
Corpus Delirium est un voyage entre fragilité et exubérance, entre absurdité et humanité, où le corps devient à la fois personnage, terrain de jeu et miroir. Il se faufile dans les souvenirs qui collent, se débat avec les paradoxes et les règles qu’on croyait gravées, se pavane sous les paillettes et les projecteurs, se heurte aux jugements et aux envies.
Seulement trois pièces sont présentées les séances du samedi à 18h.
Quatre univers se succèdent, quatre éclats de vie où l’excès, le grotesque et la tendresse se mêlent. Le banal se transforme en extraordinaire, le sérieux vacille sous l’absurde, et la façade se fissure au contact de nos propres désirs et fragilités. On croit tout maîtriser, et soudain, le corps échappe à la logique, révélant ce que nous sommes quand personne ne nous regarde vraiment.
Corpus Delirium est drôle, cruel et tendre à la fois. Il déstabilise, amuse, surprend et questionne. On rit, on tremble, on se reconnaît — parce qu’au fond, qui peut vraiment dire qu’il est à l’aise dans sa propre peau ?
6ᵉ sens : deux jumeaux, un anniversaire et une cabane qui grince un peu trop sous le poids des non-dits. Entre marshmallows, souvenirs collants et conversations en parenthèses, la soirée bascule doucement hors champ. Une comédie sucrée-amère où tout le monde est peut-être invité… même ceux qu’on n’attendait plus.
Pièce à la Minute : pièce-mystère.
Chacun son destin : deux frères, une Terre encore vide et un livre sacré qu’on lit un peu de travers. Entre offrandes douteuses, serpents trop présents et questions théologiques très mal posées, la Genèse dérape en comédie absurde. Cette fable biblique joue avec les origines, le désir de comprendre et l’art ancestral de tout compliquer. Quand Dieu parle en paraboles, les humains répondent souvent en bêtises. Une comédie biblique. Fortement recommandé aux amateurs de serpents et de paradoxes divins.
Vilains petits canards : deux candidats, armés de complexes monumentaux, s’exposent au regard d’un public impatient, impitoyable et prêt à juger… Entre tragédies exagérées et vanité déchaînée qui sortira indemne de ce concours de laideur ? Une comédie satirique de la beauté. À éviter par ceux qui prennent l’apparence trop au sérieux.
24 Rue Richard Lenoir 75011 Paris