Née à Brovary en Ukraine, Sofiia Anisimova commence l’étude du chant à l’âge de 15 ans au Hadiach College of Culture and Arts auprès de Natalya Horbachyk puis entre, en 2015, au Conservatoire national I. P. Koltyarevsky de Kharkiv. Elle obtient son master de chant en 2022 dans la classe d’Oleksandra Kuzmina. Après le début de la guerre en Ukraine, elle est invitée à poursuivre ses études au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans la classe de Yann Toussaint.
Avec le Studio de l’Opéra de Kharkiv, elle interprète les rôles de Cherubino (Les Noces de Figaro), de Didon (Dido and Aeneas) ou encore de la Sirène (The Mermaid’s Easter du compositeur ukrainien Leontovych). En 2021, elle obtient un prix spécial, décerné par la présidente du jury Zoryana Kushpler, au concours international de chant Wassyl Slipak. La même année, elle remporte le premier prix du concours international des jeunes chanteurs d’opéra de la Fondation Michael Stirchartz.
Depuis son arrivée en France, elle a donné plusieurs concerts (Live Music Now, showroom Pianos Kawai France) et a participé aux masterclasses de Michel Plasson, Sophie Koch, Maciej Pikulski, Zoryana Kushpler et Jean-Yves Ossonce. Sofiia Anisimova rejoint l’Académie de l’Opéra national de Paris en septembre 2023.
Athénée Théâtre Louis-Jouvet, Paris
Après le succès de Don Giovanni, l’Athénée accueille la suite de la trilogie que Da Ponte écrivit pour Mozart avec Così fan tutte, dans une mise en scène de Jean-Yves Ruf. Entre rires et sarcasmes, cet opéra interroge la constance des sentiments, la tentation et le jeu des apparences. Au plateau, les 32 instrumentistes du Concert de la Loge dirigés par Julien Chauvin se mêlent aux six jeunes voix lyriques repérées par l’Arcal.
Opéra Bastille, Paris
De ce drame de Verdi inspiré de Victor Hugo, Claus Guth construit un spectacle où le bouffon revoit défiler sa vie, une humiliante farce que seule adoucissait la présence de sa fille. En italien, surtitrage en français et en anglais.
Opéra Bastille, Paris
Pauvre Madame Butterfly ! De ce thème classique de femme séduite et abandonnée, Giacomo Puccini tire un opéra à l’orchestration luxuriante et au lyrisme ardent. Pour Robert Wilson, cette tragédie japonaise devient le terreau idéal pour l’expression du formalisme qu’il revendique. Spectacle en italien, surtitré en français et en anglais.