
L’audace d’être libre et le courage d’en rire ! Quand j'étais petite, tout le monde disait : « Oh ! Quelle jolie poupée ! » Et une coupe de cheveux plus tard, patatras !
« On ne naît pas garçon manqué, on le devient » (Simone de Bavoir. Diagnostiquée très jeune FP (féministe précoce) et estampillée à gros coup de tampon « lesbienne » alors qu'elle n'était même pas consciente de son orientation romantique, elle réunit à elle seule, en une heure et en une vie, tous les stéréotypes et les préjugés que l'on peut avoir sur les hommes, les femmes, l'amour, les féministes, les homosexuel(les)s, le mariage, & la parentalité (liste non exhaustive ou presque !)
Elle, ce sont ces deux femmes. L'une aujourd'hui, l'autre qui subsiste à l'intérieur, au-delà des apparences, comme si le destin ne l'avait pas décoiffée. Entre Ironie du sort et autodérision, une introspection en duo qui manie avec élégance l'art de se moquer des idées reçues !
« Ce qui aurait pu n’être qu’un témoignage militant devient un objet théâtral singulier. […] On rit de ce parcours d’obstacles identitaires, de cette accumulation d’étiquettes collées au forceps, de cette vie passée à décevoir les attentes normatives. Mais le rire n’efface jamais la gravité du propos : il la rend supportable, il en fait une résistance. » L'Autre Scène
« Il y a une commune envie de vouloir bousculer les stéréotypes, chahuter les conventions et défendre les différences, comme les garantes des libertés. Si sa vie semble servir le texte, ses diatribes sur le genre, l'identité et les réactions des autres à son égard restent universels. » France Info
« Moche comme un pou est un spectacle audacieux, drôle et profondément humain, qui rappelle que l'image ne définit rien et que le courage d'en rire est déjà une forme de victoire » Les Culturelles
« Une verve jubilatoire de thématiques aussi vastes que le féminisme, les identités LGBT, le mouvement des Femen, les injonctions au corps parfait. Elle fait feu de tout bois, convoque ses combats, sans jamais perdre le fil de son propre récit. Ce va-et-vient entre le singulier et le collectif donne au spectacle une portée politique incarnée. » Les Arts Liants
« Le récit personnel d'affirmation de soi devient universel. Une plongée nuancée, loin du consensuel, dans sa vie, dans la nôtre, et une profonde remise en question de nos idées reçues. » La Provence
« Identité, genre, apparences : Andromak Péquatre bouscule les cases, et déconstruit avec humour et lucidité, les étiquettes imposées. » L'Angérien libre
« Imaginez une petite fille mignonne comme un cœur, aux longs cheveux et au sourire à faire fondre les glaciers. Imaginez un assaut de poux dans ladite chevelure, et une coupe à la garçonne pour y remédier. Imaginez enfin que l'adorable fillette se sente plus à l'aise que jamais dans sa peau androgyne, et que devenue adulte, elle vous conte la suite de son histoire. » La vie Corrézienne
Un duo au féminin, à la limite du "trouple" si l'on rajoute le Belle Marie Paule...que ça fait du bien quand c'est bien construit, bien conçu, bien écrit, superbement mis en lumières et disons le sans tortiller...tellement bien interprété …ça sent le vécu avec une jolie pointe d'humour et un zeste bien placé d'autodérision. Que cela fait du bien de sortir des spectacles du genre, de genre, d'une folle vacuité, à la limite du vulgaire qui n'ont de sens que celui du ridicule, du caricatural. Andromak et Angélique, deux super nanas ! Je salue au passage Marie Paule Anfosso pour la diffusion de spectacles qui font authentiquement sens.
On ne peut être que touché et ému par une si belle personnalité rayonnante et vivante. En réponse avec sa complice, elle nous présente son parcours de vie, empli de découvertes et de réalisations dans son accomplissement et ses réalisations - Vif, impertinents et plein d'une belle et grande lumière intérieure.
Pour 2 Notes
Un duo au féminin, à la limite du "trouple" si l'on rajoute le Belle Marie Paule...que ça fait du bien quand c'est bien construit, bien conçu, bien écrit, superbement mis en lumières et disons le sans tortiller...tellement bien interprété …ça sent le vécu avec une jolie pointe d'humour et un zeste bien placé d'autodérision. Que cela fait du bien de sortir des spectacles du genre, de genre, d'une folle vacuité, à la limite du vulgaire qui n'ont de sens que celui du ridicule, du caricatural. Andromak et Angélique, deux super nanas ! Je salue au passage Marie Paule Anfosso pour la diffusion de spectacles qui font authentiquement sens.
On ne peut être que touché et ému par une si belle personnalité rayonnante et vivante. En réponse avec sa complice, elle nous présente son parcours de vie, empli de découvertes et de réalisations dans son accomplissement et ses réalisations - Vif, impertinents et plein d'une belle et grande lumière intérieure.
2 rue Saulnier 75009 Paris