Chanson plus bifluorée

Village , Neuilly-sur-Seine

Du 13 au 14 mars 2003

MUSIQUE & DANSE

,

Coups de coeur

En 1997, douze ans après sa formation, le groupe " Chanson plus bifluorée " se séparait. Boubou (Robert Fourcade) partait vers de nouvelles aventures. Ses copains après quelques mois de réflexion, décidaient de continuer l’aventure en trio. Fidèle à leur parole, Michel, Sylvain et Xavier nou
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Spectacle terminé depuis le 14 mars 2003

 

Chanson plus bifluorée

Avec

Xavier Cherrier

,

Michel Puyau

,

Sylvain Richardot

Présentation

Une chanson : Aimé

La presse

En 1997, douze ans après sa formation, le groupe " Chanson plus bifluorée " se séparait. Boubou (Robert Fourcade) partait vers de nouvelles aventures. Ses copains après quelques mois de réflexion, décidaient de continuer l’aventure en trio. Fidèle à leur parole, Michel, Sylvain et Xavier nous offrent un Chanson plus bifluorée, nouvelle formule et nouvelles chansons, avec les ingrédients indispensables : humour débonnaire, goût prononcé pour la parodie, harmonie vocale exemplaire, un tempo d’enfer et un talent à vous couper le souffle… mais pas le rire.

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Paroles : Sylvain Richardot
Musique : Richard Cocciante
Parodie tirée de "Belle" - Luc Plamondon - Richard Cocciante

Aimé c'est un prénom béni par le ciel, Aimé
Un ange descendu du soleil, Aimé
Un magicien qui a fait de nous des champions
Nous les petits Français qui jamais ne gagnions

Je voudrais dire à Dugarry et à Zidane
Que la nuit j'avais prié pour eux Notre-Dame
Aimé, Et tous ceux-là qui t'ont jeté la première pierre
Tous ceux-là ne méritent pas même une bière

Par Jupiter ! 
Quand ils ont écrit leurs papiers
C'est un enfer qu'ils t'ont fait vivre, Aimé Jacquet

Aimé tu nous as montré ce qu'était le foot-ball
Tu sais désormais que les femmes en sont folles
Je voudrais dire en leur nom qu'elles te remercient
D'avoir sélectionné Emmanuel Petit

Je voudrais dire à Henri, Deschamps et Zidane
Qu'elles ont été de la victoire les artisanes
Elles
Qui tous les jours se sont rassemblées au bistrot
Pour faire douter les Brésiliens de Ronaldo

Même aujourd'hui le Brésil n'a pas digéré
Comme Mémé qui ne pardonnera jamais

Mémé avec tes grands yeux bleus et ton accent, Mémé
Assis sur ton banc en survêtement, Mémé
Tu resteras à tout jamais dans nos mémoires
Comme le héros qui changea le cours de l'histoire

Aimé Jacquet comme l'Archange Gabriel
Nous te devons la reconnaissance éternelle
Quel
Est le prodige et quel est ce dieu du football
Qui te fit choisir Fabien Barthez comme goal ! 

Sails sous Couzans peut être fier de son enfant
Car aujourd'hui petit Jacquet est devenu grand

On voudrait dire à Lizarazu et Thuram
A Karembeu et aussi un peu à sa femme
On voudrait dire à Laurent Blanc et à Zidane
A tous les gosses aux sangs mêlés de Castellane

Aimé tous ceux qui t'ont jeté la première pierre
Tous ceux-là ne méritent pas même une bière

Oh Lucifer
Si un jour on leur pardonnait
Aimé Jacquet lui ne pardonnera jamais
Aimé Jacquet ! 

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Une cure de vitamines !
"Pour de vrai, pour de rire", titre de leur nouvel album est incontestablement le credo de ce talentueux trio qui ne s'est jamais pris au sérieux. Pourtant, depuis bientôt quinze ans, Chanson Plus Bifluorée nous régale en mêlant avec bonheur des compositions personnelles, des sketches hilarants et des fleurons du patrimoine qu'ils "décapent" avec humour. Ce nouveau spectacle ne déroge pas à leur ligne d'"inconduite" puisque ces joyeux lascars pastichent impunément Cabrel, José Bové, le "J'ai encore rêvé d'elle" du groupe Il était une fois ou notre Jojo national...
Au passage, ils rendent un hommage sportif à Aimé Jacquet sur l'air de "Belle" de Notre-Dame et, plus sérieusement, reprennent "Quand un soldat" de Francis Lemarque, "La Première Fille" de Brassens et une belle version de "La Javanaise" de Gainsbourg. Histoire de montrer l'étendue de leur registre, ces excellents chanteurs s'offrent même une parodie baptisée "Honte à la trompette" sur un air du compositeur anglais Henry Purcell ! Un exercice périlleux dont ils se sortent haut la voix !
Faut-il y aller ? Assurément car on rit pour de vrai. Et on se félicite que, par ces temps maussades, le groupe ait choisi de "vitaminer" notre quotidien.

