
Entre féerie orientalisante, séduction romantique et modernité mordante, la cheffe Alevtina Ioffe explore avec l’Orchestre national d’Île-de-France toutes les facettes du répertoire russe du tournant des XIXe et XXe siècles, dont les splendeurs de l’écriture orchestrale recèlent une dimension volontiers satirique.
Entre féerie orientalisante, séduction romantique et modernité mordante, la cheffe Alevtina Ioffe explore avec l’Orchestre national d’Île-de-France toutes les facettes du répertoire russe du tournant des XIXe et XXe siècles, dont les splendeurs de l’écriture orchestrale recèlent une dimension volontiers satirique.
L’ouverture de l’opéra Le Coq d’or de Rimski-Korsakov, composé d’après le conte de Pouchkine, est un feu d’artifice orchestral. L’orchestre y scintille de mille feux et d’ironie brillante. Le climat change avec le deuxième Concerto pour piano de Prokofiev : sa virtuosité toute en fulgurances affiche des contrastes abrupts, entre lyrisme sombre et puissance percussive du piano. Le jeu charismatique d’Arsenii Mun s’épanouira dans cette partition aussi spectaculaire qu’intense. Enfin Les Tableaux d’une exposition de Moussorgski, à l’orchestration flamboyante, entraînent l’auditeur dans une galerie d’images sonores saisissantes, tantôt grandioses, tantôt grotesques.
Programme :
Rimski-Korsakov, Le Coq d’or, ouverture
Prokofiev, Concerto pour piano n° 2
Moussorgski, Les Tableaux d’une exposition
1, cours de l'Ile Seguin 92100 Boulogne-Billancourt