La ballade de dédé

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Clavel , Paris

Du 03 avril au 29 mai 2002

JEUNE PUBLIC

Spectacle de marionnettes à vue, joué dans le cadre du festival Marmusiquette. Dédé, vampire facétieux transi d’amour, espère que sa bien aimée (une princesse en chair et en os) l’invite enfin à le rejoindre. Mais un événement inattendu rendra son envol impossible... Il rencontrera des créatures monstrueus
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Spectacle terminé depuis le 29 mai 2002

 

La ballade de dédé

Mise en scène

Martial Anton

Avec

Daniel Calvo Funes

,

Séverine Coulon

,

Christophe Derrien

Présentation
Notes de mise en scène
L’équipe
La presse

La Ballade de Dédé n’est pas une histoire de vampire, mais l’histoire d’un vampire.

La nuit tombe, comme chaque soir, le crépuscule est l’espoir de retrouvailles énamourées. Dédé, notre héros, vampire facétieux transis d’amour, fraîchement sorti de son cercueil se prépare pour son escapade nocturne. Il espère comme chaque nuit que sa bien aimée (une vraie princesse en chair et en os) l’invite à le rejoindre ; et pouvoir ainsi lui présenter les honneurs de son art vampirique !

Mais un événement inattendu rendra son envol impossible. Retrouver la victime de son cœur avant le lever du jour sera une question de vie ou de mort…

Notre vampire ne répond en rien aux stéréotypes du vampire hollywoodien, ses racines seraient plutôt à chercher du côté du roman originel de Bram Stroker, ou du « Nosferatu » de Murnau.

Deux thèmes majeurs traversent ce spectacle, la solitude du héros (mais aussi celle de toutes les créatures que Dédé rencontre), ainsi que le refus des préjugés qui constituent notre imaginaire collectif : le vampire, étranger par excellence (un mort au pays des vivants) n’est peut-être pas aussi puissant ou cruel qu’on le prétend ; les princesses ne ressemblent pas toutes à une gravure de mode ; et l’amour quel qu’il soit est digne de respect.

Bien que traitée le plus souvent avec légèreté, cette histoire nous permet donc d’aborder, sans sombrer dans une complaisance morbide, des thèmes tels que la solitude, la mort ou le rejet des différences.

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"La Ballade de Dédé" est un spectacle de marionnettes à vue. La conception des marionnettes et des décors ainsi que leur réalisation est le fruit de la collaboration étroite entre le metteur en scène et les trois comédiens-manipulateurs. Dès le départ les comédiens ont joui d’une grande liberté dans la construction de leurs marionnettes, en fonction de leurs envies, leurs aptitudes, leur physique et leur sensibilité. Ainsi, la grande diversité des techniques et des matériaux mis en œuvre crée des univers tour à tour familiers, étranges ou insolites. Pour autant, il existe dans ce spectacle une unité esthétique qu’une mise en scène cinématographique, le travail des lumières et un décor sobre (qui suggère plus qu’il ne montre) viennent accentuer. Pour raconter cette histoire, nous nous appuyons sur des atmosphères mystérieuses, ainsi une grande partie des scènes se jouent dans la pénombre et certains personnages se laissent plus imaginer que voir.
Enfin, bien que Dédé, notre vampire et personnage principal de ce récit, prête souvent à rire ou à sourire et que nous l’ayons placé dans des situations épouvantables, nous avons intégré la formidable dimension tragique du vampire. Soif de sang, certes, mais aussi de pouvoir, d’amour, de vie, d’éternité et peut-être aussi de … mort, enfin ! Dans ces conditions un « Happy End » est-il possible ?…

Martial Anton

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Issue de la rencontre d’anciens élèves de l’Ecole du Passage (dir° Niels Arestrup) et de l’Ecole Charles Dullin (dir° Robin Renucci et Bernard Pigot) la Compagnie Tro-héol a vu le jour fin 1996. Après deux spectacles de Théâtre d’acteurs, divers stages (clown, masque, acrobatie…)la marionnette leur est apparue avec évidence être le moyen d’expression le plus proche de leurs aspirations artistiques. La liberté immense qu’elle permet et sa grande force expressive leur ont ouvert des horizons qu’ils ne trouvaient pas dans le Théâtre d’acteur. Leurs marionnettes, le plus souvent manipulées à vue, sont créées sans dogme quant aux techniques et matériaux employés. Faisant feu de tout bois, l’essentiel est pour eux que l’objet manipulé prenne vie. Ce n’est qu’à cette condition qu’il y a Théâtre. Par ailleurs les comédiens travaillent avec d’autres équipes sur des textes contemporains (« La Sérénade » de Slawomir Mrozek, ou « Chimère et autres bestioles » de D.G. Gabily).

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« Pourquoi on aime Dédé… Il est affreux, il tue, et pourtant on finit par éprouver, pour le héros de "La Ballade de Dédé" , de la sympathie. La marionnette, c’est un art. … Passées les premières secondes de stupéfaction, le spectateur est ainsi plongé dans un monde étrange, qui mêle marionnette, théâtre et théâtre d’objets… et que peuplent d’obscures créatures. Un univers d’une beauté sombre, insolite, à la fois drôle et poignant. » Orianne Charpentier - Aden

« …Une des réussites de cette pièce est d’avoir conservé - tout en étant léger d’un bout à l’autre - ce qui fait l’essence de Dracula, l’insondable solitude du mort au pays des vivants. Thème servi par des acteurs-manipulateurs sachant aussi bien s’abstraire qu’être là au bon moment, par une mise en scène cinématographique où chaque plan est enchaîné au suivant par des fondus au noir d’une rare efficacité, par des décors ingénieux et sobres où la lumière joue bien sa partition.  C’est intelligent, inventif, rythmé. C’est Ex-Cep-Tion-Nel. » Olivier Bailly - Libération

« …Singulier spectacle que cette « Ballade de Dédé », drôle, acide et fataliste à la fois, et qui prend à rebours toutes les conventions du conte : le héros ressemble à un gremlin, mais il parvient pourtant à nous entraîner, perplexes et bientôt conquis, dans son étrange quête.
Une quête dont on finit par saisir l’inclassable beauté. » Orianne Charpentier - Aden

« L’étrangeté, la monstruosité, le fantastique, l’horreur, la peur, ce n’est pas pour les enfants ? Détrompez-vous… Jouer à se faire peur, quel plaisir ! Dédé et ses sbires déambulent dans un univers obscur et fantastique, peuplé de machines magiques et d’objets dotés de la parole. Composé en une suite de tableaux très cinématographiques, ce spectacle joue avec nos peurs les plus refoulées, évoque l’amour, la mort, la solitude et l’éternité. C’est épouvantable, tragique et magnifique. » Dominique Duthuit - Figaroscope

« Les marionnettes, c'est fascinant! Prenez Dédé le petit vampire. Comment peut-on être aussi moche et émouvant - touchant et vivant, alors qu'on n'est que matériel inerte? Faite confiance aux manipulateurs ! On est pris, presque comme au cinéma. La bande-son n'y est pas pour rien. Un final fameux : Ce spectacle ose jouer franchement la carte de la noirceur et du spleen. Avec humour. Au moins, c'est différent. Profondément original. » Pauline Berger - Kidiweb

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