Camille Jouannest

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Anciennement à l’affiche

Les Justes

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  • 3 avis
Théâtre du Châtelet Paris | du 05 au 19 octobre 2019 | Durée : 1h50 environ
MUSIQUE & DANSE, Théâtre musical, Rap, Hip-Hop, R'n'B, Tragédie

Spectacle terminé depuis le 19 octobre 2019

 

Camille Jouannest

Originaire de Blois, Camille Jouannest pratique la danse contemporaine, le modern jazz et le chant depuis l’enfance. En 2015, elle est diplômée d’un Master en gestion des activités culturelles et artistiques à Euromed Management Marseille. Elle se forme ensuite en tant que comédienne à l’Ecole du Jeu à Paris puis au Laboratoire de Formation au Théâtre Physique (LFTP) à Montreuil.

Durant ce cursus, elle collabore notamment avec les metteurs en scène Lorraine de Sagazan, Thomas Bouvet, Frederic Jessua, Benjamin Porée, Sylvain Dieuaide, Thomas Condemine. Aussi, elle approfondit sa pratique de formes artistiques transdisciplinaires auprès d’artistes comme Jan Fabre, François Chaignaud, Volmir Cordeiro, la Batsheva Ohad Naharin et Steven Michel.

Elle fait partie de la compagnie de l’artiste Abd Al Malik. En octobre 2019, elle interprète le rôle de l’« Âme russe » dans Les Justes d’Albert Camus mis en scène par Abd Al Malik au Théâtre du Châtelet, avec la collaboration artistique d’Emmanuel Demarcy-Mota.

Elle joue dans les spectacles Léonce et Léna de Georg Büchner et La Paix d’après Aristophane mis en scène par Ivan Marquez (15 000 cm2 de peau). Elle participe aux performances « vivance/poésie active » orchestrée par le poète Charles Pennequin au Générateur de Gentilly (2019) et O Universo Nu créé par l’artiste plasticienne Célia Gondol au T2G de Genevilliers en 2020.

Elle s’intéresse aux thèmes de la condition humaine, de la chute, des masques d’apparat, des relations de pouvoir et de l’angoisse existentielle. Elle souhaite faire de ses spectacles des réflecteurs de réalité exacerbée, avec des styles fantaisistes et décalés. L’humour grinçant est alors utilisé comme un style et un outil d’une prise de conscience sublime ; un désir de trouver la jonction entre des antagonistes (beauté/laideur – illumination/ terreur – joie/peur – vulgarité/lyrisme). Faire de l’absurde, du grotesque un terrain jouissif, une source de vie. Aller vers un théâtre noir-lumineux, un théâtre d’ombre pour mieux sentir la présence de la lumière. Un théâtre où le thème de la solitude transcende. Faire du malheur la chose la plus comique qui soit.

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