
Entre fugue et fougue, le charme insolent de quatre adolescents à l’aube d’une carrière d’instrumentiste.
Ils portent des masques de vieillards, clin d’oeil ironique à l’art vénérable auquel ces jeunes gens s’adonnent en répétant avec application un air du répertoire classique. Tromboniste, chanteuse et pianiste, violoniste ou bassoniste, ils s’appellent Guilain, Adèle, Areski et Victor. Sous les masques bientôt abandonnés, la vivacité pétillante de ces instrumentistes en herbe contraste avec la discipline astreignante qu’impose leur formation. À ces débordements impossibles à canaliser, ces pulsions désirantes, ce besoin de tout bousculer, de laisser libre cours à ses envies les plus folles, Séverine Chavrier offre un espace d’expression.
Dans cette création de théâtre musical pleine de sève et d’humour, mêlant images vidéo et musiques, se déploie un défouloir furieux et insolent, aussi drôle et foutraque que passionnant et passionné.
« Séverine Chavrier réussit à orchestrer le récit passionnant de la connaissance et de la construction de soi à travers un motif qui occupe une large place dans ses créations : la musique. » Sceneweb
« Un accord harmonieux de notes et de mots » Télérama TTT
Mon avis aurait été moins sévère si le spectacle s'en était tenu à sa première partie : douce-amère et poétique, pas inoubliable mais suffisamment intéressante. Notamment pour les masques, saisissants, et la méditation proposée sur ce que le temps fait à nos passions. Mais hélas ! ça continue après ça, dans un bavardage autocomplaisant où les acteurs ados n'en finissent pas de se filmer avec leurs portables et de singer ce qui a déjà été mille fois (et mieux !) incarné au cinéma. Alors le spectacle ne devient pas seulement ennuyeux, il devient franchement désagréable. Interminable plainte nombriliste d'enfants bourgeois qui minaudent et s'écoutent parler sur leurs smartphones. Pitié!
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Mon avis aurait été moins sévère si le spectacle s'en était tenu à sa première partie : douce-amère et poétique, pas inoubliable mais suffisamment intéressante. Notamment pour les masques, saisissants, et la méditation proposée sur ce que le temps fait à nos passions. Mais hélas ! ça continue après ça, dans un bavardage autocomplaisant où les acteurs ados n'en finissent pas de se filmer avec leurs portables et de singer ce qui a déjà été mille fois (et mieux !) incarné au cinéma. Alors le spectacle ne devient pas seulement ennuyeux, il devient franchement désagréable. Interminable plainte nombriliste d'enfants bourgeois qui minaudent et s'écoutent parler sur leurs smartphones. Pitié!
31, rue des Abbesses 75018 Paris