Zohar ou la carte mémoire

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Paris-Villette , Paris

Du 14 octobre au 01 novembre 2015
Durée : 1 heure

JEUNE PUBLIC

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Avec les ados

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Coups de coeur

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Familial

,

Primaire

Zohar a perdu son père et elle tient à tout prix à se souvenir de lui, car l’oublier, ce serait le faire disparaître complètement. Laurent Gutman explore la mémoire et l'oubli dans un spectacle drôle et léger. Dès 7 ans.
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Spectacle terminé depuis le 01 novembre 2015

 

Photos & vidéos

Zohar ou la carte mémoire

De

Laurent Gutmann

Mise en scène

Laurent Gutmann

Avec

Elsa Bouchain

,

Fabien-Aïssa Busetta

,

Laureline Le Bris-Cep

Dès 7 ans.

  • Se souvenir ou oublier ?

Zohar a perdu son père et elle tient à tout prix à se souvenir de lui, car l’oublier, ce serait le faire disparaître complètement. C’est en tout cas ce que le fantôme de son père lui fait comprendre. Sa mère, elle, aimerait voir sa fille aller de l’avant, ne pas s’enfermer dans le passé. Elle aimerait refaire sa vie et voir un nouvel homme prendre la place laissée vide par son défunt mari.

Entre une mère qui lui dit : « oublie ! » et le fantôme d’un père qui lui dit : « souviens-toi ! », Zohar devra trouver sa voie.

  • La presse

« Des thématiques sérieuses, comme la construction de soi, la filiation, les relations parents/enfants, sont abordées avec un humour parfois parodique, mais avec une belle et juste interprétation du rôle de la mère. » Françoise Sabatier-Morel, Télérama TTT

« Dans une mise en scène brillante, à la fois intelligente et tendre, Laurent Gutman propose un spectacle qui explore la difficulté à se trouver dans les tempêtes de la vie. Il y a de beaux moments de théâtre, amenés notamment par le décor de la petite maison chaleureuse de l’enfance. Il y a un ton formidable, qui parle aux enfants, sans jamais pour autant singer ni surjouer la petite fille ou la mère. » Victoria Fourel, Unfauteuilpourlorchestre.com

« Attention bijou. Laurent Gutmann revient au Théâtre Paris Villette, où il avait présenté un superbe Prince, avec une pièce au sujet ardu, le deuil d'un père, avec brio, humour et intelligence. » Toutelaculture.com

« Comme tout conte qui se respecte, nous en tirons une morale, nuancée avec intelligence. Zohar ou La Carte Mémoire est tout aussi intéressante pour les adultes qui savoureront les répliques candides de l’héroïne (naïves sans jamais tomber dans la niaiserie) et pourront réfléchir sur leur relation au passé. » Aublacon.fr

« Les comédiens sont épatants, au diapason de cette réflexion presque enjouée sur la mort qui enchante et donne à réfléchir sur la manière d’aborder le sujet avec les enfants. » Corinne Denailles, Webtheatre

  • Note d'intention

« Il y a trois ans, mes filles, alors âgés de 8 et 10 ans, m’ont fait comprendre qu’elles en avaient assez que je mette en scène des spectacles qui n’étaient pas faits pour leur âge. C’est pour leur répondre que j’ai alors écrit et mis en scène une adaptation très libre du Petit Poucet, le conte de Perrault. Ce spectacle fut le point de départ d’une évolution importante dans mon travail : je conçois de moins en moins celui-ci comme un travail de mise en scène stricto sensu, mais plutôt comme un travail d’écriture de spectacle, dans lequel le texte, la mise en scène, la scénographie, tous les éléments qui composent un spectacle s’inventent ensemble. Bref, ce spectacle m’a permis d’assumer que j’avais envie d’écrire !

Avec le Petit Poucet, je suis parti d’un texte littéraire existant. Il s’agissait de proposer une variation sur un thème connu. Il en est allé de même par la suite avec Le Prince, spectacle que j’ai conçu d’après le texte de Nicolas Machiavel. Avec Zohar ou la carte mémoire, je fais le choix de ne pas partir d’un texte en particulier, mais plutôt d’explorer une thématique, celle de la mémoire et de l’oubli. Elle m’importe pour plein de motifs personnels, mais je crois qu’elle est au coeur de toutes les relations entre les enfants et leurs parents. La responsabilité des parents est de raconter à leurs enfants d’où ils viennent, la succession des générations dont ils sont issus ; que la vie qu’ils découvrent ne commence pas avec leur naissance, qu’elle s’inscrit dans une histoire plus vaste.

Mais la mémoire est tyrannique. On peut la sacraliser, lui sacrifier le présent. Elle peut nous empêcher de vivre. Et puis notre mémoire est plus que la somme de nos souvenirs, elle est l’ensemble des relations qui se sont établies entre la plupart d’entre eux. Ce qui implique forcément qu’on puisse faire un tri, qu’on renonce à certains, qu’on puisse oublier. Tout ça a l’air très sérieux. Et ça l’est. C’est pourquoi je tiens absolument à ce que Zohar ou la carte mémoire soit un spectacle drôle et léger. » Laurent Gutmann

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