Actuellement à l’affiche : Ivan Tourgueniev

Le Duelliste jusqu'à 45% de réduction

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Théâtre Darius Milhaud Paris | du 09 octobre au 18 décembre 2018 | Durée : 1 heure
CLASSIQUE, Comédie dramatique, Pièce historique
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À partir de 11 €

 

Anciennement à l’affiche

Un mois à la campagne

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Théâtre Dejazet Paris | du 09 mars au 28 avril 2018 | Durée : 2 heures
CLASSIQUE, A ne pas manquer, Comédie de moeurs, Coups de coeur

Spectacle terminé depuis le 28 avril 2018

 

Ivan Tourgueniev

Sergueïevitch Tourgueniev nait le 28 octobre 1818 à Orel en Russie. De trois ans l'aîné de Fedor Dostoïevski, de dix ans celui de Léon Tolstoï, Tourgueniev est le plus occidentaliste des trois grands auteurs qui firent la gloire de la littérature russe dans la seconde moitié du XIXe siècle.

Tourgueniev grandit dans le domaine maternel, non loin d'Orel. Il y connait les rigueurs, mais aussi les monstruosités auxquelles donnait lieu l'institution du servage. Fouetté lui-même à tort ou à raison, impuissant devant les châtiments infligés aux paysans, il ne garde qu'un mauvais souvenir de son enfance, en dehors des attraits de la nature et des parties de chasse. Il étudie à Moscou, Saint- Pétersbourg où il y rencontre Pouchkine, puis à Berlin où il fréquente la faculté de philosophie et une pléiade de jeunes russes qu'unit une dévotion commune à Friedrich Hegel.

La Russie le revoit en 1841, jeune, beau, élégant, remarquablement cultivé. Il songe au professorat, mais les parties de chasse l'empêchent d'écrire sa thèse. Il entre alors au service civil. Une liaison avec une paysanne lui donne en 1842 une fille, Pélagie, qui à l'âge de huit ans, sera emmenée en France et deviendra la fille adoptive des Viardot.

En 1843, Tourgueniev rencontre Louis Viardot et sa jeune femme, la célèbre cantatrice Pauline Garcia dont il s’éprend. Il est admis dans le domaine familial des Viardot où il séjourne souvent. La mère de Tourgueniev, dépitée de voir son fils quitter le service civil, s'éprendre d'une artiste, fréquenter un homme aussi dangereux que Belinski, lui coupe les vivres, le condamnant à une vie de bohème.

En 1847, il quitte la Russie, pour vivre auprès de Pauline Viardot et écrire ces récits tirés de la vie des paysans et des propriétaires terriens, qui, réunis cinq ans plus tard sous le titre Mémoires d'un chasseur, seront accueillis comme un réquisitoire implacable contre le servage. Il fréquente George Sand, Prosper Mérimée, Alfred de Musset, Frédéric Chopin, Charles Gounod...

Au décès de sa mère en 1850 il devient propriétaire d'une grande fortune, qui le met définitivement à l'abri des soucis financiers. Sa voie littéraire est définitivement tracée. Il peint la vie telle qu'elle est. Dans son premier roman, Roudine (1855), il rend hommage à l'idéalisme de la génération des années 1840, tout en montrant son impuissance dans l'action. Dans Pères et Fils (1861), il charge le portait d’un nihiliste – dénomination qu’il popularise - mais la critique radicale, alors toute-puissante, ne s’y reconnait pas et crie au scandale et à la trahison. En 1867, il publie le roman, Fumée, qui achève de couper les ponts entre la Russie et lui. Et il se fait bâtir une maison dans le domaine des Viardot à Bougival. À Paris, il se lie d'amitié avec Gustave Flaubert, Emile Zola, les frères Goncourt... Mais il repousse leur conception physiologique, " gastronomique " de l'amour, à laquelle il oppose sa vénération presque religieuse de l'Éros et de sa puissance.

Atteint d’un cancer de la moelle épinière, les deux dernières années de Tougueniev sont une longue et douloureuse agonie. Veillé par Pauline Viardot, il meurt dans sa demeure de Bougival le 22 août 1883, à l'âge de 65 ans.

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