
Au cœur de Paris, le Théâtre du Châtelet accueille depuis 160 ans des artistes du monde entier et contribue par son savoir-faire et son excellence au rayonnement culturel de la capitale.
Théâtre de toutes les musiques, il propose une programmation populaire, joyeuse et audacieuse, allant de la comédie musicale à l’opéra, de la danse au hip-hop en passant par l’électro, le jazz ou la musique symphonique.
Théâtre de création, le Châtelet défend à travers ses productions la diversité, la jeunesse et l’innovation, touchant un large public sans cesse renouvelé.
Dirigé par le metteur en scène, comédien, auteur et réalisateur Olivier Py, le Châtelet continue d’explorer toutes les voies du théâtre musical.
Le Théâtre du Châtelet est un théâtre à l'italienne de 2034 places.
Un vestiaire est à votre disposition gratuitement dans le hall dès l’ouverture des portes. Aucun objet encombrant ou valise ne sera admis dans l’enceinte du Théâtre.
Sur place, plusieurs bars sont à disposition.
La Grande Salle et le Grand Foyer du Théâtre du Châtelet disposent d’emplacements spécifiques pour les personnes à mobilité réduite en fauteuil roulant, merci de le préciser avant votre commande au 01 40 28 28 40 (pour vérification des disponibilités).
Un ascenseur permet d’accéder aux différents niveaux du théâtre.
Le théâtre est équipé de casques avec amplification sonore et de boucles magnétiques, disponibles sur simple demande, gratuitement, à l’accueil, avant chaque représentation.
Des représentations en audiodescription sont possible à l’aide d’un casque remis aux spectateurs, qui propose une description fidèle de la mise en scène, du jeu des comédiens, des déplacements, des costumes et des décors.
Les représentations Relax proposent un dispositif d’accueil inclusif et bienveillant, pour faciliter la venue au spectacle de personnes dont le handicap peut entraîner des comportements atypiques (autisme, polyhandicap, handicap intellectuel ou psychique, maladie d’Alzheimer…).
Le Théâtre du Châtelet est construit par l'architecte Gabriel Davioud, qui édifie simultanément le Théâtre-Lyrique (actuel Théâtre de la Ville) en face. Inauguré le 19 août 1862 sous le nom de Théâtre Impérial du Châtelet, il devient alors la plus grande salle parisienne avec près de 2900 places. Hippolyte Hostein, son premier directeur, ouvre les lieux avec une reprise de la féerie Rothomago.
Le Châtelet se fait rapidement une spécialité des féeries à grand spectacle aux titres évocateurs : Aladin ou La Lampe merveilleuse, Les Voyages de Gulliver, Les Pirates de la Savane... Le théâtre monte aussi de nombreuses adaptations de romans populaires (Dumas, Zola, Hugo). Cendrillon ou La Pantoufle merveilleuse devient le premier grand triomphe avec 814 représentations.
En 1866, le théâtre ferme brièvement pendant le siège de Paris.
Édouard Colonne y fonde en 1873 son propre orchestre, qui accueillera Saint-Saëns et Tchaïkovski. En 1876, Le Tour du Monde en 80 jours débute une carrière exceptionnelle qui totalisera 3007 représentations jusqu'en 1940. En 1896, le Châtelet est aussi un pionnier en intégrant le cinématographe naissant directement dans une pièce de théâtre.
La Belle Époque voit ensuite défiler les plus grands noms de la musique : Mahler, Grieg, Richard Strauss, Debussy. En 1905, Georges Méliès y tourne des scènes cinématographiques pour une féerie. Mais l'événement majeur reste l'arrivée des Ballets Russes de Diaghilev en 1909, qui bouleversent la scène artistique parisienne avec des danseurs comme Nijinski et Pavlova. S'enchaînent des créations devenues légendaires : L'Après-midi d'un Faune, Daphnis et Chloé, et en 1917 Parade de Satie, réunissant Cocteau, Picasso et Ansermet.
Maurice Lehmann prend ensuite la direction du théâtre en 1931 et la conserve pendant 35 ans, imposant un style d'opérettes somptueuses dont il signe lui-même les mises en scène. C'est l'époque des grands succès populaires : Valses de Vienne (plus de 2000 représentations cumulées), L'Aiglon, L'Auberge du Cheval blanc, et surtout Le Chanteur de Mexico, créé par Luis Mariano en 1951. Cette période se clôt en 1965 avec l'opérette d'Aznavour, Monsieur Carnaval.
