
Coup de cœur de la rédaction Le 5 avril 2026
La pensionnaire de la Troupe, Édith Proust, se nourrit ici des multiples versions de la légende arthurienne. Ce cycle traverse les temps depuis neuf siècles, de Geoffroy de Monmouth à Chrétien de Troyes jusqu’aux opéras de Wagner et aux Monty Python.
Elle développe cette discipline pour les « grands », et aime avant tout la liberté et l’insolence qu’elle lui offre. Les chevaliers rivalisent d’exploits plus gigantesques les uns que les autres. Ils meurent et renaissent sans cesse. Cet idéal à atteindre, les clowns le regardent par en dessous avec l’espoir que nous puissions être vertueux, enfin. Récits de guerre et amour courtois, chants médiévaux et vieux français, magie et bestiaires étranges traversent cette partition qui s’écrit au plateau avec un magnétophone à bobines et trois clowns. Ils réagissent face à ce journal sonore dont ils ne connaissent pas les auteurs, et que la metteuse en scène décrit tel un « lieu de mémoire, un espace du passé et des fantasmes, un collage sonore du monde, presque comme un espace enchanté ».
L’expérience les conduira assurément à porter l’armure, à livrer leur propre idéal de société et leurs rêves de grandeur, à invoquer Arthur et Merlin, Lancelot du Lac ou Guenièvre. À quelle quête du Graal nous suspendront ces héros qui ne dorment jamais ? En miroir des chevaliers de la Table ronde se superpose le reflet des anti-héros que nous sommes, tiraillés entre le plaisir de ne rien faire et le désir de passer pour des super-héros.
Pièce très compliquée à vivre. Une première partie qui intrigue et qui peut faire rire par moments, même si on cherche le sens de toute cette bizarrerie. Tant que les armures sont là, le mystère reste présent sur l'histoire et où elle va. Est-ce de l'absurde, existe-t-il une profondeur ? Rien de tout cela n'a de réponse. La seconde moitié m'a fait ressentir un profond malaise et a semblé durer une éternité. L'inconfort était sans aucun doute recherché, mais j'ai trouvé cela pénible et long. Je n'ai rien compris et tout le groupe autour de moi non plus. Peut-être n'étions-nous pas le public visé ? C'est la première fois que je ressors d'une pièce avec autant d'incompréhension et en ayant trouvé le spectacle aussi mauvais.
Spectacle a découvrir absolument pour sa poésie et son humour, surtout toute la première partie concernant Perceval et les deux personnages en armure. La suite est plus inégale avec quelques longueurs parfois bien que le personnage du clown joué par Evelyne Proust ne manque pas d'imagination et de véritable drôlerie.
Réservé via Theatreonline
Qu’est ce qui se cache derrière ces armures ? Un spectacle inattendu aussi drôle que profond. Débordant de tendresse et de dérision, qui nous renvoie à nos doutes et nos questionnements. Merveilleusement joué par deux comédiens dont les profils se rencontrent et s’accordent au fil du texte. Magnifique !
Drôle , original , inventif , érudit, profond . Le mythe de Perceval revisité par Edith Proust est une merveille ! À voir absolument !
La Comédie Française c'est un gage de qualité, donc quand elle monte un spectacle et qu'on le trouve bizarre, on se dit que c'est nous -même. J'ai ri sur la première moitié avec les armures. Pendant la seconde je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Blade Runner (si vous n'êtes pas allé voir, impossible à comprendre que je fais allusion à la perruque). Doit-on prendre cette quête comme celle des acteurs / metteurs en scène en recherche de l'amélioration ??? Applaudissements très mous à la fin. J'y retournerai : non Je conseille à un ami : non
Pour 5 Notes
Pièce très compliquée à vivre. Une première partie qui intrigue et qui peut faire rire par moments, même si on cherche le sens de toute cette bizarrerie. Tant que les armures sont là, le mystère reste présent sur l'histoire et où elle va. Est-ce de l'absurde, existe-t-il une profondeur ? Rien de tout cela n'a de réponse. La seconde moitié m'a fait ressentir un profond malaise et a semblé durer une éternité. L'inconfort était sans aucun doute recherché, mais j'ai trouvé cela pénible et long. Je n'ai rien compris et tout le groupe autour de moi non plus. Peut-être n'étions-nous pas le public visé ? C'est la première fois que je ressors d'une pièce avec autant d'incompréhension et en ayant trouvé le spectacle aussi mauvais.
Spectacle a découvrir absolument pour sa poésie et son humour, surtout toute la première partie concernant Perceval et les deux personnages en armure. La suite est plus inégale avec quelques longueurs parfois bien que le personnage du clown joué par Evelyne Proust ne manque pas d'imagination et de véritable drôlerie.
Réservé via Theatreonline
Qu’est ce qui se cache derrière ces armures ? Un spectacle inattendu aussi drôle que profond. Débordant de tendresse et de dérision, qui nous renvoie à nos doutes et nos questionnements. Merveilleusement joué par deux comédiens dont les profils se rencontrent et s’accordent au fil du texte. Magnifique !
Drôle , original , inventif , érudit, profond . Le mythe de Perceval revisité par Edith Proust est une merveille ! À voir absolument !
La Comédie Française c'est un gage de qualité, donc quand elle monte un spectacle et qu'on le trouve bizarre, on se dit que c'est nous -même. J'ai ri sur la première moitié avec les armures. Pendant la seconde je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Blade Runner (si vous n'êtes pas allé voir, impossible à comprendre que je fais allusion à la perruque). Doit-on prendre cette quête comme celle des acteurs / metteurs en scène en recherche de l'amélioration ??? Applaudissements très mous à la fin. J'y retournerai : non Je conseille à un ami : non
17, rue René Boulanger 75010 Paris