La petite boutique des horreurs

1
2
3
4
5

Théâtre Dejazet , Paris

Du 03 juillet au 20 septembre 2001

HUMOUR & CAFE THEATRE

Attention Spectacle annulé. Un jeune employé, Seymour, découvre une plante étrange qu'il nomme du nom de son amour secret. Cette plante lui donnera fortune, célébrité, amour, en échange du plus horrible des engrais : le sang et la chair humaine. Mais peut -on tout sacrifier au nom de la réu
Continuer la lecture

Spectacle terminé depuis le 20 septembre 2001

 

La petite boutique des horreurs

De

Howard Ashman

Mise en scène

Belkacem Tatem

Avec

Mélanie Allart

,

Anthony Bastié

,

Marianne Bateman Novaes

,

Renaud Castel

,

Nelly Célerine

,

Philippe de Brugada

,

Olivier Denizet

,

Fleur Houdinère

,

Suzanne Legrand

,

Hervé Lewandowski

,

Anne Riquel

,

Jessy Roussel

,

Arnaud Saint-Perre

,

David Thénard

,

Franck Vincent

Attention Spectacle annulé

 
Présentation
Résumé de la pièce
Note d'intention

Présentation

Comédie musicale d'Howard Ashman, Adaptation d'Alain Marcel, Musique Alan Menken.
Arrangements musicaux : Yves Galin
Chorégraphie : Judith Chancel
Accompagnement au piano : Vincent Guyard
Costumière : Samya Teboursouki

Un jeune employé, Seymour, découvre une plante étrange qu'il nomme du nom de son amour secret. Cette plante lui donnera fortune, célébrité, amour, en échange du plus horrible des engrais : le sang et la chair humaine. Mais peut -on tout sacrifier au nom de la réussite ? Une comédie musicale inventive qui donne au texte toute sa fraîcheur et sa force.

Haut de page

Résumé de la pièce

Le jeune Seymour employé chez le fleuriste Musnik, découvre au hasard d'une de ses sorties dans un magasin concurrent tenu par un vieux chinois, une plante exotique pas comme les autres. Il a beau chercher, dans les revues spécialisées l'origine de ce végétal, rien de ce qui lui est connu ne correspond aux caractéristiques de cette jeune pousse. Secrètement il la soigne dans la cave du magasin. Un jour, Mushnik décide de fermer sa boutique. Il ne parvient pas, dans cette banlieue maudite, à vendre la moindre fougère et le tiroir-caisse reste désespérément vide chaque soir.

La jeune Audrey, employée à mi-temps, connaît l'existence de la plante que cache Seymour. Elle propose de l'exposer dans la vitrine pour que son étrangeté attire la clientèle. Cette idée déplait fortement à monsieur Mushnik, elle insiste, Seymour va chercher sa plante, dès qu'il la montre à son patron, les premiers clients envahissent le magasin. Après avoir admiré cette nouvelle plante, ils repartent, les bras chargés de fleurs. Les affaires reprennent, Mushnik décide de rester ouvert.

Seymour qui aime secrètement Audrey a baptisé la plante "l'Audrey II". Hélas la plante se meurt faute d'avoir découvert comment la soigner réellement et surtout comment la nourrir... Resté seul dans le magasin, Seymour cherche à comprendre pourquoi son "Audrey II" perd de sa vitalité. Maladroitement, il se pique avec une rose, quelques gouttes de sang perlent sur son doigt... Soudain la plante se tourne vers lui, avec des bruits de succion, elle lui réclame un peu de son sang... Surpris par la réaction de "l'Audrey II" Seymour se décide à donner quelques gouttes de son sang, ...aussitôt la plante reprend vie et force. Elle lui en demande de plus en plus chaque jour. Avec ce nouveau régime, elle grandit jusqu'à devenir énorme.

Ne pouvant plus la nourrir de son sang, il voit sa découverte se dessécher et se rabougrir. Il croit qu'elle va mourir mais avec les dernières forces qui lui reste elle ouvre sa bouche et se met à parler. Elle demande expressément à Seymour de la nourrir. Elle lui demande de lui apporter au plus vite de la chair humaine. Devant le refus de Seymour, la Plante lui propose de rajouter à sa fortune l'amour d'Audrey, l'unique objet de son désir. Seymour refuse de signer ce nouveau pacte, mais par la vitrine, il aperçoit Kôrin, fiancé d'Audrey, qui la frappe sans ménagement. Devant ce geste de violence, il prend la décision d'offrir prochainement à sa plante, le fiancé de celle qu'il aime. Kôrin est un dentiste très spécial. Il aime faire souffrir, il aime faire du mal, c'est sa maman qui l'a guidé dans le choix de son métier. Aujourd'hui, il est très expérimenté, c'est un vrai professionnel de la souffrance, et c'est pour cela qu'on vient le voir !

Seymour passe le voir lors d'une consultation, armé d'un revolver. Kôrin qui le reconnaît est fier d'avoir parmi sa clientèle, ce génie qui a découvert cette nouvelle plante dont tout le monde parle à présent. Il propose à Seymour pour jouir un maximum du plaisir de cette intervention de se shooter au gaz à extase avant de d'entreprendre les premiers soins. Tandis qu'il respire son gaz hilarant, Seymour encore tremblant, se lève de son siège, sort son arme et menace Kôrin.

Sous l'effet du gaz Kôrin ne peut s'empêcher de rire de la situation ce qui trouble Seymour qui assiste sans pouvoir réagir à la mort de son rival sous le masque à gaz... Nourri de nouveau, la plante reprend des forces et grandit toujours plus.  Mushnik qui a observé Seymour découper le corps du dentiste veut prévenir le police. Dans sa précipitation, il passe trop près de la plante et se fait aussitôt engloutir lui aussi. Seymour se trouve alors devant un grand dilemme : cette plante qui lui a apporté la fortune, la gloire, l'amour, lui demande aujourd'hui de s'engager dans la destruction de l'espèce humaine. Au risque de tout perdre, de redevenir le petit employé minable qu'il était avant cette rencontre, il va détruire l'objet de sa réussite...

Haut de page

Note d'intention

Cette comédie musicale sous ses aspects naïfs porte en elle un regard amusé sur notre société. La violence des rapports entre les êtres, la réussite sociale comme seule valeur qui permet d'accéder à la respectabilité, à la considération d'autrui sont développées avec humour et dérision. Avec un travail d'équipe de neuf actrices et acteurs (chanteurs danseurs) accompagnés par un seul piano, j'ai pris le pari de monter ce spectacle.

Les arrangements musicaux ont été revus et réorchestrés par Yves Galin pour servir ce nouveau challenge. Les chorégraphies de Judith Chancel donnent un côté plus moderne à cette entreprise ou le style de danse utilisée en comédie musicale côtoiera la danse moderne, jazz et brésilienne. Cette comédie écrite fin des années soixante-dix conserve toute sa fraîcheur. Dépouillé du décor qui étouffait le travail du chorégraphe et du metteur en scène, le scénario d'Howard Ashman ressort avec plus de pertinence.

Belkacem Tatem

Haut de page

Pourraient aussi vous intéresser

Avis du public : La petite boutique des horreurs

0 Note

0 avis

1
2
3
4
5

Excellent


(0)

Très bon


(0)

Bon


(0)

Pas mal


(0)

Peut mieux faire


(0)
Donnez votre avis
Excellent
Très bon
Bon
Pas mal
Peut mieux faire
Vous pouvez consulter notre politique de modération
UTILES + NOTES + NOTES - RÉCENTS ANCIENS

Spectacles consultés récemment