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Théâtre de l'Odéon - Ateliers Berthier Paris | du 08 mars au 21 avril 2019
CLASSIQUE, Sélection Evénement, Tête d'affiche
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Annabella (Dommage que ce soit une putain)

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Cartoucherie - Théâtre de la Tempête Paris | du 18 mars au 17 avril 2016 | Durée : 1h50 environ
CLASSIQUE

Spectacle terminé depuis le 17 avril 2016

 

John Ford

Poète et dramaturge anglais (Ilsington, Devon, 1586 - Devon, v. 1639).

On connaît peu de choses sur la vie de John Ford, et encore moins sur sa mort. Né dans le Devon, il fut baptisé à Islington le 17 avril 1586. En 1602, il fut admis à Middle Temple, école de Droit dans laquelle les jeunes gens de l'époque étudiaient le droit coutumier de l'Angleterre. Il publia ses premières œuvres en prose et en vers dès 1606. C'est entre 1613 et 1620 que furent publiés deux de ses pamphlets - The Golden Meane... Discoursing the Nobleness of Perfect Virtue in Extreames et A Line of Life, Pointing at the Immortalitie of a Virtuous Name -, qui préfigurent la thématique de sa future œuvre théâtrale.

En 1621, à l'âge de 35 ans, Ford s'associe à deux dramaturges, William Rowney et Thomas Dekker, pour écrire sa première pièce, La Sorcièred'Edmonton. Pendant les cinq années suivantes, il en rédigea six autres, toujours en collaboration, dont trois ont malheureusement été perdues. Après l'avènement de Charles Ier, en 1625, il entreprit d'écrire ses propres pièces, quatre tragi-comédies, trois tragédies et une tragédie historique, Perkin Warbek. On ignore tout de lui après 1638, date présumée de sa mort ou de sa retraite dans le Devon.

La carrière de John Ford coïncide avec le règne de Charles Ier mais, en raison de la noblesse de caractère de ses héros, de l'intensité de leurs passions et du cadre italien de ses intrigues, il est généralement considéré comme le dernier des grands dramaturges élisabéthains. À l'évidence, John Ford a subi l'influence de Middleton, de Webster et de Chapman, mais surtout de Shakespeare. Son style poétique, toutefois, est plus dépouillé et plus direct que celui de ses prédécesseurs (la pureté de sa langue a été qualifiée par le poète et philosophe Coleridge de « claire comme les étoiles par une nuit de gel »), et la psychologie de ses personnages frappe par sa modernité. Le choix de ses héroïnes a incité certains critiques à le comparer à Ibsen ou à O'Neill, mais on pourrait aussi justement évoquer Euripide ou Racine. On parle moins, en revanche, de son respect scrupuleux de la tradition, qu'il partage avec Dekker et Webster, deux auteurs qui ont d'ailleurs collaboré à ses premières pièces.

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