Nangaline Gomis pratique la danse africaine traditionnelle de l’ouest puis un peu plus tard la danse contemporaine, le théâtre, le hip-hop, le classique et le jazz.
Elle intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon en 2015 pour le cursus de danse contemporaine. Elle sort diplômée de cette formation en 2019.
À la suite de ses études, elle rejoint la Cie de Julien Grosvalet pour la création de M.A.D, ainsi que la Cie de Davy Brun pour une reprise de rôle de Tchaï-Kov-Ski.
Elle commence sa première collaboration avec le chorégraphe et auteur dramatique Nicolas Barry (Ensemble Facture), pour la création Les obsèques du grand paon.
En 2021 elle participera par la suite à sa deuxième pièce, dansée et théâtrale, Grand Crié.
Depuis 2019, Nangaline à intégré la Cie de Noé Soulier, pour une reprise des Vagues, puis participe aux créations et tournées de Passages, First Memory et le court métrage Fragments.
Depuis 2020, elle danse un solo, nommé Wo-man, chorégraphié par Amala Dianor. Pensé comme une continuité du solo Man Rec interprété par ce dernier.
En 2024 Nangaline participera à la nouvelle création de Noé Soulier, Close up ainsi qu'à celle de Nicolas Barry, La demande d’asile.
Chaillot - Théâtre national de la Danse, Paris
Et si nos héritages n’étaient pas des vestiges, mais des souffles pour l'avenir ? Avec Sibylline, le chorégraphe guadeloupéen Léo Lérus invite neuf interprètes à explorer la mémoire vive de la Caraïbe.
Malakoff scène nationale – Théâtre 71, Malakoff
Et si nos héritages n’étaient pas des vestiges, mais des souffles pour l'avenir ? Avec Sibylline, le chorégraphe guadeloupéen Léo Lérus invite neuf interprètes à explorer la mémoire vive de la Caraïbe.
Théâtre de Corbeil-Essonnes, Corbeil-Essonne
Et si nos héritages n’étaient pas des vestiges, mais des souffles pour l'avenir ? Avec Sibylline, le chorégraphe guadeloupéen Léo Lérus invite neuf interprètes à explorer la mémoire vive de la Caraïbe.
Théâtre Jacques Carat à Cachan, Cachan
Et si nos héritages n’étaient pas des vestiges, mais des souffles pour l'avenir ? Avec Sibylline, le chorégraphe guadeloupéen Léo Lérus invite neuf interprètes à explorer la mémoire vive de la Caraïbe.
Espace 1789, Saint-Ouen
Et si nos héritages n’étaient pas des vestiges, mais des souffles pour l'avenir ? Avec Sibylline, le chorégraphe guadeloupéen Léo Lérus invite neuf interprètes à explorer la mémoire vive de la Caraïbe.
L'étoile du nord, Paris
Le Festival Jerk Off #19 s'attache à protéger, programmer et défendre les diversités de toutes les communautés LGBTQIA+. C'est une célébration des identités plurielles, parfois contradictoires, mais toujours unies pour une culture libre, ouverte, engagée, inclusive, qui défie l'étroitesse des représentations traditionnelles et dominantes.
Espace 1789, Saint-Ouen
Plongez dans l’univers d’Amala Dianor avec ces deux pièces dans lesquelles le chorégraphe aborde les notions de transmission, d'héritage et d’appropriation.
Théâtre de la Ville-Sarah Bernhardt, Paris
Six danseurs développent un vocabulaire chorégraphique qui s’appuie sur des actions détournées de leur but d’origine. Les mélodies de Bach, jouées en direct par cinq musiciennes de l’ensemble baroque il Convito, les accompagnent. Le tout est sublimé par une installation vidéo en temps réel qui donne aux corps des proportions architecturales.
L'étoile du nord, Paris
Subversif, revendicatif, festif, agressif ou craintif, le cri est polyphonique. Nicolas Barry en décline toutes les gammes le temps d’un poème chorégraphique, entre carnaval silencieux et méditation chaotique. À partir de 12 ans.
Théâtre des Abbesses, Paris
Deux visages hybrides de la danse. À partir de son parcours à travers tango, cirque et hip-hop, Rémi Esterle crée un duo au féminin sur un tapis roulant tandis que Nicolas Barry réhabilite le cri comme mode d’expression et de revendication artistique, dessinant une rupture symbolique avec les normes.
Centre Pompidou, Paris
Pour sa première création en tant que directeur du Cndc-Angers, Noé Soulier approfondit la question du rapport entre geste et mémoire. Au sein de cette expérience chorégraphique, musicale et plastique, la danse découpe des éclats, prélève des signes – cherchant à révéler les affects qui circulent sous l’apparente simplicité des mouvements quotidiens.