Arthur Perole est en pleine ébullition. Le travail de ce jeune chorégraphe encore peu connu pourrait se résumer en deux fois deux mots : ludique et poétique ; lyrique et libéré. Un autre trait du travail de Perole, qu’illustre à merveille Scarlett, est que danser est pour lui inventer les moyens scéniques de s’adresser à l’autre.
Le travail de ce jeune chorégraphe encore peu connu pourrait se résumer en deux fois deux mots : ludique et poétique ; lyrique et libéré. Un autre trait du travail de Perole, qu’illustre à merveille Scarlett, est que danser est pour lui inventer les moyens scéniques de s’adresser à l’autre.
Ici, à travers la figure de la Muse, il interroge cette idée d’inspiration et la notion de représentation.
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Informations pratiques - Théâtre de la Cité Internationale