante, nostalgique et poétique. Il y campe une cinquantaine de personnages avec une gourmandise jamais rassasiée. » La Pépinière
Pour un spectacle basé sur l’écriture de plateau, il m’a semblé primordial de pouvoir établir un dialogue avec non pas une mais deux personnes à la mise en scène et j’ai choisi pour m’accompagner deux artistes très complémentaires.
Joëlle Bouvier connaît bien mon parcours. Elle a déjà mis son empreinte talentueuse sur la création de Cinq Hommes et les interprètes ont beaucoup apprécié son aide et la pertinence de ses interventions. Elle a su transfigurer le naturalisme en de vrais moments de poésie sans pour autant se départir d’un certain réalisme nécessaire à la crédibilité de l’histoire. Elle a été aussi collaboratrice artistique sur un autre spectacle de la Compagnie du Passage : Les gloutons et m’a alors beaucoup aidé notamment pour des séquences plus clownesques et la construction dramatique. Elle-même formée à l’École de théâtre Jacques Lecoq, elle a souvent eu recours à l’improvisation pour ses propres spectacles et a une conscience aiguë de l’espace, du rythme et de la puissance émotionnelle de certaines images que le corps peut créer.
Si j’ai aussi choisi pour m’accompagner Simon Romang, c’est parce qu’il a lui-même expérimenté le processus d’écriture d’un seul-en-scène à deux reprises avec Charrette ! et Poussette !, des spectacles dont j’ai aimé la justesse de ton et la douce dérision. Simon Romang est en outre diplômé de la Manufacture, Haute école des Arts de la scène de Suisse romande dans laquelle j’ai donné des cours pendant trois ans et qui permet à ses élèves d’aborder leur métier sous différents angles (interprétation, mise en scène…). On y apprend non seulement à analyser des textes d’auteurs classiques et contemporains, mais aussi à construire des spectacles à partir d’éléments non dramatiques et à réfléchir au métier d’interprète dans toute sa globalité. Simon Romang est homme de théâtre avant d’être humoriste, il a le sens du plateau et de l’écriture et entre avec une étonnante facilité dans d’autres univers que le sien.
Précisons encore que nous avons parfois présenté certaines étapes du travail à des proches tels que Florence Annoni, Jean-Luc Barbezat, Pierre Aucaigne, Fabrice Melquiot…
Robert Bouvier
53, rue des Saules 75018 Paris