
Comédie dramatique, urbaine et familiale, sur la faillite du rêve matérialiste.
Un couple de quadras, façonné par les mirages d’une société malade, voit ses rêves tourner au désastre et sombre dans la guerre conjugale. Leur petite fille, retranchée dans le silence, cristallise la profondeur du malaise.
Ce champ de bataille intime, traversé d’un humour mordant, devient le miroir de nos contradictions et dévoile la faillite d’un modèle fondé sur la réussite matérielle.
« Une redoutable mécanique pour des comédiens qui jouent très bien à ce jeu désespéré. » L’Humanité
« Glacial et d’une puissance verbale édifiante, le spectacle jubile d’une cruauté assumée. » De la cour au jardin
« Amour et fracas du monde se conjuguent avec brio grâce à deux interprètes intensément habités. » L’Autre Scène
« Une grille de lecture fine et percutante du jeu du chamboule-tout. » Sur les planches
« Une comédie dramatique forte, intelligente et nécessaire, portée par des comédiens justes et engagés. » Le Bon Plan Parisien
« Un spectacle piquant et délicieusement corrosif. » La Grande Parade
« Deux interprètes dynamiques qui offrent à leurs personnages une crédibilité remarquable. » Reg’Arts
« Les comédiens sont remarquables.» Sortiraparis
« Yasmin Van Deventer et Cédric Welsch s’en donnent à cœur joie, à haine joie.» Spectacles Sélection
L’amour
Les Beaux parle d’amour. Que reste-t-il de l’amour quand la vie a détruit le désir et la joie ?
Au départ, bien sûr, dans ce couple, il y a une erreur : chercher le bonheur dans le conformisme et s’efforcer d’accumuler les signes extérieurs de la réussite sociale. Être beau, jeune, riche et aimer l’autre parce qu’il renvoie l’image parfaite de ce que l’on veut être. Sans s’interroger sur qui l’on est, en réalité.
Puis le temps, la vie passent et détruisent non seulement les illusions mais les corps et les âmes. L’amour s’est transformé en haine, le couple ne tient que par l’échec. La violence se fait ciment.
J’aime ces deux-là, pour leur fragilité, qui jouent les forts et ne sont que deux êtres perdus dans leurs gouffres. Ils se font croire qu’ils portent « beau » mais ils sont effondrés intérieurement depuis longtemps.
On les retrouve à bout, épuisés, parce que c’est intenable, une vie fondée sur des mensonges.
Le moment de rupture est brutal et chaotique mais il est salutaire. Et j’ai envie de saluer le courage qu’il leur faut pour oser tout dégommer, pour en avoir senti la nécessité.
Car sous « la montagne de gravats » émergent deux êtres avides de bonheur, redécouvrant leur singularité, prêts à l’assumer et à partir à l’aventure de l’autre, en vérité cette fois.
L’enfance
Les Beaux est une pièce gorgée d’enfance. D’abord « joués » par leur petite fille, les deux personnages de la pièce ne sont des adultes qu’en apparence, ils jouent « au papa et la maman » avec des règles qu’ils ne comprennent plus et laissent transparaître, même au cœur de leurs disputes les plus violentes, un désir de toucher l’autre, une jubilation d’être ensemble.
Comme au théâtre…
L’enfance est ce qui caractérise le plus justement l’état créateur de l’acteur : innocence, émerveillement, imagination, sensibilité ouverte, goût du jeu, du mensonge, plaisir, fantaisie, liberté.
Yasmin Van Deventer et Cédric Welsch se connaissent depuis longtemps ; ils ont nourri une complicité profonde et malicieuse. Elle est à la base de notre travail ; il suffit de les voir jouer et l’enfance est là.
La partition que leur offre la pièce, avec sa discrète déclinaison de mises en abyme, leur ouvre un merveilleux terrain de jeu, espace d’aventure et de création, d’exploration émotionnelle et de fantaisie, qui leur va bien.
Tout « joue »
Mon rôle de metteuse en scène est d’accompagner leur rencontre avec les personnages, avec exigence et précision. Je cherche une incarnation juste, où chaque geste, chaque silence, chaque regard compte. Tout « joue ». Rien n’est laissé au hasard, et je m’attache à rester au plus près de la personnalité artistique des comédiens.
