Gaston Armand de Caillavet

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Prochainement à l’affiche

Fortunio

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Opéra Comique Paris | du 12 au 22 décembre 2019
MUSIQUE & DANSE, Opéra
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À partir de 82,50 €

 

Anciennement à l’affiche

La Société Anonyme Des Messieurs Prudents / Chonchette

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Athénée Théâtre Louis-Jouvet Paris | du 26 décembre 2006 au 02 janvier 2007 | Durée : 1h45
MUSIQUE & DANSE, Coups de coeur

Spectacle terminé depuis le 02 janvier 2007

 

Gaston Armand de Caillavet

Robert de Flers et Gaston Arman de Caillavet :

Les duettistes de la III République

Robert Pellevé de la Motte Ango, marquis de Flers (1872-1927) descend d’une vieille famille normande. Très vite entré dans la vie littéraire, il écrit dans plusieurs revues (Le Soleil, La Liberté) puis devient critique dramatique régulier au Figaro. Proust le trouve charmant et intelligent, bon et tendre...

Il rencontre Gaston Arman de Caillavet (1869-1915) dans le salon très parisien que tient Madame de Caillavet sa mère. Là, sont reçus Anatole France, Georges Feydeau, Meilhac et Halevy, Sarah Bernhardt, Réjane...

Même génération, même univers social et culturel, même chemin dans le monde : tous deux collaborent au Figaro dont Robert de Flers devient le directeur littéraire.

Dès 1900, ils écrivent ensemble leur premier opéra-bouffe Les Travaux d’Hercule. Seule la mort de Gaston Arman de Caillavet en 1915 met fin à cette collaboration fidèle et féconde qui dura plus de 13 ans (1901-1914).

Des premières comédies légères Les Sentiers de la Vertu (1903) à la trilogie satirique Le Roi (1908) Le Bois sacré (1910) L’Habit vert (1912), leur succès ne se dément pas. Plus de 500 représentations en 1908 pour Le Roi ; davantage encore pour L’Habit vert.

En termes courtois, ils fustigent la bêtise et le snobisme d’une société qui rappelle par bien des aspects celle qu’évoque Marcel Proust dans A la Recherche du temps perdu.

Les grands acteurs de l’époque : Monsieur Guy, Albert Brasseur, Eve de Lavallière, Jeanne Garnier, incarnent leurs personnages vaniteux et ridicules, pétulants et loufoques.

Coqueluches des parisiens, ils représentent tous deux cette Belle Epoque heureuse, occupée surtout à faire croire qu’elle l’est.

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