François Tanguy

1
2
3
4
5



+ d’infos

Prochainement à l’affiche

Théâtre du Radeau - Item (titre provisoire) jusqu'à 25% de réduction

1
2
3
4
5
  • 0 avis
Théâtre de Gennevilliers (T2G) Gennevilliers | du 05 au 16 décembre 2019 | Durée : 1h30
CONTEMPORAIN, Expérimental, Festival d'Automne à Paris
RESERVER

À partir de 26,50 € , 20 € pour les adhérents

 

Anciennement à l’affiche

Passim

1
2
3
4
5
  • 0 avis
Théâtre de Gennevilliers (T2G) Gennevilliers | du 26 septembre au 18 octobre 2014 | Durée : 1h45
CONTEMPORAIN, Coups de coeur, Festival d'Automne à Paris

Spectacle terminé depuis le 18 octobre 2014

 

François Tanguy

Le nom de François Tanguy est indissociable de celui du théâtre du Radeau, créé au Mans à la fin des années 1970 et dont il devient le metteur en scène à partir de 1982. À ces deux noms, il faudrait également associer celui du lieu, La Fonderie, que la compagnie investit à partir du milieu des années 1980, en s’installant dans un ancien garage automobile du Mans et qu’elle inaugure en 1992 : lieu de travail, lieu d’accueil d’autres compagnies, lieu de rencontres et de débats politiques et philosophiques. Un lieu d’hospitalité et de pensée, aussi emblématique de l’esprit qui préside aux spectacles du Radeau, au « mouvement théâtral » tel que Tanguy l’évoquait à l’occasion de Coda (2004) : « accueillir, rassembler, renouer, délier » ; le lieu, enfin d’un engagement au contact du réel qui ne s’est jamais démenti, en particulier lors de la guerre de Bosnie (François Tanguy prit alors part à la grève de la faim menée à la Cartoucherie, en 1995, après l’annonce des massacres de Srebrenica).

Dans les années 1980 ; les spectacles du Radeau peuvent encore prendre la forme de mises en scène de textes dramatiques (Dom Juan, de Molière, 1982 ; Le Songe d’une nuit d’été, de Shakespeare, 1985), ou se réapproprier des figures (Jeu de Faust, 1987) ou des matériaux théâtraux spécifiques (Woyzeck–Büchner–Fragments forains, 1989), qui alternent cependant déjà avec des créations ex nihilo (L’Éden et les cendres, 1983 ; Le Retable de Séraphin, 1984 ; Mystère Bouffe, 1986, empreint d’une théâtralité foraine, clownesque et grotesque). Par la suite, le Radeau abandonnera complètement le référent dramatique pour créer, avec Chant du bouc (1991), Choral (1994), Bataille du Tagliamento(1996), Orphéon–Bataille–suite lyrique (1998), Les Cantates (2001), Coda (2004), Ricercar (2007), Passim (2014), autant de spectacles singuliers qui ont fait de François Tanguy un des artistes les plus marquants, du théâtre européen contemporain.

Avis du public : François Tanguy

0 Note

0 avis

1
2
3
4
5

Excellent


(0)

Très bon


(0)

Bon


(0)

Pas mal


(0)

Peut mieux faire


(0)
Donnez votre avis
Excellent
Très bon
Bon
Pas mal
Peut mieux faire
Vous pouvez consulter notre politique de modération
UTILES + NOTES + NOTES - RÉCENTS ANCIENS