Anne Coutureau
C'était la troisième fois que je voyais cette pièce - autres mise en scène et autres théâtres. Je n'ai pas apprécié cette "relecture", bien que les acteurs s'y investissent. Je l'ai trouvé bruyante (pour ne pas dire hurlante) avec sa violence exacerbée et confusément grossière ... Je n'aurai pas dû retraverser le miroir...
Pas pour moi ce sociétal qui emprisonne la rélexion sur un sujet abordant la différence dans le sudoripare hurleur, la violence à à limite du supportable,le tout dans un assourdissant vague textuel...pqas mon théâtre du tout!Fuck Barbie Fuck, "les suce, et les putain...."Pour un public qui ...A chacun son monde et sa façon de le transcrire!J'avais hâte de voir la fin en comparaison du merveilleux "Scarlett :Vivien Leigh "avec Rosa Ruiz à la Folie Théâtre ou "Diderot en plein coeu"r avec Charlotte Saliou au TMG!Les comédiens étaient" beaux", se donnant fougueusement dans ce corps à corps en y mettant du coeur.
Un couple se déchire et crie sans cesse ce qui a provoqué le mutisme de leur fille de 7 ans depuis sa naissance. La pièce dramatique propose les rancœurs et les reproches des couples modernes de cadre. Chaque détail est motif de dispute. Chaque conversation a vocation à dégénérer. Ma vision est qu'au fond, ces couples qui se déchirent s'aiment profondément. Pour en revenir à la pièce. Le décor est un appartement et une chambre d enfant. Les musiques et les jeux de lumière sont très réussis. Le comédien est inégal, il est parfois très bons mais lors d'une des scènes, cela sonne faux. La comédienne joue plutôt bien (mais gout personnel, je n'aime pas son accent américain, une française aurait accentué la dramatique). Bémol, Ils auraient du crier plus fort lors des disputes, on sentait qu'ils se contenaient. Au final, la pièce est correcte. ce n'est pas extraordinaire mais ce n'est pas déplaisant. La scène initiale est originale, la scène de colère du mari après le coup de fil est impressionnante. BR indique 12 ans, je la déconseille fortement aux mineurs du fait de violence morale et même physique au début (La fille qui se tape la tête contre le mur m'a mis mal à l'aise).
Pour 3 Notes
C'était la troisième fois que je voyais cette pièce - autres mise en scène et autres théâtres. Je n'ai pas apprécié cette "relecture", bien que les acteurs s'y investissent. Je l'ai trouvé bruyante (pour ne pas dire hurlante) avec sa violence exacerbée et confusément grossière ... Je n'aurai pas dû retraverser le miroir...
Pas pour moi ce sociétal qui emprisonne la rélexion sur un sujet abordant la différence dans le sudoripare hurleur, la violence à à limite du supportable,le tout dans un assourdissant vague textuel...pqas mon théâtre du tout!Fuck Barbie Fuck, "les suce, et les putain...."Pour un public qui ...A chacun son monde et sa façon de le transcrire!J'avais hâte de voir la fin en comparaison du merveilleux "Scarlett :Vivien Leigh "avec Rosa Ruiz à la Folie Théâtre ou "Diderot en plein coeu"r avec Charlotte Saliou au TMG!Les comédiens étaient" beaux", se donnant fougueusement dans ce corps à corps en y mettant du coeur.
Un couple se déchire et crie sans cesse ce qui a provoqué le mutisme de leur fille de 7 ans depuis sa naissance. La pièce dramatique propose les rancœurs et les reproches des couples modernes de cadre. Chaque détail est motif de dispute. Chaque conversation a vocation à dégénérer. Ma vision est qu'au fond, ces couples qui se déchirent s'aiment profondément. Pour en revenir à la pièce. Le décor est un appartement et une chambre d enfant. Les musiques et les jeux de lumière sont très réussis. Le comédien est inégal, il est parfois très bons mais lors d'une des scènes, cela sonne faux. La comédienne joue plutôt bien (mais gout personnel, je n'aime pas son accent américain, une française aurait accentué la dramatique). Bémol, Ils auraient du crier plus fort lors des disputes, on sentait qu'ils se contenaient. Au final, la pièce est correcte. ce n'est pas extraordinaire mais ce n'est pas déplaisant. La scène initiale est originale, la scène de colère du mari après le coup de fil est impressionnante. BR indique 12 ans, je la déconseille fortement aux mineurs du fait de violence morale et même physique au début (La fille qui se tape la tête contre le mur m'a mis mal à l'aise).
36, rue des Mathurins 75008 Paris