
L’histoire des Gémeaux remonte à 1961, lorsque le conseil municipal de Sceaux décide la création d’un centre socio-éducatif, finalement converti en maison de la culture puis en centre d’action culturelle. L’inauguration a lieu le 15 octobre 1970, et le nom actuel est adopté en 1972 en hommage au rapprochement des villes de Sceaux et Bourg-la-Reine. Le théâtre change de dimension en 1994, lorsque Les Gémeaux reçoivent le label "Scène nationale” du Ministère de la Culture. Cela fait suite à de grands travaux de reconstruction du théâtre, qui prend alors la forme que l’on connaît aujourd’hui. Trois salles – dont un club de Jazz – permettent d’épouser la variété de la programmation et des propositions artistiques.
Le théâtre Les Gémeaux a été dirigé de 1985 à janvier 2021 par Françoise Letellier. Il est dirigé, depuis février 2021 par Séverine Bouisset.
Le retrait des places s'effectue 30 minutes avant le début du spectacle.
Le restaurant est ouvert au déjeuner du mardi au vendredi de 12h à 14h30, et au dîner du jeudi au samedi de 19h à 23h (et 1h30 avant le début des représentations les dimanches et les soirs de spectacle).
Toutes les salles sont accessibles aux personnes en fauteuil roulant ou à mobilité réduite. Pour vous accueillir dans les meilleures conditions, merci de contacter avant votre réservation le 01 46 60 60 67, pour vérification des disponibilités. Le théâtre possède des WC adaptés pour handicapés.
Un interphone PMR est à votre disposition à l’entrée du théâtre, sur le mur de droite.
Des représentations audiodescription sont accessibles.
Pour les publics aveugles et mal-voyants, n'hésitez pas à vous adresser au service gratuit "Souffleur d'image".
Des boucles à induction magnétique individuelles – avec ou sans casque – sont disponibles à l’accueil pour les personnes malentendantes, appareillées ou non, pour simplifier vos échanges avec l’équipe de billetterie, ainsi que sur l’intégralité des spectacles de la saison.
Au fil des années, Les Gémeaux ont construit leur réputation d’excellence autour de trois disciplines socles : le théâtre, la danse et le jazz. L’art dramatique y est poussé au plus haut niveau d’exigence avec de longues séries théâtrales et une ouverture aux grands metteurs en scène internationaux. La danse y est également programmée toute l’année, et attire un public toujours plus nombreux autour de chorégraphes de renom et de jeunes créateurs. Enfin, le Jazz, les musiques improvisées, et les musiques actuelles viennent compléter le triptyque autour d’une programmation sans frontières. Avec un club dédié tout au long de la saison, le Sceaux What, et un festival, le Sceaux Jazz festival, programmé au début de l’été au Domaine départemental de Sceaux, Les Gémeaux offrent aux amateurs de Jazz un terrain de jeu rare en Ile-de-France.
Ces fondamentaux ne sont pas figés. Ils s’ouvrent au gré des programmations à de nouvelles esthétiques et à d’autres disciplines. Ils suivent la marche du monde et intègrent de plus en plus une dimension numérique. Ils partent à la rencontre des plus jeunes et des familles en s’invitant hors des murs du Théâtre.
Les Gémeaux sont intégrés au réseau des 76 Scènes nationales, disséminées principalement dans les villes moyennes sur l’ensemble du territoire français. Ce label ambitieux implique un certain nombre de responsabilités.
La première est artistique : il s’agit de proposer une programmation pluridisciplinaire, reflétant les principaux courants de la production artistique contemporaine. La responsabilité artistique des Scènes nationales s’exerce à l’égard des artistes eux-mêmes, en facilitant leur travail de recherche et de création.
La seconde est publique : le lien aux territoires et aux habitants est au cœur de la mission des Scènes nationales.
La troisième est professionnelle : leur ancrage dans le paysage culturel français leur confère aujourd’hui une responsabilité nouvelle d’entraînement, d’animation et de référence dans le paysage de la création et de la diffusion artistique qui les environne.
