Giorgio Barberio Corsetti

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Actuellement à l’affiche : Giorgio Barberio Corsetti

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Le Monfort théâtre Paris | du 12 au 23 novembre 2019 | Durée : 1h30
CONTEMPORAIN
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À partir de 11 €

 

Anciennement à l’affiche

Un chapeau de paille d'Italie

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Comédie-Française - Salle Richelieu Paris | du 31 mai au 24 juillet 2016 | Durée : 2h30 avec entracte
COMEDIE & BOULEVARD, CLASSIQUE, A ne pas manquer, Coups de coeur

Spectacle terminé depuis le 24 juillet 2016

 

Giorgio Barberio Corsetti

Metteur en scène et scénographe italien, Giorgio Barberio Corsetti est né le 11 janvier 1951 à Rome. Il obtient son diplôme à l'Academia d'arte drammatica Silvio D'Amico en 1975 avec une mise en scène sur Friedrich Nietzsche et Jules Laforgue, La Gaia Scienza, nom qu'il donne à la compagnie qu'il fonde l'année suivante avec Marco Solari, Alessandra Vanzi et Guidarello Pontani. Leur premier spectacle, La Rivolta degli oggetti de Vladimir Maïakovski démontre une préférence pour le montage rapide à dominante visuelle.

Ils présentent des spectacles en forme d'événements uniques dans des espaces non théâtraux, et mettent au point une chorégraphie dérivée de l'acrobatie, de l'improvisation et du tai-chi. Cuori Strapati, au milieu des années 80, peut être considéré comme l'aboutissement de la première époque.

Il dissout la compagnie pour en fonder une autre qui porte son nom et dont la recherche va surtout vers la vidéo. Il collabore avec Studio Azzuro pour deux oeuvres importantes, Diaro segreto contraffatto et La camera astratta.

A partir de 1988, il s'intéresse particulièrement à Franz Kafka, mais il aborde aussi les classiques (Shakespeare et Goethe). L'Histoire du soldat, scénario inédit de Pier Paolo Pasolini, mise en scène avec Mario Martone et Gigi Dell'Aglio, est un de ses succès. L'inégalité de ses réussites est due à une remise en question permanente et à la recherche d'un théâtre qui dialogue avec le présent. Ses mises en scène de Kafka sont sans doute les meilleures (on retient la stupéfiante abstraction chorégraphique de la trilogie sur les nouvelles) : elles trouvent des " correspondances objectives " entre l'inquiétude existentielle du texte et une réélaboration esthétique aussi personnelle que consciemment postmoderne.

En 1996 il présente Il Castello d'après Kafka au Théâtre national de Bretagne.

En 1997, Giorgio Barberio Corsetti réalise son premier spectacle au Portugal, I giganti della montagna de Pirandello, suivi en 1999 de la mise en scène de Barcas de Gil Vicente. En 2000, il met en scène Graal, d’après Chrétien de Troyes et Wolfram von Eschenbach.

En 1999, il est nommé directeur artistique du secteur « théâtre » de la Biennale de Venise, où il présente Woyzeck de Georg Büchner. Il ouvre la programmation de la Biennale à la création contemporaine, consacrant une place importante au cirque d’aujourd’hui, dimension qu’il intègre à deux de ses spectacles d’après Les Métamorphoses d’Ovide : Metamorfosi et Di animali, uomini e dei (2003).

D’autres créations voient le jour : Iniziali BCGLF, spectacle-concert réalisé en décembre 2003 avec le rocker Giovanni Lindo Ferretti, et Metafisico Cabaret, créé en février 2004 au Théâtre Palladium à Rome. Parallèlement, il s’intéresse à l’opéra et met en scène Estaba la madre du compositeur argentin Luis Bacalov à Rome, puis Gesualdo Considered As A Murderer de Luca Francesconi, au Festival de Hollande, Le Luthier de Venise de Gualtiero Dazzi au Théâtre du Châtelet à Paris (création mondiale) et Falstaff de Verdi à l’Opéra national du Rhin. Il a monté Tosca au Maggio Musicale Fiorentino, L’Orfeo, à Lille, Caen puis au théâtre du Châtelet.

Depuis le début de l’année 2004, il est consultant pour le spectacle vivant de l’Auditorium de la ville de Rome. La dernière création de sa compagnie Fattore K., Argonauti, d’après Apollonio Rodio, y a été présentée en septembre 2005.

En 2007, il met en scène avec Pierrick Sorin La Pietra del paragone de Rossini.

En 2010, il monte La Ronde du carré de Dimitris Dimitriadis pour l'Odéon.

En 2012, il met en scène Un chapeau de paille d'Italie à la Comédie-Française et en 2013 I was Looking at the ceiling and then I saw the sky de John Adams au Théâtre du Châtelet.

Source et extrait de La scène moderne.

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