
Créé en 1975 par Milena Salvini et Roger Filipuzzi, pluriculturel et polyvalent, le Centre Mandapa offre un large panorama de spectacles du monde (musiques, danses, contes), dans leurs formes traditionnelles et ouvertes sur la création contemporaine. Son Comité de Patronage de l'époque réunit, entre autres, les noms de : Jean-Louis Barrault, Peter Brook, Carolyn Carlson, Yehudi Menuhin, Karleinz Stockhausen, Nicolas Schöffer, le Prof. Tran Van Khé…
Depuis 1978, outre sa programmation régulière annuelle de 200 Spectacles du Monde (dont plus de 50 concerts), le Centre Mandapa a ponctué son histoire d’événements culturels majeurs dédiés à l’Inde : première venue en Europe de spectacles traditionnels et tournées internationales, en particulier : le théâtre-dansé Kathakali, l’art martial Kalarippayat, le théâtre sanskrit Kutiyattam.
En organisant aussi pour la première fois en 1985 un Cycle musical hors normes : les 24 Heures du Raga au Théâtre National de l’Odéon, suivi de « grandes nuits épiques » au Théâtre du Soleil/Cartoucherie : de Kathakali et 24 Heures de Musique non-stop en 2000 en célébration du Nouveau Millénaire.
En 2019, Milena Salvini a reçu la distinction Padma Shrî du Gouvernement Indien.
De 1980 à 2005, son festival annuel Solos Sans Frontières a accueilli sur la petite scène du Mandapa une foultitude de danseurs et chorégraphes dans des créations puisant aux sources ethniques du mouvement.
Depuis 1985, son cycle annuel Le Tour du Conte en 80 Mondes, connu sous le nom des Contes D'Hiver, offre une programmation de contes et légendes de toutes cultures, élargie à des spectacles destinés au Jeune Public, divertissants et éducatifs, accueillant chaque année des milliers d’enfants des écoles, collèges, centres de loisirs.
Le Mandapa est le seul lieu en Région Parisienne offrant aux Traditions Orales une ouverture de cette importance.
L’école de danses de l’Inde du Mandapa a acquis au fil des ans une solide réputation pour sa rigueur et son respect des traditions.
Parmi ses réalisations discographiques de musiques de l’Inde, le Mandapa a collaboré avec Arion, Auvidis et Ocora.Sa production des « 24 Chants du Gita Govinda » (Auvidis) a obtenu le Grand Prix du Disque en 1992.
En 1994, le Prix CID-UNESCO a été décerné, pour leur film sur le Kutiyattam, à ses fondateurs dont les travaux ont contribué à ce que le Kutiyattam soit classé par l’UNESCO au « Patrimoine Mondial Immatériel » en 2001.
Depuis 2018, le Mandapa présente le festival "Passeport Pour...", avec une programmation centrée particulièrement sur un pays : Passeport pour le Vietnam (2018-2019), Passeport pour l'Inde (2019-2020-2021), Passeport pour le Moyen-Orient (2021-2022), Passeport pour la Grèce (2022-2023) actuellement le Passeport pour l'Asie orientale (2023-2024) et la saison 2024-2025 consacrée à l'Amérique latine...
L'année 2025 marque le cinquantième anniversaire du Mandapa et à ce titre, la saison 2025/2026 accueillera 50 cultures, en plus de la culture indienne, toujours présente, pour fêter les 50 ans d'un lieu culturel emblématique du 13ᵉ arrondissement de Paris.
Le retrait des places s'effectue 30 minutes avant le début du spectacle.
La salle est accessible aux personnes à mobilité réduite. Pour en savoir plus, veuillez contacter le 01 45 89 99 00 (pour vérification des disponibilités).
Abaji crée des mélodies spirituelles et improvisées qui forment une méditation musicale comme une marche dans des déserts imaginaires. Multi-instrumentiste, il voyage avec son public au gré de ses instruments, dont certains de son invention.
Grâce à la dimension improvisée de la musique classique indienne, Hindol Deb exprime le meilleur de sa virtuosité. Sa connaissance des ragas et des rythmes lui permet de tisser une toile d'émotions complexes pour ensorceler son public, et l'emmener en un voyage extatique, tandis qu'il déploie les différents mouvements de sa performance. Optant souvent pour les ragas et l'improvisation, il prend tous les risques pour conserver l'essence de la musique classique indienne, qui est d'être une part active de la création et du créé.
Par la rencontre des tablas et des flûtes doubles alghozas, le duo Yaadhava (« souviens-toi du vent ») rend hommage aux musiciens Langas et Manganiars du Rajasthan.
Dans le prolongement est un concert né de la rencontre entre poésie contemporaine persane et musique iranienne. À travers des tasnifs et compositions inspirés d’œuvres majeures de la musique contemporaine iranienne, notamment celles de Parviz Meshkatian, Hossein Alizadeh et Hamid Motebassem, le spectacle dessine un espace sensible entre mémoire, poésie et musique.
Nrityarpana est une offrande dansée dans le langage du Bharatanatyam. Elle célèbre et explore ce qu'est l'humanité, de traverser la vie dans ses grands moments de joie, séparation, angoisse, rire, amour, blessure, et tant d'autres choses encore.
Fééries d’Asie déroule le fil de récits merveilleux, issus de différentes cultures d’Asie, où trois arts, parole, danse et musique, se tressent pour ce voyage à écouter avec les yeux.
Les Cordes de l’âme est une traversée musicale aux confins de l’Albanie et de la mémoire ottomane des Balkans. À travers un répertoire traditionnel issu de la fin de l’Empire ottoman, le trio redonne souffle à des chants anciens où se rencontrent la poésie populaire, la ferveur mystique et les voix oubliées d’un Orient balkanique aujourd’hui disparu.
Le Petit Mish-Mash est né de la rencontre entre l’accordéoniste tsigane Adrian Iordan, originaire de Bucarest, le joueur de cymbalum Mihai Trestian, concertiste formé au conservatoire de Chisinau (Moldavie) et la clarinettiste/flûtiste Marine Goldwaser, musicienne de la nouvelle scène klezmer.
Des contes issus de la tradition orale des Antilles adaptés et accompagnés au rythme du tambour et de la senza. Des chants et histoires de serpents, de sorcières et autres diableries pour le plaisir des petits et des grands.
Ranajit Sengupta est l'un des plus grands maîtres de sarod indien. Originaire de Calcutta, représentant le style « Maihar Gharana ». Il est aussi compositeur et s'est produit dans plus de 45 pays au cours des 30 dernières années.
Une soirée double au Mandapa dans le cadre du festival Mois Kréyol de la Cie Dife Kako.
6 rue Wurtz 75013 Paris