Salvador, la montagne, l’enfant et la mangue

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Avant-Seine , Colombes

Le 09 mai 2009

JEUNE PUBLIC

Dans un pays d’Amérique centrale ou latine, Salvador nous raconte 20 souvenirs. Le texte alterne récit et dialogues avec un subtil dosage d’humour, de dureté et de tendresse, pour nous emmener dans un univers de conte initiatique contemporain. Dès 7 ans.
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Spectacle terminé depuis le 09 mai 2009

 

Salvador, la montagne, l’enfant et la mangue

De

Suzanne Lebeau

Avec

Joseph Drouet

,

Marie-Pierre Feringue

,

Samira Mamèche

,

Thierry Moral

A partir de 7 ans.

  • Conte initiatique

Dans un pays d’Amérique centrale ou latine, Salvador nous raconte 20 souvenirs. Ces étapes de la vie quotidienne, traversée de moments extraordinaires, déroulent le fil d’une histoire que la mère dénoue sans cesse pour continuer à espérer. Sans misérabilisme mais avec une incroyable dignité, les personnages font face à la nécessité de se nourrir, de s’éduquer, de rester soudés pour s’en sortir.

Salvador reconstruit le parcours d’une enfance qui l’amène à devenir écrivain public à 7 ans, pour remplacer son père disparu étrangement puis son frère cireur de chaussures, disparu lui aussi, et ainsi aider sa nombreuse famille. Le texte alterne récit et dialogues avec un subtil dosage d’humour, de dureté et de tendresse, pour nous emmener dans un univers de conte initiatique contemporain.

Par la Manivelle théâtre.

  • Intentions de mise en scène

L’histoire est universelle, simple dans son déroulement, touchante et directe. Salvador se racontera, récit et action se répondront. Autour de lui, onze personnages joués par trois comédiens qui se transformeront souvent à vue, joueront le jeu de la fabrication théâtrale, sans effets inutiles ni folklore d’Amérique latine. Le souffle poétique de l’oeuvre est certain, il sera contrebalancé par l’énergie du jeu, les mouvement de percussions corporelles.

A partir d’un volume circulaire entouré de pierres, de terre et d’eau, se succèderont des lieux multiples. Avec les draps et les vêtements de la mère blanchisseuse, des mouvements de toiles laisseront apparaître et disparaître les nombreux personnages, des trajectoires de fils se dérouleront ou se noueront. Les scènes d’intimité de cette famille alterneront avec les scènes d’immensité de la montagne, deux dimensions évoquées en musiques et chants (en direct et enregistrés).

Le blanc s’opposera aux couleurs terriennes dans les costumes modulables, dans les matières et les objets essentiels (cahier, casquette du père, boîte de cirage du frère, et ce manguier qui ouvre et clôt l’histoire). La lumière quant à elle racontera tantôt le soleil froid de la montagne qui fait les ombres si grandes, tantôt la chaleur des corps travailleurs qui unit cette famille attachante.

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