Karine Sahler commence par étudier en classe préparatoire littéraire. Elle fait du théâtre, rentre au TNS en section jeu (groupe 35), mais choisit à sa sortie de continuer la géographie. Elle part à Madagascar pour son DEA, décide d’enseigner, passe le CAPES, l’agrégation, et demande à être affectée en Seine Saint Denis. Elle y travaille pendant plusieurs années, en lycée, en collège, se forme en pédagogie Freinet, anime des ateliers de théâtre.
En parallèle, elle continue ses activités artistiques, écriture, photographie, céramique, tango argentin. Elle collabore par exemple avec le compositeur Jean-Pierre Seyvos dont elle met en scène l’opéra pour enfants Max et les Maximonstres.
En 2015, elle participe au programme SPEAP dirigé par Bruno Latour à Sciences-po. Elle co-dirige une enquête autour du projet Medicis à Clichy Montfermeil.
Elle décide ensuite de quitter l’Education Nationale pour se consacrer à ses projets artistiques.
Reine Blanche, Paris
Au moment où il attend un enfant, un homme s’interroge sur ce qu’il a vécu petit, sur ces coups portés sur sa mère dont il n’a pas de souvenirs, ce père qui ne l’est plus, cette violence qui lui a été transmise. Comment survivre à la violence ? Celle que l’on a subie, dont on a hérité, celle que l’on a peur d’infliger. Cet homme veut s'accomplir pleinement en acceptant ses peurs, ses fragilités, son impuissance et ses larmes.
L'Échangeur, Bagnolet
Au moment où il attend un enfant, un homme s’interroge sur ce qu’il a vécu petit, sur ces coups portés sur sa mère dont il n’a pas de souvenirs, ce père qui ne l’est plus, cette violence qui lui a été transmise. Comment survivre à la violence ? Celle que l’on a subie, dont on a hérité, celle que l’on a peur d’infliger. Cet homme veut s'accomplir pleinement en acceptant ses peurs, ses fragilités, son impuissance et ses larmes.
Mains d'Œuvres, Saint-Ouen
Au moment où il attend un enfant, un homme s’interroge sur ce qu’il a vécu petit, sur ces coups portés sur sa mère dont il n’a pas de souvenirs, ce père qui ne l’est plus, cette violence qui lui a été transmise. Comment survivre à la violence ? Celle que l’on a subie, dont on a hérité, celle que l’on a peur d’infliger. Cet homme veut s'accomplir pleinement en acceptant ses peurs, ses fragilités, son impuissance et ses larmes.