Actuellement à l’affiche : Jean Giono

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Théâtre de Verdure du Jardin Shakespeare Paris | du 07 juillet au 29 septembre 2018 | Durée : 1h20
MUSIQUE & DANSE, Ados, Familial, Pièce historique, Poésie, Théâtre musical
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À partir de 13,50 €

 

Anciennement à l’affiche

Lonsdale conte Noël

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Théâtre de Poche-Montparnasse Paris | du 26 novembre 2017 au 14 janvier 2018 | Durée : 1h10
CONTEMPORAIN, Ados, Familial, Tête d'affiche

Spectacle terminé depuis le 14 janvier 2018

 

Jean Giono

Jean Giono naît à Manosque le 30 mars 1895, dans une famille modeste. Il abandonnera ses études dès 16 ans pour travailler, notamment dans une banque de Manosque, continuant en autodidacte son éducation grâce à la lecture des classiques. En 1914, il est mobilisé et sera de toutes les grandes batailles comme Verdun, le Chemin Des Dames et le Mont Kemmel : il reviendra à Manosque en pacifiste convaincu et obstiné jusqu’à la fin de ses jours.

D’abord un passe-temps, l’écriture devient peu à peu une raison d’être. Le succès immédiat de Colline (1929) suivi de celui de Regain (1930) le convainquent de quitter la banque pour ne se consacrer plus qu’à son oeuvre : Un de Beaumugne (1930), Le grand troupeau (1931), Jean le bleu (1932), Le chant du monde (1934)… Il s’essaie également au théâtre avec Le bout de la route (1931, créé avec grand succès en 1941 à Paris, avec Alain Cugny dans le rôle de Jean), Lanceurs de graine (1932), La Femme du boulanger, Le voyage en calèche (1943),…

Le retentissement de Que ma joie demeure (1935) confère à Giono le statut de « maître-penseur » d’une génération anti-capitaliste, humaniste et « écologiste ». Il se rapprochera également du Parti communiste (à l’appel d’Aragon), mais se méfiera toujours du carcan d’un parti, d’une idéologie. Une nouvelle guerre approchant, il multiplie les appels à la paix, qui lui vaudront en 1939 d’être arrêté et incarcéré durant deux mois. Il sera de nouveau arrêté à la Libération pour soupçon de collaboration, puis relâché cinq mois plus tard, sans inculpation, faute de charge concrète. Mais il sera mis à l’index dans le milieu des écrivains jusqu’en 1947.

Paraissent ensuite, à un rythme serré, une succession de « chroniques » romanesques qui le ramènent immédiatement à l’avant-scène de la littérature contemporaine : Un roi sans divertissement (1948), Mort d’un personnage (1949), Les âmes fortes (1950), Le hussard sur le toit (1951), Le bonheur fou (1957),… En 1953, le Prix littéraire du Prince-Pierre-de-Monaco lui est décerné pour l'ensemble de son oeuvre. Il est élu l'année suivante au sein de l’Académie Goncourt.

De plus en plus intéressé par le cinéma (son film Crésus sort en 1960), il préside le jury du Festival de Cannes 1961. Son dernier roman, L'Iris de Suse, paraît l'année de sa mort : emporté par une crise cardiaque le 8 octobre 1970, Jean Giono est enterré à Manosque.

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