Dans ce concert hybride, à la croisée de la performance et du théâtre, Camille Constantin Da Silva, alias Gildaa, présente son premier album éponyme. Un disque métissé entre soul brésilienne, chanson française, latin jazz et RnB.
Avec cette nouvelle création dédiée à sa mère décédée, la chorégraphe Sharon Eyal orchestre un ballet de huit danseuses et danseurs, entre courbes ondulantes et convulsions saccadées.
Après La Vie invisible, Un sacre et Léviathan, ce spectacle de Lorraine de Sagazan est le quatrième volet d’une série qui, partant de l’observation des béances du système social contemporain, emploie les moyens symboliques et performatifs de la fiction pour tenter de répondre à ce réel. Déconseillé aux moins de 16 ans.
Faire surgir l’énergie d’une œuvre majeure du répertoire dans une mise en scène joyeuse et populaire : telle est la volonté de Laurent Brethome. Avec Hernani, il nous offre une fresque portée par quatre comédiens et quatorze amateurs.
Convoquant magie, cirque, musique et danse, Le Petit Cirque est un spectacle aérien et poétique pour les enfants et à ceux qui le sont restés. Accompagnée d’un quatuor à cordes et de quatre danseuses-acrobates, la chanteuse Pomme donne corps à son album Saisons dans un objet artistique inédit, conçu avec Marie et Yoann Bourgeois.
Dans ce spectacle mêlant théâtre participatif, objets connectés et une savoureuse dose d’humour, nous voilà plongés dans le rêve étrange et pénétrant de Didier, un spectateur endormi… À partir de 12 ans.
Thomas Ostermeier électrise Le Canard sauvage d’Henrik Ibsen dans une version contemporaine aux accents metal, première en France depuis sa création au Festival d’Avignon en 2025.
Dans un vivarium de lumière, une figure humaine se tient à la frontière entre deux mondes. Bérengère Fournier et Samuel Faccioli imaginent une traversée entre réel et virtuel, où danse, lumière et images numériques composent un environnement en perpétuelle mutation.
Lauréat de Jazz Migration 2025, Franges mêle avec délicatesse sonorités acoustiques et textures électroniques. Le groupe déploie une musique onirique, nourrie de motifs répétitifs, invitant au rêve et au voyage intérieur.
Comment dire l’infini à hauteur d’enfant ? À partir de Kant de Jon Fosse, Émilie Anna Maillet imagine un spectacle immersif, où les grandes questions de l’existence deviennent une expérience sensible à partager.
Figure de la nouvelle scène jazz européenne, Léon Phal trace un sillon singulier, à la croisée du jazz, du groove et des musiques électroniques. Bodies & Ideas, son quatrième album à venir en septembre 2026, prolonge la dynamique initiée avec le précédent, Stress Killer, présenté en 2024 sur la grande scène du Sceaux Jazz Festival !
Le clarinettiste Yom et les frères Ceccaldi signent Le Rythme du silence, un album jazz traversé d’influences orientales. Un disque tour à tour méditatif puis explosif, composé d’arrangements inventifs et d’échappées libres.
Prenez place autour de Lucie Jahier et de Léo Rousselet. Dans une ambiance intimiste, tous deux nous proposent un étonnant concert à voir et à entendre, où flûtes traversières et gouttes d’eau chantent à l’unisson.
Le groupe PHOTONS et la chorégraphe Claire Lamothe signent une création à la croisée de leurs disciplines, une œuvre composite qui explore les multiples facettes de la nuit.
Entre abstraction et culture populaire, Drip Tekhne déplace les lignes de la danse contemporaine. Adam Linder y compose une traversée chorégraphique où les corps passent d’un état à l’autre, dessinant un devenir hybride traversé par les forces du monde contemporain.
En quelques années, Louis Matute s’est imposé comme l’un des jazzmen les plus inspirants de la scène européenne. Avec ses complices du Large Ensemble, l’artiste nous dévoile Dolce Vita, un nouvel album nourri d’héritages honduriens et d’influences brésiliennes.
49 avenue Georges Clémenceau 92330 Sceaux