
De la gigantesque trame qui occupe le plateau et zèbre l’espace, il ne restera bientôt plus rien. Avec le temps, va, tout s’en va, tout s’effiloche. Les lignes qu’on croyait nettes s’évanouissent. Les cordages qu’on pensait solides cèdent à la moindre pression. À partir de 10 ans
À partir de 10 ans
Intime ou collective, aucune cathédrale n’est éternelle. Telle est la règle. Alors il faut rebâtir. Trouver, à partir du même matériau, de nouvelles architectures. Re-tricoter, tracer de nouvelles perspectives, redéfinir l’espace habitable. Renouer, ensemble, le fil de l’espoir. Tisser ; défaire ; tisser encore. Tisser autrement. C’est autour de ce mouvement sans fin – celui de la vie-même – que la circassienne Inbal Ben Haim construit son spectacle. À l’impermanence des choses (anitya, en sanscrit), elle oppose notre increvable pouvoir de création et de recréation.
« Dans Anitya (...) la corde devient une installation en forme de toile d'araignée, élégante comme de la dentelle » Libération
« D'une ingéniosité à provoquer l'émerveillement et à garder une forme d'espoir » Coups d'Oeil
« Inbal Ben Haim progresse le long de son chemin de recherche sur ce qu'on pourrait appeler un cirque de matière : la poésie propre du fil autant que les évocations métaphoriques du nœud sont habilement sollicitées, et on ne peut se retenir d'admirer l'ingéniosité, mais également la maîtrise technique fine, mises au service de la proposition. » Cult.news
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