Le théâtre connaît ensuite une décennie plus instable, jusqu'à fermer en 1979 pour dépôt de bilan.
Après travaux, le lieu rouvre en 1980 sous le nom de Théâtre Musical de Paris. Trois directeurs marquent cette ère : Jean-Albert Cartier (1980-1988), avec une programmation éclectique mêlant Offenbach, Verdi, jazz (Miles Davis, Dizzy Gillespie) et danse (Noureev, Béjart) ; Stéphane Lissner (1988-1998), période d'exigence artistique avec une intégrale Mahler, la résidence du Ballett Frankfurt de William Forsythe, et de grandes productions signées Chéreau, Boulez ou Barenboim ; puis Jean-Pierre Brossmann (1999-2006), avec des créations contemporaines (Kaija Saariaho, John Adams), des collaborations avec Robert Wilson et Peter Sellars, et l'accueil du Théâtre Mariinski.
À partir de 2006, Jean-Luc Choplin réoriente la programmation vers la comédie musicale américaine, genre alors peu présent à Paris : My Fair Lady, Sweeney Todd, An American in Paris, Singin' in the Rain. Le théâtre ferme ensuite pendant 30 mois pour une importante rénovation.
Le Châtelet restauré rouvre le 13 septembre 2019 sous la direction de Ruth Mackenzie et Thomas Lauriot dit Prévost, avec des créations comme Les Justes d'Albert Camus mis en scène par Abd Al Malik. Le théâtre accueille aussi des événements comme la cérémonie du Ballon d'Or.
En 2023, Olivier Py est nommé à la tête de l'institution.
Les Misérables, la comédie musicale légendaire d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, est entrée dans la légende avec plus de 130 millions de spectateurs dans près de 500 villes dans le monde depuis sa création à Londres par Cameron Mackintosh il y a 40 ans où elle est toujours à l’affiche. Spectacle en français, surtitré en français et en anglais.
Miyako Kanamori propose à Philippe Decouflé de réaliser la toute première adaptation, à la scène, de l’un des romans d’Haruki Murakami, l’un des écrivains japonais contemporains les plus lus au monde : La Fin des temps.
Dans le cadre de sa tournée européenne, la GöteborgsOperans Danskompani présente Hammer au Théâtre du Châtelet. Donnée pour la toute première fois en France, Hammer est la troisième création réalisée par le chorégraphe Alexander Ekman pour cette compagnie de danse contemporaine suédoise placée sous la direction artistique de Katrín Hall.
Associé au librettiste George Furth et au metteur en scène Harold Prince, Stephen Sondheim a produit le tout premier « concept musical ». Sans grands numéros dansés, sans histoire linéaire, Company est une succession de saynètes qui questionnent l’entrée dans la vie d’adulte.
Pensés comme une alternative à la sortie au concert, plutôt programmée le soir ou en matinée mais jamais avant quinze heures, les Concerts du dimanche matin offrent un format hors des sentiers battus, pour toute la famille.
Pensés comme une alternative à la sortie au concert, plutôt programmée le soir ou en matinée mais jamais avant quinze heures, les Concerts du dimanche matin offrent un format hors des sentiers battus, pour toute la famille.
Pensés comme une alternative à la sortie au concert, plutôt programmée le soir ou en matinée mais jamais avant quinze heures, les Concerts du dimanche matin offrent un format hors des sentiers battus, pour toute la famille.
Le film de Jean Cocteau, adapté en opéra par Philip Glass. En s’appropriant à son tour ce conte, devenu un film, puis un opéra, la metteuse en scène Anne-Cécile Vandalem n’aura pas manqué de requestionner l’œuvre en général et le personnage de Belle en particulier.
À la genèse de ce projet artistique porté par le collectif belge FC Bergman, qui réunit Stef Aerts, Joé Agemans et Marie Vinck, une partition : Drumming, l’œuvre la plus longue jamais écrite par l’Américain Steve Reich.
Pensés comme une alternative à la sortie au concert, plutôt programmée le soir ou en matinée mais jamais avant quinze heures, les Concerts du dimanche matin offrent un format hors des sentiers battus, pour toute la famille.
1, place du Châtelet 75001 Paris