Annie Grandjanin - Le Figaroscope

Les parodies des Chanson Plus Bifluorée
Ce sont de vrais amoureux de la chanson française, mais ils ne peuvent pas s'empêcher de la détourner, de la triturer, de l'arranger, bref de la parodier. Souvent comparés aux Frères Jacques, avec un goût de Marx Brothers, tant leur spectacle est riche en gags visuels, les Chanson Plus Bifluorée ont un talent fou, et maintenant une sacrée renommée. Ce trio mordant, qui se produit actuellement à l'Auditorium Saint-Germain-des-Prés, a le sens intact de l'harmonie, une parfaite maîtrise vocale et un vrai don pour amuser le public. Dans leur excellent show, les plus grands succès de la chanson française sont revus et corrigés avec malice et habileté, dans une mise en scène rythmée et pleine d'imagination. C'est drôle, tonique et revigorant à souhait.

Le Parisien

Parodies en série
En quinze ans, le groupe Chanson Plus Bifluorée a donné plus de 1000 concerts, Pour de vrai, pour de rire est leur 6e album. Autrement dit, si vous ne les connaissez pas, il est grand temps d'y remédier en allant découvrir leur nouveau spectacle à l'auditorium Saint-Germain. TF1-divertissements, comédies musicales arketing ou encore Journées Mondiales de la Jeunesse en prennent pour leur grade, mais ils savent aussi être tendres, aves José Bové, par exemple, et nous offrent, en les parodiant, une belle carte postale de la chanson francophone des années 80 à nos jours. Ça finit en beauté avec leurs plus grands classiques et, à la sortie la dédicace de leur disque. A consommer sans modération de 7 à 77 ans.

Zurban

Ipo Y Ta Tayé
Ces trois amoureux de la chanson française reviennent sur scène pour mettre du soleil dans nos cœurs. Emaillé de quelques-uns de leurs «grands classiques», leur spectacle comporte bien évidemment les chansons de leur dernier album, «Pour de vrai, pour de rire». Sylvain Richardot, Xavier Cherrier et Michel Puyau manient avec dextérité, avec bonheur ou avec qui vous voulez (!), l’art de la parodie et détournent, à leur profit et pour notre plus grand plaisir, tous les genres musicaux. Attention préparez-vous à une bonne gymnastique des zygomatiques.

Pariscope

Du rire et du sérieux
Cela fait belle lurette que Chanson Plus Bifluorée a mis un nez rouge à la chanson française, et pas n'importe quel nez rouge : une sorte de nez rouge étalon, référence majeure d'un art poétique et joyeux qui a renouvelé - et pour longtemps - les manières de la parodie chantée. La fidélité du public ne se dément jamais, pas plus que l'admiration de leurs pairs. Devenu trio depuis quelques années, Chanson Plus s'est installé à l'Auditorium Saint-Germain-des-Prés avec ses classiques, quelques nouvelles chansons drôles et une nouvelle ambition : chanter "pour de vrai".
Après n'être montés sur scène, pendant des lustres que pour faire rire, ils cherchent maintenant l'émotion seule, la simple douceur du chant porté par les seules valeurs explicites de la mélodie, du timbre et du texte. L'âcre ironie de l'Interrogation écrite de Gilbert Lafaille, la colère de La Chanson du pharmacien de Félix Leclerc, Quand un soldat de Francis Lemarque, La javanaise de Serge Gainsbourg : ils entrent dans un répertoire choisi avec soin sans y chercher midi à quatorze heures, avec des arragnements vocaux simples et propres. Quelques instants sont très poétiques, d'autres n'apportent rien d'autre qu'une respiration de gravité dans le vaste rire du concert.
Car on vient surtout là pour s'amuser, retrouver Ipo y taï taï yé, Le moteur à explosion ou Chômage au fond de la vallée (sur Les trois cloches), et découvrir quelques excellentes nouvelles parodies : Les Micro-Ondes (sur Les rois du monde, de la comédie musicale Roméo et Juliette), Moi je fais la vaisselle (sur J'ai encore rêvé d'elle d'Il était une fois), Au volant de l'Espace (sur Encore et encore de Cabrel) ou une délirante mise en scène sur une pièce de Purcell... Là, le groupe est tout à fait à l'aise, tout à fait pertinent, tout à fait à sa place. On a même l'impression d'un plus grand soin technique dans les interprétations, d'une moindre auto-indulgence qu'à certains spectacles précédents, encore que la chanson sur Aimé Jacquet pourrait quitter le répertoire, trois ans après la victoire des Bleus. Comme d'habitude, la soirée est réussie, bien qu'un peu délayée par les chansons interprétées avec sérieux.

Le Figaroscope

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Marie P. (1 avis) 21 décembre 2002

Chanson plus bifluorée pour la soirée du 20/12/2002 et mes 60 ans c'est le meilleur cadeau d'anniversaire que j'ai reçu. Ambiance généreuse, à quand le prochain spectacle Merci beaucoup pour votre humour plein de soleil Bravo au "contrebassite de Georges Brassens"
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