
Seul sur scène, comme un naufragé volontaire, sa fébrilité apparente envoûte les masses en liesse de tendresse avant même qu’il n’entonne son premier tube. Car Paco ne compose que des tubes : Sauvez la Terre, Il faudrait que tout le monde fasse une ronde...
Seul sur scène, comme un naufragé volontaire, sa fébrilité apparente envoûte les masses en liesse de tendresse avant même qu’il n’entonne son premier tube. Car Paco ne compose que des tubes : Sauvez la Terre, Il faudrait que tout le monde fasse une ronde...
Le public fiévreux ne peut s’empêcher de chanter avec lui, tant son amour est intense, tant la poésie populaire qu’il déploie est universelle. C’est maintenant une horde de briquets qui s’ébroue, et un cœur-public qui s’élance...
Déroutant personnage, Paco aux longs cils ; sa verve poétique, des plus étranges, nous éclaire sur le monde et la condition humaine.
Et c’est bouche bée, les yeux larmoyants comme des huîtres sauvages que l’on aurait déshabillées, que le public le quitte. Un éclair dans la nuit, leur cœur n’est plus que cendre.
138 Boulevard Richard-Lenoir 75011 Paris